Comprendre les risques sanitaires

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Comprendre qu’il faut s’attacher à projeter une image positive sur notre vieillesse

Publié par Michael NGUYEN HUU sur 3 Avril 2016, 10:30am

Catégories : #culture de la vitalité

Photo du Kilimandjaro (source: haroldguillemette)

Photo du Kilimandjaro (source: haroldguillemette)

Source : extraits du livre « La bonne pratique des 5 tibétains » de Jean-Louis Abrassart

 

La vieillesse est souvent associée à la maladie, à la dépendance, à la solitude, à la dégradation des capacités intellectuelles, si ce n’est au handicap. Elle est hypothéquée par l’approche de la mort. La plupart d’entre nous consacrent la première partie de leur vie à leur réalisation sociale, au travail et à la famille, et la société nous incite à croire qu’une fois ce but accompli nous ne serions plus bons qu’à l’oisiveté et à la dégénérescence alors qu’à 60 ans, physiologiquement, il nous reste pratiquement la moitié de notre vie à vivre. Le rythme de vie est de plus en plus rapide, comme si nous n’avions vraiment que peu de temps devant nous pour faire tout ce que nous avons à faire. Cette importance accordée au faire et à la réussite d’une vie extérieure génère beaucoup de stress préjudiciable autant à notre corps qu’à notre esprit. Tous ces présupposés contribuent à ancrer en nous une image négative de l’avancée en âge, comme si nous n’étions pas capables de bien vieillir.

L’esprit et le corps s’influencent mutuellement. Il suffit que nous nous sentions submergés par les tâches à accomplir, que nous perdions confiance ou que nous n’ayons pas le moral pour que notre corps se voûte et que notre démarche s’alourdisse. Si nous imaginons négativement notre avancée en âge, comment pourrons-nous bien vieillir ? Pour parvenir à un âge avancé et garder notre vitalité, nous avons besoin d’y croire au plus profond de nous-mêmes, comme le fait dire Peter Kelder au colonel Bradford « d’extirper de nous l’image du vieil homme ». Ne pas être vieux dans notre tête avant de l’être dans notre corps. Les prodigieuses capacités de défense et d’autoguérison de notre corps ne s’évanouissent pas d’un seul coup lorsque nous entamons la seconde partie de notre vie. Certaines personnes âgées font preuve d’une étonnante résistance face à la maladie. Au lieu de nous lamenter sur notre déclin, avec les années nous pouvons nous attacher à projeter une image positive de notre vieillesse qui sera une période d’épanouissement personnel où nous pourrons nous consacrer à nous-mêmes, où nous pourrons vivre à notre rythme, où nous aurons beaucoup moins d’obligations vis-à-vis de la société ou des autres.

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