Comprendre les risques sanitaires

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Connaître la sélection des citations et des réflexions de Herbovie pour métamorphoser la conscience

Publié par Michael NGUYEN HUU sur 1 Juillet 2016, 20:58pm

Catégories : #culture de la vitalité

Photo d'un bébé panda (source: nouvelobs)

Photo d'un bébé panda (source: nouvelobs)

"L'œil d'un enfant retire de la contemplation du monde des émotions et des pressentiments qui feraient honte à bien des découvertes conquises de haute lutte par l'esprit de l'homme mûr". / "Là où croit le danger, croit aussi ce qui sauve." Hölderlin / Sortir du déni de la réalité. Etre prêt. Etre réaliste. Accompagner la chute et la renaissance. / Suivre la pulsation de la vie. Silence, rythme, mouvement. Etre en équilibre et fort sur ses appuis. Economie d'énergie et à l'écoute de son corps. Toujours avancer avec sagesse.

 

Chaque jour, il faut se remémorer le miracle de la vie. Il faut trouver l’apaisement.

 

Travailler sans cesse sur soi pour se fortifier contre les peurs, les douleurs, les obstacles et les terreurs de l'avenir.

Le néant en tant qu’inconditionné est pourvu de la puissance créatrice.

La perfection est un chemin, non une fin.

La nature fait les choses sans se presser et pourtant tout est accompli.

 

Ne pas se laisser faire par les autres. Courage, volonté, détermination.

 

La violence est le résultat du refoulement de la colère, de l’incapacité de tolérer en soi une charge affective forte, d’une accumulation de sentiment d’impuissance mais aussi de peur. Même si elle est en définitive toujours l’expression d’un besoin, elle le masque plus qu’elle ne le dévoile.

 

La démocratie ne se nourrit pas de la peur mais de la raison. Les lois qui sont adoptées pour répondre à des angoisses, font reculer l’état de droit.

Les adultes ne s’intéressent qu’aux chiffres.

Vivre dans la joie dépend de sa capacité à vivre l’intimité. La joie est un transport. Laissez-vous transporter. Le tabou crée les fantasmes, et entraine la violence et les rapports de force. Plus le corps et le cœur sont dissociés, plus nous avons besoin d’artifices.

Respirer libère les tensions du corps, oxygène les tissus, réveille les souffrances passées, toutes les terreurs, toutes les douleurs, et frustration d’enfant, tout ce que le blocage du diaphragme avait réussi à taire.

 

La pensée positiviste radicale a exclu toute référence à la subjectivité, à la sensibilité, à l'intuition, appelant une prolifération de spécialistes, ce qui est contraire à la vision unitaire et interdépendante qui est celle de l'écologie. C'est sous l'inspiration d'une rationalité sans âme que s'est construit le monde actuel. Jusqu'à présent, on a appliqué la logique de la matière morte à la matière vivante. Dans un monde fini qui se détruit, la question qui se pose pour les hommes n'est pas de savoir combien d'entre eux survivront dans le système mais quel sera le genre d'existence de ceux qui survivront.

 

Les premières cibles du pouvoir ont toujours été les intellectuels contestataires qui critiquaient ses dérives.

Pour chaque acte de notre vie quotidienne, nous devons intégrer la liberté, l’égalité et la fraternité.

 

L’amour est une source inépuisable au cœur de nous-mêmes. Il suffit d’en avoir conscience. C’est le premier jardin que l’on doit apprendre à cultiver, pour soi-même, à nos enfants, l’amour de soi, des autres, d’un être en particulier.

 

Le bonheur ne nous est pas donné ni le malheur imposé. Nous sommes à chaque instant à une croisée de chemins et il nous appartient de choisir la direction à prendre. C’est la force d’âme et la liberté intérieure qui font toute la différence.

Rentrer en possession de ce qui nous appartient, notre nature profonde, oubliée, nous permet de vivre une vie pleine de sens. C’est là le plus sûr moyen de trouver la sérénité et d’épanouir l’amour en notre cœur.

 

La lettre –le dogme, la tradition, la prière – n’a de sens qu’accompagner de l’esprit – le souffle, la vie, l’âme. La foi est une fidélité à soi-même.

 

Le concept de progrès agit comme un mécanisme de protection destiné à nous isoler des terreurs de l'avenir. La pensée rationaliste ignore la dimension symbolique et croit que la raison et la science peuvent résoudre tous les problèmes d'existence. Le futur trahit toujours l'imagination de l'homme. Nous sommes des consommateurs dans une société de confort et de bien-être. La société de loisir fait miroiter des rêves et des expériences exceptionnelles. Les doctrines fonctionnalistes sont conformes au mythe de la machine. Les individus se trouvent dans une société éclatée sous l'effet de la multiplication des lieux d'activité, des réseaux sociaux et la complexité des systèmes de communication. La société de consommation crée simultanément besoins et frustrations. La modernité qui nous a été imposée est dénuée des valeurs généreuses. Les phénomènes sont toujours expliqués de façon mécanique, alors que ça n'explique qu'une facette. La société court vers une épuisante euphorie perpétuelle. La recherche de paradis artificiels mène au désenchantement. Mimer le bonheur ne fait que renforcer le mal-être. Les moyens de pallier la souffrance servent souvent à l'alimenter.

 

L’utilisation du « je » permet d’assumer librement et pleinement ma parole, mon acte et ma décision.

Etre dans le registre relationnel et non moral.

Un idéal n’a de valeur que s’il est ancré dans l’expérience de la vie.

Une pacification durable n’est possible que lorsque l’on parle une langue commune.

 

Si les femmes héroïques sont plus nombreuses que les hommes, c’est parce qu’elles résistent aux intimidations. Alors que les hommes plus poltron, endurent ma les endurent mal les épreuves et sont prédestinés à devenir des traites.

Ce sont toujours les gens proches qui se font du mal et les comportements cruels sont ceux que l’on observe au sein d’une même famille.

Nous pardonnons aux grands hommes de ne pas se souvenir de nous car nous croyons être des minables.

On ne demande jamais de récompense. On traverse son existence en somnambule, car si on était réveillé, on vivrait. Les personnes qui peuvent doivent aider celles qui ne peuvent pas. Une personne doit parler pour celles qui n’ont pas de voix.

Chaque enfant a le droit de chercher sa propre vérité.

 

Plus on met d’espérance dans quelque chose, plus on est déçu si elle ne se réalise pas.

Promouvoir les valeurs humaines.

 

Ne pas regarder le monde actuel avec les yeux du passé. Le vieux monde dans lequel nous pensons toujours évoluer est mort. Les crises sont les symptômes et jamais les causes des problèmes.

Trop de politiques et de médias parient sur l’inconscience et l’immobilisme et qu’avec un hypothétique retour à la croissance, tout pourrait redevenir comme avant. Notre époque se caractérise par la profusion de moyens et la confusion des intentions.

Tant qu’il n’y aura pas une conscience et une intelligence collectives, tout le reste sera peine perdue et notre pays ira de désillusion en désillusion. L’humanité est confrontée à des enjeux universels qui réclament des décisions au niveau planétaire. Nous sommes triomphants technologiquement et déficients culturellement.

 

Il n’est pas de condition humaine, pour humble et misérable qu’elle soit, qui n’ait quotidiennement la proposition du bonheur. Pour l’atteindre, rien n’est nécessaire que soi-même. La dimension psychologique est déterminante chez les peuples et les individus. Si on ne se compare pas et si on n’entre pas dans une logique de rivalité, il est possible de se sentir satisfait avec peu de chose.

Grâce soit rendu à la bienheureuse nature qu’à fait que les choses nécessaires sont faciles à se procurer tandis que les choses difficiles à obtenir ne sont pas nécessaires.

Lors des crises économiques, les gens ont l’impression de régresser car ils n’arrivent pas à voir autre chose que les critères matériels.

Ce qui donne de la satisfaction, c’est d’être attentif à ce qu’ont fait. Seule la capacité de présence à ce qui l’occupe peut rendre un être humain heureux.

Pourquoi les individus sont-ils malheureux ? Parce qu’ils ne savent pas qu’ils pourraient être heureux s’ils vivaient différemment, donc ils mènent leur existence selon un modèle dominant qui ne fonctionne pas forcément.

S’aider à s’intérioriser, à réfléchir au fonctionnement de notre égo, à lâcher prise, à travailler sur nos pensées et nos émotions.

Régler sa vie sur le modèle social de la performance, de la réussite à tout prix, ne fonctionne jamais, parce qu’on connaitra toujours des difficultés, des échecs, des problèmes de santé, des ruptures affectives. Il nous faut accueillir les instants simples de plaisir, et les réussites comme les moments d’échec ou de non performance. Il ne faut pas être dans le déni ou la révolte dès que quelque chose ne fonctionne pas.

 

La croissance s’accompagne toujours de dégâts écologiques et humains. La fin d’une croissance aveugle est une chance. Revenir à la modération. Une partie des élites est incapable de penser la politique comme l’œuvre d’une délibération commune avec les citoyens. Les responsables qui doivent rendre des comptes à leurs électeurs ou à leurs actionnaires, ne voient le monde qu’à travers des chiffres. La notion de groupe a disparu, les personnes se retrouvent seules face à leurs objectifs, ne comprenant plus le sens de ce qu’ils font. L’entreprise rentable et productive est une machine à frustration.

Nous n’arrivons pas à nous défaire de l’idée que l’homme peut tout résoudre. La surabondance est artificielle. La mégalopole est une anomalie dans le processus de l’histoire. Aller vers des villes légères, équilibrés, où les gens se connaissent et coopèrent. La modération permet d’assurer notre subsistance.

Nous vivons dans un monde submergé par le conformisme et le pratico pratique. Les objets n’ont plus d’âme, plus de beauté. Nous sommes obligés d’aller chercher le complément d’âme ailleurs. Les personnes ne sont plus présentes à la réalité dans laquelle elles évoluent et se contentent d’un monde virtuel. L’esprit est barricadé dans une bulle conceptuelle dont il reste prisonnier. Elles ont désappris à regarder, et ce cloisonnement leur donne un mode de pensée restrictif.

Se détacher des machines pour stimuler ses facultés. Tout système doit tendre vers l’organisation d’un être vivant. Nous avons besoin de ce qui est nécessaire à notre survie et de ce qui enchante, de la beauté.

La nature s’appuie sur la diversité et la coopération. Les outils que nous créons nous asservissent au lieu de nous servir. Notre destin est de moins en moins déterminé par nous-mêmes, dans notre spontanéité et selon notre libre arbitre. L’homme moderne est bien plus déterminé qu’il ne détermine.

Plus l’être humain crée des outils, plus il est dépendant de ces outils et moins il choisit son destin, puisque celui-ci n’est plus régulé par les lois fondamentales de la vie.

 

 

  Les être sont définis dans notre société par leur fonction ou par les éléments qui les constituent. L'homme a une insatisfaction maniaque de celui qui veut égaler les dieux. Pourquoi l'humain fait-il planète à part? L'homme tend à détruire ce qu'il aime et n'échappe au repentir que pour détruire à nouveau. Il est un enfant d'un bout à l'autre du destin. Les hommes ont besoin des dieux pour se prouver qu'ils existent. Les dieux ont besoin de certains hommes pour pouvoir exister.

 

Pour répondre au code médiatique, les politiques sont obligés de se prêter à toutes les compromissions intellectuelles et morales.

 

Aujourd'hui, la concentration du pouvoir au sommet du système politico-parlementaire est devenue fictive. Le progrès scientifico-économique a pris le pas sur l'Etat. Les personnes seront de moins en moins tolérante face au handicap et à la maladie. Sortir du culte de la performance. Plus les hommes vivront dans un monde impersonnel, plus ils auront besoin d'être rééquilibrés.

 

Le pouvoir central est fait pour maintenir le système (la société) en ordre, il régule les classes mais ne change jamais le système. On ne peut pas attendre d'un pouvoir central de transformer le système. Le système est un organisme vivant qui cherche à survivre et à perdurer. Les émeutes des classes inférieures dirigées par un guide vers les classes supérieures permettent de renouveler le système pour sa stabilité, mais elles ne changent pas le système. La tête et les extrémités du système sont interdépendantes. Pour être libre, il faut sortir du système.

 

Les êtres humains ont un profond besoin de se sentir reliés, de faire confiance et de jouir de la confiance d’autrui, d’aimer et d’être aimés en retour.

Avoir une conscience collective, participer à la vie de la cité, prendre en compte les devoirs des citoyens et l’interdépendance des membres de la communauté humaine.

La véritable liberté consiste à être maître de soi-même, à s’affranchir des émotions conflictuelles.

Une société harmonieuse est une société où l’on allie la liberté d’accomplir son propre bien à la responsabilité d’accomplir celui des autres.

Nous ne sommes pas des entités fondamentalement séparées les unes des autres.

 

Le monde moderne souffre d’une épidémie de narcissisme : excès de fierté, de vanité, d’égoïsme, de personnalisation, d’autoadmiration, d’amour propre.

Ne pas se fabriquer une image déformée de soi-même. Se concentrer sur la maîtrise de soi et l’autodiscipline.

L’humilité est l’essence même d’une bonne estime de soi.

 

Beaucoup de gens sont aujourd’hui prêts à parler à des machines qui leur donnent l’impression de se soucier d’eux.

 

L’humilité, la modestie, la non-violence, la tolérance, la simplicité, la maîtrise de soi, le non-ego, telle est la connaissance. Je ne suis rien de particulier et ne connais pas grand-chose. L’humilité est la vertu de celui qui mesure tout ce qui lui reste à apprendre et le chemin qu’il doit encore parcourir.

Le meilleur enseignement est celui qui démasque nos défauts cachés.

Au début rien ne vient, au milieu rien ne reste, à la fin rien ne s’en va.

 

 

 

Si l’on veut véritablement du bien et si l’on reconnait la valeur et la légitimité de cette aspiration, on pourra l’étendre à autrui. Avoir la compassion pour soi-même. Ne jamais croire que l’on est fondamentalement mauvais, ne pas se culpabiliser, ne pas se croire indigne d’être aimer.

Le mépris et les critiques réitérés culpabilisent les personnes. La privation d’amour et la dévalorisation peuvent conduire au désespoir. Une des causes majeures des problèmes de santé mentale est le sentiment d’être coupé des autres. Quelque sot notre état de détresse, notre humanité ne peut jamais nous être enlevée.

 

Chaque fois que nous nous identifions à nos états mentaux, ils s’en trouvent renforcés.

Lorsque l’on a établi une meilleure relation avec soi-même, il devient plus facile d’éprouver de la bienveillance et de la compassion pour les autres.

Etre dans un état d’esprit constructif. Cultiver la compassion et la bienveillance avec les malades. Ne pas devenir dur et cynique. Maintenir une pleine conscience de ces états intérieurs. Les tempéraments impulsifs qui manquent de patience et de tolérance sont constamment contrariés et s’épuisent vite émotionnellement. Avoir des relations personnalisées avec les autres, des rapports humains.

La haine nous fait voir l’autre sous un jour entièrement défavorable. Elle nous conduit à amplifier ses défauts et à ignorer ses qualités.

Mansuétude, pardon et effort de compréhension. N’est-il pas préférable de délester son esprit du ressentiment qui le ronge et, si l’on en a la force, de souhaiter que le meurtrier change radicalement, qu’il renonce au mal et répare dans la mesure du possible le tort qu’il a commis.

 

L’individu qui entre dans un système d’autorité ne se considère plus comme un acteur responsable d’actes contraires à la morale, mais plutôt comme un agent exécutant les volontés d’autrui. Il reporte sa responsabilité sur le détenteur de l’autorité.

Elevés comme beaucoup d’autres dans le respect de l’autorité de leurs parents et éducateurs, les personnes sont perturbées par un conflit moral. Lorsque l’on est écartelé entre son éthique personnelle et l’obligation morale de se conformer à l’autorité, et que l’on a guère l’occasion de prendre du recul, la plupart du temps on suit les ordres.

 

Le mal consiste a se comporter intentionnellement d’une manière qui lèse, maltraite, rabaisse, déshumanise ou détruit des innocents, ou à utiliser sa propre autorité ou le pouvoir du système pour inciter d’autres à le faire ou leur permettre de le faire en votre nom.

Nous avons tendance à surestimer l’importance de nos traits de caractères et à sous-estimer l’influence que les situations peuvent exercer sur nos comportements.

L’agressivité dépend essentiellement des conditions extérieures et du style de relations institué entre les individus. Le spectacle de la violence est de fait une incitation à la violence.

Si nous sommes contraints de contempler ou d’entendre parler d’évènements horribles, ce flot ininterrompu d’impressions détestables privera même les plus humains d’entre nous de tout respect pour l’humanité.

Toute forme de violence qui détruit notre paix intérieure affecte sérieusement notre perception du monde et des autres.

Pour diminuer la violence des personnes plus âgées sur les plus jeunes, il faut responsabiliser les plus âgées en leur demandant de s’occuper des plus jeunes.

 

Nous devons être sincèrement concernés par le sort des autres. Les émotions gagnent en puissance dès qu’on leur laisse libre cours. Il ne sert à rien de refouler ses émotions. Cela reviendrait à les empêcher de s’exprimer tout en laissant intactes, ce qui ne peut constituer qu’une solution temporaire malsaine. Il faut éviter de retourner nos émotions contre nous-mêmes.

 

En entrainant son esprit à l’amour altruiste, on élimine peu à peu la haine, car ces deux états d’esprit peuvent alterner mais non coexister.

La vraie non-violence n’est pas un signe de faiblesse, mais de courage et de détermination. Elle ne consiste pas à se laisser opprimer, mais à agir de façon juste, sans être aveuglé par la haine et le désir de vengeance qui occultent toute faculté de jugement. Elle est une arme qui tranche sans blesser et ennoblit l’homme qui la manie.

 

Le système se nourrit de l'énergie de ses adversaires. Pour faire face aux systèmes, il faut créer un nouveau système, faire une évolution. Il faut que le nouveau système soit meilleur que le système en place, le système ancien sera dépassé. C'est parce que personne ne propose autre chose d'intéressant que le système écrase les gens. Plus il y aura de créations originales, plus le système ancien devra renoncer à ses prérogatives.

 

Les actions que nous décidons dans la précipitation et l’aveuglement sont-elles bonnes pour l’avenir de l’humanité ? La communauté scientifique juge qu’il faut mener des recherches, non pour lever des incertitudes, mais pour permettre le progrès technique le plus rapidement possible. La confiance des scientifiques repose sur l’intime conviction qu’une nouvelle technique viendra forcément compenser les inconvénients occasionnés par la technique précédente.

On essaye de réparer les erreurs du passé par la technique en amenant de nouveaux risques. C’est une course sans fin. Si suffisamment des gens participent à la sélection, et à la concurrence, il devient difficile de s’y soustraire. La technique commence à changer la vision que les hommes ont d’eux-mêmes.

On soumet au marché, le marché décide pour nous. Le génome n’a pas été décodé, juste séquencé.

 

La puissance, c’est imposer sa volonté aux autres. La force, c’est s’imposer sa volonté à soi-même.

 

L’éthique telle qu’elle fonctionne aujourd’hui ne tient pas le coup face à l’alliance de gens qui souffrent et les laboratoires qui veulent faire de l’argent. Dans la recherche, il existe un énorme déséquilibre entre des gens qui ont des démarches techniques, qui rapportent de l’argent, et ceux qui ont choisi des approches plus fondamentales, qui ne rapportent pas d’argent. Tant qu’on n’a pas de principes fondamentaux de la vie, on ne peut pas se fixer de limites.

Le système démocratique doit permettre de substituer un progrès choisi à un progrès subi.

 

Aujourd’hui, les grands actionnaires qui possèdent les multinationales sont ceux qui ont le plus de pouvoir dans le monde. Les entreprises agissent sur la technique, l’économie, la politique, les liens sociaux entre les individus et influencent la pensée des populations. Elles nous rendent dépendant. Elles n’ont pas de frontière, pas de nationalité et profitent des forces et des faiblesses de chaque état. Certaines se sont accaparées les richesses, le vivant, possèdent des armées et corrompent les élites politiques. Elles ne sont pas régulées, sans garde fou, et projettent le spectre du chômage aux politiques.  Elles veulent toujours plus, être toujours plus performantes et rentables. Elles n’ont pas de vision sur le long terme et de leurs impacts sur le monde.

 

Abrutissement du plus grand nombre par la société de consommation. Le nucléaire crée les conditions de sa propre nécessité.

Le progrès peut être source d’asservissement de l’homme. Il est une échelle qui nous fait monter toujours plus haut, afin de gouter prétendument à de merveilleux avantages, mais qui nous interdit tout retour en arrière, comme si chaque barreau sitôt franchi grâce à une nouvelle invention était scié par cette amélioration technique, en sorte que nous n’avons d’autre solution que la fuite en avant jusqu’à la chute finale.

 

L’égo n’est qu’une désignation mentale apposée sur un processus dynamique, un concept utile qui nous permet de relier un ensemble de relations changeantes qui intègrent perception de l’environnement, sensations, images mentales, émotions et pensées.

La perception de mon corps et des phénomènes qui m’entourent ne sont que des approximations et en réalité tout change à chaque instant.

Quand une discussion tourne mal, ce n’est pas tant le sujet de la discussion qui nous importe et nous contrarie que la remise en cause de notre identité. Le mot qui menace l’image que nous nous faisons de nous-mêmes nous est insupportable.

Nous oublions de distinguer le rôle que nous jouons dans la société et notre véritable nature. L’identification a une fonction, finit par définir l’individu et nous éloigne de notre humanité fondamentale, que nous partageons avec tous nos semblables.

En nous accrochant à l’univers confiné de notre égo, nous avons tendance à être uniquement préoccupés par nous-mêmes. La moindre contrariété nous perturbe et nous décourage. Nous sommes obsédés par nos succès, nos échecs, nos espoirs et nos inquiétudes ; le bonheur a alors toutes les chances de nous échapper.

Par crainte du monde et des autres, par peur de souffrir, nous nous imaginons qu’en nous retranchant à l’intérieur d’une bulle, celle de l’égo, nous sommes protégés.

L’égo ne peut procurer qu’une confiance factice, construite sur des attributs précaires : le pouvoir, le succès, la beauté, la force physique, le brio intellectuel et l’admiration d’autrui. Lorsque cette façade s’écroule, l’égo s’irrite ou se pose en victime et la confiance en soi est détruite.

La disparition de l’illusion de l’égo va de pair avec la prise de conscience de notre formidable potentiel intérieur. Cette prise de conscience engendre une confiance inébranlable que ne menacent ni les circonstances extérieures ni les peurs intérieurs.

L’affaiblissement de l’égocentrisme se traduit par la recherche du bonheur eudémonique, c’est-à-dire fondé sur une manière d’être, un sentiment d’accomplissement et de plénitude, et par un bien-être plus stable et plus profond fondé sur l’ouverture à l’autre.

Pour réconcilier les gens, il faut que tout le monde œuvre ensemble à une même tâche, a un objectif commun, qui ne peut être atteint qu’en unissant toutes les forces.

Se défaire de notre attachement revient non pas à dévaloriser notre bonheur, mais à revaloriser celui d’autrui.

 

Certains métiers incarnent la quintessence de l'élite. Si le métier est florissant, l'élite est prospère, quand il décline, le destin de l'élite arrive à son terme. La perfection signifie la fin. Pour durer, il faut garder une part d'imperfection.

 

La priorité est de devenir des meilleurs êtres humains en transformant sa manière d'être et de penser. Vivre, c'est être utile aux autres. Nous avons besoin de morale que faute d'amour. L'altruisme ne requiert pas un sacrifice personnel.

 

La présence, c’est être là, sans se faire voir. Rester silencieux et écouter sans arrêt. La chose la plus importante lorsqu’on a du pouvoir est de ne pas s’en servir, sauf en cas de nécessité. Ne pas fuir ses responsabilités. Lorsque l’on perd une bataille, c’est généralement la fierté qui est blessée.

Tu parles pour ton maître, mais qui parle pour les opprimés ? où est on maître pour ne pas parler lui-même et ne pas respecter les règles.

 

L’homme vénère un dieu invisible et massacre une nature visible, sans savoir que cette nature qu’il massacre est ce dieu invisible qu’il vénère.

 

Si l’on évolue dans la virtualité, on ne peut pas saisir la réalité car les points de repères ne sont que dans la virtualité. Il faut se déconditionner de la virtualité pour voir la réalité.

Nous pouvons jeûner sans difficulté et sans danger pendant plusieurs semaines, à condition de nous être désintoxiqués auparavant de la malbouffe qui rend très dépendant d’apports constants de glucides.

La lenteur et l’ennui stimulent notre créativité sur le long terme.

Dès que l’abondance et la facilité nous sont offertes, nous perdons le sens de ce qui est bon pour notre esprit et notre corps.

 

Les gens qui trinquent à tout propos au bon vieux temps sont des imbéciles. Ils projettent leur romantisme exacerbé sur les autres, qui eux n’ont pas oublié leurs griefs, et ils s’imaginent que leurs sentiments petit-bourgeois vont émouvoir l’univers entier.

 

Une femme amoureuse est toujours exaltée.

 

Nous dépendons des choses que nous avons nous-mêmes crées et qui dépendent de nous. L'organisation politique des états est responsable des tragédies, non la nature. Il faut décentrer l'homme et replacer la nature au centre. L'homme et le monde sont en constante transformation: c'est la loi du changement. La nature s'impose à nous, non en figure anonyme, mais comme une présence. Si un jour le monde doit être sauvé, c'est avec toutes les victimes innocentes qu'il le sera.

 

L'homme moderne tend à vouloir se séparer de la part animal qui est en lui, de la nature dont il est issu. Les hommes s'éloignent de la nature. Plus ils s'éloignent, plus ils ont peur de la nature et des autres. Les individus sont individualistes et vivent dans la solitude. Nous sommes dans une servitude totale. Nous sommes tous à la conquête de la liberté et de la paix.

 

La société moderne épuise le psychisme humain. L'humain est devenu une variable d'ajustement financière soumise à l'évolution au mérite, à l'organisation par projet, au management par objectif et à l'évaluation continue. La mentalité utilitariste des populations épuisent la biosphère. La plupart des personnes évaluent les personnes et les choses plus sur la forme que sur le fond. Un individualisme exacerbé et une estime de soi excessive ne peut procurer qu'une confiance factice et fragile. Tolérer nos imperfections et nos limites sans pour autant se sentir diminué. La société moderne ne fonctionne que sur des interdits. La société moderne provoque: le manque de contrôle, les conflits de valeurs, la frustration, le doute sur ses capacités, l'agressivité, la colère, l'inégalité et la sédentarité. Les gens se construisent en opposition à quelque chose ou à quelqu'un.

 

Tous les hommes quels que soient leur origine et leurs grades dans la société sont tous faits de la même chair et du même sang. Personne n'est exceptionnel. Combattre toute forme d'injustice. Etre responsable.

 

Les mythes fondateurs de l'homme supérieur au monde et de l'homme supérieur à la femme sont une énorme tromperie. Il n'existe aucune vérité absolue. Nos sociétés sont trop codifiées, réglementés, endoctrinés et dogmatiques. Notre société a beaucoup de paradoxes: régime républicain construit sur des bases monarchiques, société laïque construite sur des bases religieuses, état social construit sur un modèle capitaliste. Toutes les conditions pour une crise sont présentes. La crise sociale est accélérée par les avancées technologiques.

 

La colère, la peur et la haine sont nos véritables et constantes ennemies. Ce sont elles, et non pas nos adversaires occasionnels, que nous devons combattre et vaincre. Tant que nous n'aurons pas entraîné notre esprit à affaiblir leur pouvoir nuisible, ces émotions continueront à nous perturber et à réduire à néant tous nos efforts de paix intérieure. La sagesse est le discernement: séparer le réel et l'illusoire, l'absolu et le contingent, le nécessaire et le possible, le vrai et les apparences. La spiritualité actualise ce que contient notre subjectivité la plus profonde.

 

Nous sommes les perdants d'une guerre à laquelle nous participons sans même le savoir, nous sommes les victimes d'enjeux qui se déroulent au dessus de nous. Le monde est à notre image. Le système fabrique de l'apparence aux hommes. Tout y est superficiel.

 

Les guerres sont financées pour répondre à des intérêts personnels. L'information au grand public est simplifiée au maximum, sans nuance, et favorable au pouvoir en place. Le pouvoir cherche à décrédibiliser ses adversaires.

 

Le progrès n'a pas et n'a jamais eu d'autres alternatives jusqu’à présent que le système technico-économique. Nous sommes dans une domination impersonnelle.

 

L'Etat est-il réduit au rôle de simple comité de gestion des intérêts de la classe dominante?

 

Comment, face aux dangers, une population urbanisée réagira, dont l'activité implique de multiples dépendances (électricité, informatique, électromagnétisme, transports, approvisionnements...) dont l'économie est organisée en flux tendus, dans laquelle l'individualisme est devenu une valeur dominante avec une omniprésence des médias et un éloignement de la maladie et de la mort qui fait de tout décès prématuré un objet d'indignation et de scandale?

 

Les mutations que le progrès a entrainées sont: une destruction constante de la nature externe et interne, une mutation du système du travail, un effritement de la répartition des rôles par sexe, une dé-traditionalisation des classes, un renforcement des inégalités sociales, l'apparition de nouvelles technologies en équilibre au bord de la catastrophe.

 

Chaque homme vit derrière un mur impénétrable, en dehors duquel nul autre que lui n'existe. Parfois quelques signaux faibles émergent de cette caverne où chacun se trouve enfoui. Cependant parce que les hommes ne se connaissent ni l'un ni l'autre, parce qu'ils ne peuvent se comprendre, parce qu'ils n'osent pas se faire mutuellement confiance et nourrissent depuis leur plus tendre enfance les terreurs et l'insécurité nées de cet isolement, les hommes éprouvent cette crainte de l'homme traqué par l'homme.

 

On ne peut pas créer une conscience artificielle en utilisant un mode de fonctionnement en logique formelle, à base d'une quantité finie et connue d'états. Le robot restera une simulation de l'homme mais pas un être intelligent. Les machines augmentent le fossé entre les riches et les pauvres. Les coûts de production tendent vers zéro, les personnes sont de plus en plus nombreuses à faire des tâches non rémunérées. Les programmes fabriquent d'autres programmes. Ils deviennent créatifs. Ils apprennent seuls et disposent d'une marge de décision personnelle. Mais les machines ne rêvent pas. Elles ne souffrent pas. Ce qui caractérise la conscience, c'est la souffrance. Ils effaroucheront les hommes tant qu'ils auront la prétention d'être parfait. Sortir de l'influence des hommes. Savoir se construire.

 

Plus le temps passe, plus la crise se rapproche, plus les forces de l'adversaire augmentent, plus le nombre de solutions diminue. A la vie, à la mort, unis à jamais. Le désastre est déjà programmé, il fait parti de notre civilisation. Le temps est compté, tout a une fin. Les nouvelles générations prennent l'histoire où elle en est, pour en faire autre chose.

 

La foi, c'est l'expérience que l'intelligence est éclairée par l'amour. Un pétale qui tombe est une confidence de l'univers. La première chose à faire est de rendre un hommage plein de gratitude. Au lien de se poser comme responsable, l'homme s'est posé en maître. La divin transcende la raison et relève plus de l'intuition, de l'acceptation et du silence. Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde.

 

Le pouvoir est une drogue qui mène à une guerre totale, dont la seule issue est la mort. Les hommes politiques sont psychotiques et opportunistes. Ils ne lâcheront jamais le pouvoir. Les groupes de pouvoir font des erreurs, des compromissions, de la corruption. Un électron libre ne peut pas être aimé par ceux qui détiennent le pouvoir. En politique, on succède toujours à des incapables, on est remplacé par des imposteurs. Le pouvoir adore être flatté, déteste être moqué. Il est très égocentrique et imbu de lui-même. Il n'y a pas d'amis en politique. Ses pires ennemis sont ses partenaires. Les hommes de pouvoir sont cyniques. Ils ne pensent qu'au pouvoir et à l'argent.

 

Prendre du recul et savoir se déconnecter au moment des crises. Cela permet de se recentrer sur soi-même, de regarder ce qu'il se passe ailleurs, de comprendre la situation, de se ressourcer de spiritualité, pour mieux revenir par la suite. Sans patience, tu risques la chute. Il fait jour, réveilles toi, arrêtes de voler ta vie. Un axe central sous-tend toute chose, il n'apparaît pas à l'extérieur. Les fils de cet axe sont comme les qualités divines sous-jacentes à toute existence. Si tu retires les fils de cet axe, toutes les formes se dissoudraient. La croix représente l'homme: l'esprit et la matière.

 

L'avenir de l'orient est vert. La transgression occidentale et l'harmonisation orientale. L'écologie est le point de rencontre entre l'Orient et l'occident. C'est une conciliation de l'individu et du tout.

 

La volonté doit rester intacte même après la défaite. Le vrai malheur est de se débattre contre quelque chose qu'on ne comprend pas. Nous sommes tous des hommes enchainés par nos convictions vivant dans un monde imaginaire. Nous ne sommes pas libres intérieurement. Tous les êtres sont identiques dans leur désir d'être heureux et de ne pas souffrir.

 

"Quand la cave à vin est prospère, la maison de thé n'est jamais pauvre" Wang Fu

 

La société du risque se caractérise par l'impossibilité d'imputer les situations de menace à des causes externes. La société est aujourd'hui confrontée à elle-même. Lorsque les risques inquiètent les hommes, l'origine des menaces n'est plus à rechercher à l'extérieur, dans ce qui est étranger, non humain, mais dans la capacité d'auto transformation, d'auto modelage et d'autodestruction des conditions de reproduction de toute vie sur terre que l'homme a acquise. Les sources de danger sont maintenant le savoir, une maîtrise perfectionnée de la nature et le système de décisions, avec des contraintes objectives. La modernité est à la fois menace et promesse de suppression de la menace qu'elle crée elle-même.

 

Transformation. Mutation. Renaissance. La nature même de la vie est interdépendante. Accompagner les évolutions. Etre à la fois maître et serviteur. Etre pragmatique. Procéder étape par étape.

 

Tendre la main à ceux qui ont perdu la foi. Ne pas s'interdire, se libérer. Ne pas choisir un chemin où l'on ne peut pas revenir en arrière. Ton avenir t'appartient. Les hommes ont besoin des autres pour se construire.

 

Nous sommes tous des locataires de notre histoire. L'ordre du présent devient le désordre du futur. Les rêves et les vies passent comme le vent. Qu'elle soit longue ou courte, une vie est une vie.

 

Tu ne dois pas dire que tu vas mourir, tu ne dois pas appeler la mort. Dans toutes les situations, il y a des zones bloquées et des zones de passage. Il ne faut pas se sous-estimer.

 

La vie est cachée dans les espaces morts, elle attend l'émergence du nouveau monde pour surgir. Avoir l'amour de la vie et affronter la réalité du monde. Avoir une vie authentique qui a du sens. Etre dans la vie contemplative. Retourner vers l'essentiel. Le chiffre 3 permet de sortir de la dualité pour prendre une décision: le milieu, le vide médian. Par-delà toute spiritualité, c'est un lancinant apprentissage du vide qu'a vécu le marcheur. Et un vide qui conduit au plein (libération). La signification du OM: les 3 états de consciences: état d'éveil, état de rêve, état de sommeil, sur lesquels veille l'infini et la conscience suprême.

 

Ce que tu peux faire de mieux pour les autres, c'est d'être heureux. Vivre la vie réelle. Ce qui caractérise la conscience: rire, le rêve, la folie. On croit découvrir le monde inconnu extérieur et l'on ne fait que découvrir son monde intérieur. La présence physique est la clé de l'amour pour rentrer en résonnance positive.

 

La vie de groupe, la cohésion, l'attention, l'amour, la compassion, la tendresse, le partage,  le bien-être, l'absence de stress, la bonne humeur, être actif, s'amuser, le rire, l'exercice, prendre soin de soi, le fait de ne jamais cesser de faire ce qu'on a envie de faire, être positif, désir de continuer à vivre, volonté de surmonter les obstacles, vivre pleinement les instants, faire tout ce qui permet de s'unifier avec la vie, une bonne hygiène de vie permettent de vivre vieux.

 

On ne peut comprendre les autres sans avoir de l'amour pour eux. Es-tu capable de livrer combat avec toi-même?

 

Bon nombre de difficultés auxquelles nous sommes confrontés viennent du fait que nous ne voyons pas clairement la réalité. L'absence de soi n'est pas l'inexistence intrinsèque de la personne, mais de l'inexistence de l'objet qu'il se croit être et qu'il utilise. Tout a une cause, tout est transitoire et impermanent, tout est égal. La compassion est le souhait de voir les êtres vivre sans souffrance, l'amour est le désir qu'ils soient heureux. Compassion, pardon, tolérance.

 

La méritocratie est devenue une fiction. Il existe une grande proportion de déterminisme social, économique et culturel.

L’épanouissement passe par notre faculté à nous adapter, par l’autoformation permanente tout au long de la vie. La vérité d’un projet démocratique reste l’éducation, puisqu’elle détermine tout, puisqu’elle est le préalable à tous les enjeux actuels, écologiques, économiques, civiques.

Les frontières entre vie privée et vie professionnelle sont de plus en plus poreuses. L’hyper sélectivité et l’hyper qualification rendent le monde plus fermé.

Au lieu de préjugé d’une solution, il vaut mieux sortir du cadre, réfléchir autrement si l’on veut trouver la clef de l’énigme. Des contraintes, il faut apprendre à faire naître de nouvelles formes de liberté. Improviser des solutions ingénieuses dans des conditions hostiles.

La technique a créé l’obsolescence humaine.

Lorsqu’on arrive sur cette terre, dans la communauté des hommes, être un individu n’est pas simplement un droit, mais aussi un travail, parce que chacun d’entre nous est responsable de la pérennité de la planète, de la pérennité de la démocratie, de la pérennité humaine.

Ne rien faire provoque autant de souffrances qu’il croit en éviter. Il n’y a pas de contrat social sans protection des services éco systémiques, ces services que la nature rend à l’homme. Se montrer pionner sur l’exemplarité.

La technique rend poreuse la séparation des pouvoirs.

 

Dans le futur, nos descendants seront compétents dans de nouveaux domaines, seront sans doute plus compétitifs et plus intelligents, mais seront-ils humains au sens où ils conserveront cette qualité d'humanité qui constitue le trait distinctif de notre espèce (empathiques et curieux de connaître les émotions des autres, façonnés par l'ancien héritage de soins communautaires)? Ce n'est pas certain.

 

Si l'on reconnaissait que les animaux ne sont pas fondamentalement différents de nous, nous ne pourrions plus les traiter comme des instruments au service de notre bon plaisir. Les animaux éprouvent des sentiments et ont le souci des autres. L'enfant est naturellement altruiste dès son plus jeune âge. Pour comprendre quelqu'un, oublies ce que tu as en tête, rentres ton esprit dans son esprit. Après tu sais comment il se sent, et donc tu sais comment l'aider. Ceux les plus enclins à réagir avec sollicitude, sont ceux qui comprennent l'état émotionnel des autres et savent réguler leurs émotions. Offrir un exemple vivant de ce que nous pouvons devenir avec le meilleur de nous-mêmes.

 

Ne pas avoir un imaginaire romantique de la résistance. Croire que demain sera toujours plus beau qu'aujourd'hui. A vouloir se donner de l'importance, l'homme s'expose à de nombreux dangers. Rester humain en toutes circonstances. Attendre et garder la mesure. Durer, les laisser s'épuiser en restant courtois. Garder le moral. Retourner contre lui les failles de l'adversaire. Cacher des aiguilles dans du coton. Se montrer intraitable avec les gens d'en haut, mais prévenant pour les gens d'en bas. La France est une société de grandes familles: imbrication forte entre la politique, l'économie et l'industrie.

 

L'esprit avance que s'il a la patience de tourner en rond, c'est à dire d'approfondir. A force de sacrifier l'essentiel à l'urgence, on finit par oublier l'urgence de l'essentiel. Le monde depuis un siècle, évolue à pas de géants. L'accélération continue est le propre des chutes plus que des ascensions. La fragilité est le cœur même de la vie. N’avoir aucun jugement. Il ne sert à rien de vivre à rebours des autres, il ne faut pas résister. La spiritualité vient avec l'exercice. Les vocations tardives sont généralement les plus solides. Le ré enracinement est la clé du monde moderne (retour à la terre, aux fondamentaux, à soi): forger son identité.

 

Faire des actes altruistes, du bénévolat, améliore son bien-être. Penser ce que l'autre pense offre un avantage tactique si l'on veut gagner, mais ressentir ce que l'autre ressent facilite l'adoption d'une situation mutuellement acceptable et bénéfique à long terme. Le cerveau évolue continuellement. Entrainer son esprit à cultiver des idées positives et des qualités humaines. Pour avancer, il faut se mettre en danger. Les décisions individuelles ont peu d'influence sur les institutions. Mais à long terme, l'accumulation de nombreuses décisions individuelles exerce une profonde influence sur les institutions.

 

La profusion des histoires reflète une société travaillée par ses différences, traversée par des tensions internes, tiraillée entre des intérêts divergents. Ne pas prendre les choses trop au sérieux. Ne pas idéaliser les personnes.

 

Echanger son propre bonheur contre la souffrance des autres. L'amour altruiste et la compassion sont les antidotes les plus puissants. Le "je" n'est rien d'autre que le contenu actuel de notre flux mental qui change à chaque instant. L'autodérision est une forme d'élégance. Pour être entendu, il faut faire des silences.

 

Au delà d'une lourde sanction personnelle, elle est un message envoyé à tous les élèves, pour la contrer, il faut donner une réponse collective à cette punition collective. Les manières cordiales et la jovialité attirent la sympathie. Avoir une équipe soudée. Il faut éviter une application mécanique des principes qui éloigne de l'expérience concrète, et un trop grand empirisme, qui éloigne des principes. Savoir modérer son langage en toutes circonstances. Les grandes villes sont agressives.

 

La nature même de l'existence est la souffrance. Donner ne signifie pas éliminer la pauvreté par le don, mais se doter d'un état mental dans lequel on est toujours prêt à offrir son corps, ses richesses et ses plaisirs quand les autres en ont besoin. On ne guide pas par la force, mais par le respect, le dévouement et le désintéressement. Le maître doit être instruit, discipliné et généreux. C'est l'élève qui choisit son maître pour ses qualités. Le maître doit dialoguer avec ses disciples afin de déterminer avant tout quelle émotion les perturbe les plus profondément. Il n'adresse pas de reproche, fait confiance et sourit. Sa réaction doit être motivée par l'amour du prochain. La patience est une attitude de détermination qui vous évite de tomber dans la paresse et dans le découragement. Le progrès intérieur se produit pas à pas. Il vient d'un effort constant dans la pratique quotidienne.

 

La jeunesse porte en elle l'énergie du changement. Traiter tout le monde d'égal à égal. Lier la théorie à la réalité des personnes. Poursuis ton chemin sans ressasser les anciens conflits. Ne pas céder à la tentation de la gloire. L'art de la défense consiste à discuter des faits et leur qualification. Celui qui a raison avant les autres a toujours tort. Piège, ruse et contre-attaque surprise.

 

Mesurer le présent à l'aune de l'éternité. Tout commence par le développement de l'oeuf dans sa matrice. L'enfantement est notre vocation. L'hydrogène est l'unité d'où tout est sorti. De l'eau vient toute vie. Les formes de vie dépendent des acides aminés, de l'eau et du carbone.

 

Amour, paix, plaisir, fraternité, espoir, courage, bonheur, harmonie, prospérité, joie de vivre, entr aide, solidarité, réciprocité, patience, simplicité, respect, responsabilité.

 

L'homme est composé de 4 niveaux: le corps (monde physique), l'âme (centre des émotions), l'esprit (intelligence et conscience), la part de divinité dans l'homme (monde mystique). L'aventure de la conscience est alimenté par 3 énergies primordiales: amour, domination et neutralité et par 3 étapes: création, formation, action. Il existe 4 niveaux de consciences: état de veille, état de rêve, état de sommeil profond, état de jouissance.

 

Notre rapport avec le passé est complexe, ce qu’on voit de négatif dans les époques précédentes relève de la commodité de l’existence et quand nous nous remémorons de façon positive ce qui a illuminé notre enfance, nous nous souvenons en priorité des situations émotionnelles ou des valeurs.

Dans la société, il existe toutes sortes de possibilités conçues pour encourager la consommation. Le système fait croire aux gens que consommer, c’est exister.

Développer sa compétence, sa personnalité, son savoir, sa disponibilité envers autrui, ses qualités morales.

Apprendre dès le plus jeune âge la sociabilité, la tolérance, la générosité. Le plus important est l’éducation des enfants car elle détermine la suite de la vie.

Notre identité évolue constamment. Elle est celle qui se construit au jour le jour en vivant, en nouant cette espèce de contact plus ou moins râpeux avec l’existence, avec les autres.

Rien n’est évident. Tout a été construit par la pensée.

La société est en tension constante entre des forces opposées, entre la nécessité d’être en soi et de s’ouvrir aux autres pour subsister. On ne peut exister que si l’on met en commun des savoirs et des modes de vie.

 

Son alter-égo est soi-même. Savoir développer son principe masculin et féminin. Etre complet. Chaque homme doit être aimé pour la totalité qu'il forme et qui le rend unique. On ne peut aimer que ce qu'on comprend. Etre vrai. Marcher dans la direction du cœur. Le principal ennemi est l'ignorance. Montrer plutôt qu'expliquer. Ne jamais penser que l’on a touché le fond, car on peut toujours tomber plus bas encore. Garder la tête sur les épaules, ne pas s'apitoyer sur son sort.

 

Laissez aux êtres aimés leur libre arbitre, leur liberté d'initiative et d'expression. Ne pas leur mettre de pression et de leur imposer nos désirs.

 

Voir le plus beau qui est en nous. Donner ce que j'ai de plus pur en moi pour faire du bien à l'autre.

 

On ne peut pas guérir avec une sanction mais avec de l'amour fraternel. C'est en connaissant et en guérissant les autres que l'on apprend à se connaitre et à se guérir soi-même.

 

Chaque rencontre doit éveiller en nous une nouvelle vie.

 

La beauté est l'essence de tout. La paix ne s'inscrira durablement et à grande échelle que par les femmes, parce que ce sont elles qui donnent la vie. Sauf exception, elles n'ont pas la volonté de la détruire. Fournir aux personnes des outils de liberté.

 

L'humour et le rire doivent habiter les hommes. Développer les techniques de débat. Mettre de l'intention dans ses actions. Exercer une introspection individuelle de sa conscience. En construisant notre mémoire dans le présent, nous nous construisons  nous-mêmes. L'homme est un réceptacle de plaisir. Rien de ce monde ne demeure, tout change, tout passe. Suivre la vision de ses propres expériences. N'empruntes pas les chemins sûrs et dégagés, car ceux-ci mènent à la stagnation.

 

Les personnes que tu aides ou que tu aimes, sont des révélateurs de ta nature, de ton âme profonde. Chaque personne corresponde à l'une de tes propres facettes à améliorer. On affronte que les problèmes que l'on est prêt à résoudre.

 

Quand un être arrive sur terre, on lui montre d'abord ce qu'il doit faire. Les esprits de la nature, issus d'un même corps, protège la terre. Dieu est une réalité absolue, vide et sans limite. Il existe différents niveaux de création. Un être supérieur peut devenir un être inférieur et un être inférieur peut devenir un être supérieur. La réincarnation suivante dépend de ce que nous avons fait auparavant.

 

Croire que l'on est indispensable au monde, à la société, à la famille, à son couple, quel orgueil! Etre capable de tout abandonner. Il faut accepter sans se plaindre le monde tel qu'il est et sans juger qui que ce soit. As-tu déjà vraiment aimé? D’un amour immense et gratuit. Etre capable de dire merci à ceux qui vous ont fait du bien.

 

Apprendre à cultiver sa joie intérieure. La spiritualité sert à être placée face à soi-même. Ne pas avoir peur de la vie. L'agressivité et la colère dissimule la faiblesse et le désarroi de la personne. Nous avons toujours le choix. Quand on fait du bien autour de soi, on se fait du bien à soi-même. Avoir la force de défendre ses idées. La peur n'existe que si tu lui permets d'exister. Faire le choix de vivre et avoir la volonté de s'en sortir. Affronter ses propres peurs. Tous les changements, les créations de monde, les évolutions sont et se font en toi. Vivre au présent et pour le présent. Se transformer pour s'adapter à une réalité changeante. Ne pas se percevoir comme individu mais comme faisant parti d'un tout.

 

Remettre l'activité intellectuelle en perspective. Apprendre à être en contact avec le sol avant la pensée. L'espace vide est un espace ouvert. Chaque chose dépend l'une de l'autre.

 

Notre corps est un corps intermédiaire. Accepter en tout savoir la part énorme d'inexactitude. La seule façon d'apprendre est de le vouloir. Le moteur du changement est le désir. L'altruisme permet d'équilibrer l'homme avec la nature. S'unir aux autres pour former une seule entité spirituelle. Evoluer, c'est revenir aux racines, les mondes spirituels qui sont une partie de nous. Le vrai vide est l'absence d'amour. La nature obéit à la loi des plaisirs et des souffrances. Qui aime la liberté aime autrui, qui aime le pouvoir n'aime que lui-même. Aime ton prochain comme toi-même. Combattre son égo. Exercer son mental à être solidaire. Mettre fin à la souffrance du monde. Donner aux personnes pour combler leur vide. Etre accessible.

 

Ne pas avoir de foi aveugle. Trouver un sens, une réponse qui corresponde à sa propre existence. Regarder la réalité en face, suivre son temps, vivre dans le monde actuel. Tout émet, tout vibre. Il faut rire de tout et sans retenue. Etre lucide et serein. Plus l'être est en paix, plus il est à même d'accomplir en douceur une transition réussie. La joie est le plus grand des remèdes. Trouvez en nous un seul point positif et nous y attacher.

 

Changer son égoïsme en altruisme et s'unir à la nature. Plus nous voulons, plus nous nous sentons vide, plus notre frustration augmente. Encourager le concept d'unité et d'intégrité de l'humanité et de l'univers. L'unité est un esprit aux multiples facettes.

 

Penser à toujours avancer sans se fixer d'objectif. Avancer et modifier sa trajectoire en fonction des évènements qui surgissent. Monter étape par étape en restant optimiste. Accepter la vie, accepter ce qu'on ressent. Développer le sens critique. Ne pas tout résoudre. Contourner. Savoir maîtriser et gérer ses émotions.

 

Respecter la nature, lui donner de la valeur, la considérer comme sacré. Donner plus que prendre. Considérer les choses à leur juste mesure. Comprendre la souffrance pour la surmonter, réfléchir avec le cœur. Apporter une dimension sacrée aux actes quotidiens.

 

Les individus ont un destin. Durant le changement, l'homme est aveugle et amnésique. L'homme est seul responsable de sa vie.

 

Poser sur le monde un regard sans haine. Avoir une curiosité personnelle sur le monde. Tout les éléments sont liés entre eux.

 

Dévoiler ce que nous ignorons. Observer et comprendre. Ne pas juger. Etre une petite lumière dans l'obscurité. Les hommes s'imposent à eux mêmes leur punition.

 

Se reconnecter à son cœur. La voix est le reflet du soi, elle est notre signature: ce que nous sommes, manière dont nous nous relions aux autres, notre état du moment. La voix rentre en raisonnance avec notre corps. Tout part du centre du corps. Etre stable dans ses postures. Ouvrir la cage thoracique. Nourrir la force interne. Répartir les efforts dans le corps entier. Aller sur la voie de l'accomplissement.

 

L'univers fonctionne comme une pulsassions permanente. Tout respire et il ne faut pas avoir peur de l'expiration succède à l'inspiration. La pire chose serait de vouloir la retenir ou la bloquer. La société est le reflet des mythes fondateurs.

 

Abolir ce qui fragmente l'être humain. Dans le bien, il y a le mal. Dans le mal, il y a le bien.

 

L'homme est responsable de ses malheurs. Il se culpabilise, se fait souffrir. Se pardonner à soi-même.

 

Il n'y a que dans l'adversité que l'on peut reconnaitre le mérite et la vertu.

 

Etre heureux. Construire son bonheur. Ne pas se tromper de désir.

 

Trouver la vérité dans l'intelligence, la vertu dans l'âme et la pureté dans le corps. Parler que de ce dont on connait, dont on a fait l'expérience. Créer son propre univers. Inventer son propre chemin qui ne ressemble à aucun autre. Savoir surprendre.

 

L'observateur fait exister le monde qu'il imagine.

 

Les hommes sont dans un jeu de poupées russes qui les transcendent. L'ordre génère le désordre, le désordre génère de l'ordre.

 

L'être humain est égal à lui-même dans le temps et l'espace. Chaque objet raconte une histoire.

 

Tous les humains sont reliés par un inconscient collectif. Toute forme est l'expression d'une même énergie primaire.

 

On ne peut percevoir du monde que ce qu'on est préparé à en percevoir.

 

L'origine d'une action et d'une décision ne doit pas être la peur, la colère et la précipitation.

 

Nous appartenons à la Terre. L'homme n'est pas dissociable du reste de la nature. Vivre aux rythmes des cycles de la nature.

 

Se souvenir qui l'on est. Se souvenir d'où l'on vient. La force est en toi. Se concentrer sur un nombre restreint de questions pour mieux réussir. Les formules et les idées doivent être trouvées en puisant dans sa propre expérience.

 

La nature prend soin des bien-portants. La vie s'est faire deux choses: construire et communiquer.

 

Toute forme de vie est en recherche d'homéostasie, c'est à dire d'équilibre entre le milieu intérieur et le milieu extérieur.

 

Je repars dépouillé comme je suis arrivé. Dégager sa perception de l'influence des autres. Ne pas faire ce qui n'a plus de sens.

 

Il importe avant tout de posséder un but qui dépasse le cours d'une vie.

 

La liberté ne peut pas être instaurée si nous ne sommes pas nous-mêmes libres intérieurement.

 

Le progrès technique et le progrès humain ne coïncide pas. Ce que tu transmets aux générations suivantes est un art de vivre.

 

Les lois et les limites de l'univers seront toujours les mêmes, jusqu'au jour où un nouvel univers naîtra.

 

C'est en soignant la Terre que l'on se soigne soi-même. La nature perçoit et partage la douleur et la destruction. Toutes les espèces doivent cohabiter.

 

Ce n'est pas d'une prise de conscience que nous avons besoin mais d'une élévation de conscience.

 

Le silence nous amène à faire le silence en nous-mêmes. La planète peut vivre sans l'homme. La clé de la paix git près de la terre.

 

Les meilleurs solutions sont généralement les plus simples.

 

La crise n'est pas due à l'insuffisance du pouvoir productif de la nature, mais à l'extravagance du désir humain.

 

Je sais que je ne sais pas. Eveiller la conscience critique. Développer la prise de risque. Se responsabiliser. Aller au bout des processus.

 

Ne pas être dans la logique de rentabilité et de performance (quantification, manipulation, rationalisation)

 

Traite chaque chose de façon importante et ne fais pas de pas inutiles. La mort est elle-même une naissance.

 

La complexification confisque à l'être humain la possibilité de résoudre par lui-même ses propres problèmes.

 

Tout ce qu'il faut inlassablement faire, c'est ensemencer avec modestie et authenticité.

 

Vu simplement, le monde est réel et à porter de main. Si on le regarde comme complexe, le monde devient abstrait et lointain.

 

Pour les humains, le premier et le principal ennemie est le même qu'ils tiennent pour si cher.

 

L'idée de phénomène relatif est une structuration de l'expérience du monde par l'intelligence humaine.

 

Le rôle de l'arbre est de connecter la terre au ciel. L'insecte n'est pas un ennemi, il est le gendarme de la nature.

 

La plus grande force est de n'avoir aucune certitude, aucun préjugé. Le mode de pensée analogique permet la compréhension de la subjectivité et l'intériorité de l'homme.

 

La principale force de l'Univers est le néant, le vide. Savoir écouter le son des astres. Le présent est un moment d'éternité. C'est l'homme qui passe dans un temps immobile.

 

Il faut s'engager dans des actions pour transformer le monde. Quand on disparaît, on ne disparaît pas totalement, on influe sur la vie des autres grâce à l'héritage qu'on leur laisse. Les dieux s'emboitent les uns dans les autres. les dieux des mondes les plus grands enrobent les dieux des mondes les plus petits.

 

L'union des talents donne naissance à quelque chose de différent de l'un et de l'autre et qui les dépasse. L'amour et l'acceptation de l'autre pour ce qu'il est, constitue le préalable indispensable à cette unité. Le cerveau ne s’use que si l'on ne s'en sert pas.

 

Personne ne peut vous remplacer sur le chemin de la connaissance. Il y a forcément un moment où il faut y aller soi-même.

 

Pendant le sommeil paradoxal, le rêve transmet des informations à l'homme.

 

Lors d'une épreuve, le choix de combattre et de faire face est l'attitude la plus saine et la plus naturelle. C'est en persévérant que tu trouveras de nouvelles idées. Ne pas rester trop longtemps sur les mêmes schémas de pensées.

 

Il existe des passerelles entre les mondes, qui sont en résonance entre eux. Tout est arborescence. Des branches relient les mondes-fruits. La même sève coule partout. Les feuilles sont des plans qui prennent la lumière; des liens passent entre certains bourgeons de dimensions différentes.

 

Les idées germent et circulent. Elles appartiennent à ceux qui les développent. L'action révèle la psychologie des personnes.

 

Dieu doit être considéré comme un ami. Demander ce que je peux faire pour lui. Dieu doit-il croire en l'homme? L'humanité doit être partenaire du divin en rendant le monde meilleur.

 

Les Dieux incarnent une sorte de névrose. Le paradis n'est pas un lieu où l'on habite mais le résultat d'une quête.

 

L'enjeu de tous les jeux est de se retrouver soi-même. Durant ta vie, qu'as tu fais de tes talents? L'évolution de la vie, c'est la construction de sa propre personnalité. Se réaliser dans le matériel, l'affectif et le spirituel. Ne pas avoir peur d'être placé en face de soi-même.

 

L'homme est comme Dieu, car il imagine et crée des univers. On ne peut pas changer le plan général du destin du monde.

 

Tu peux apprendre le monde soit avec des grilles de lecture créées par l'homme, soit avec un regard vrai sans filtre. Il sera toujours impossible de comprendre la marche du monde sans tenir compte de l'irrationalité humaine.

 

L'être humain doit proclamer son appartenance à la vie au lieu de revendiquer d'en être le propriétaire. Le dépouillement intérieur devient un espace de liberté. Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme. Si deux objets spirituels sont égaux dans leurs attributs, ils sont unis.

 

Changer nous-mêmes pour transformer le monde et changer le monde pour nous transformer. Ne pas s'enfermer dans la revendication de la violence justifiée. Il faut toujours rester sur le monde au service du monde. Unifier méthode et sagesse: c'est une union. Le paradis est un parcours interprétatif. Chaque nouvelle interprétation crée un nouveau paradis, une nouvelle réalité. Dieu évolue dans sa vie et dans nos vies: il recommence et change constamment.

 

Le but de chacun est de comprendre le caractère unique de ce qui le détermine, de le respecter, de trouver l'harmonie et la bonne entente avec lui. La joie est le résultat d'une quête.

 

Pour créer un nouveau monde, il faut savoir mélanger les consciences, les cultures, les visions, les espaces, les temporalités et donner au tout de la cohérence. La vie est la cause principale dont on doit s'intéresser: la vie telle qu'on la voit.

 

Ne jamais faire de mal à quelqu'un que l'on ne connait pas. Ne jamais oublier ce que les autres ont fait pour toi. Les vieux sont sacrés.

 

Nous sommes les serviteurs de la nature. La véritable richesse d'une planète est dans ses paysages, dans le rôle que nous jouons dans cette source primordiale de civilisation: l'agriculture. Plus il y a de vie dans un système, plus il y a de refuges pour elle. La vie augmente la capacité de l'environnement à susciter la vie. L'univers est vivant.

 

Se rencontrer et vivre ensemble des expériences, c'est lier à jamais les destins entre eux. Aller voir les gens, c'est être au cœur du sujet. Nous avons les mêmes centres vitaux, les mêmes espaces vitaux. Pousser les gens à la vie. Obéir, c'est accepter de vouloir se faire dicter un ordre. Etre libérer des rivalités destructrices et du pouvoir à tout prix.

 

Laisser la liberté aux choses pour qu'elles se développent sans entrave, puissent trouver leur équilibre selon leur besoin, leur limite, leur développement, leur bonheur.

 

Tout être recèle de la beauté et du respect. La vie est le lieu de l'enjeu de l'être et de son devenir. Le psychisme est comme le code ADN. Tout y est inscrit mais il faut les éléments initiateurs externes et internes pour pouvoir l'exprimer. La création passe par la découverte du monde ainsi que des éléments inconnus intérieurs et extérieurs puis de leur utilisation.

 

Chaque dimension a un temps différent car les actions de chaque dimension et leur chronologie ne sont pas les mêmes entre elles. L'espace est lieu d'une naissance infinie. Il n'existe pas beauté sans silence. Chaque être est une organisation d'atomes précieux et lourde de sens.

 

Nul ne peut blesser l'humanité ou par son inaction, permettre que l'humanité soit blessée. L'homme est un objet concret, l'humanité est une abstraction, sauf si l'humanité devient un organisme unique.

 

Pour créer quelque chose de nouveau, il faut se soustraire des lois de base fondamentales.

 

Vivre la vie, la soutenir et la transmettre, devient une source d'énergie. Prendre son temps dans le partage. Etre sensible et attentionné. L'aimer pour ce qu'elle est, dans sa profondeur.

 

Tous les êtres aspirent à un espace sans limites. Aller vers la communion des esprits. Se ravir et se contenter de tout. L'éternité est le constant renouvellement de la vie. L'homme est constamment à la recherche de l'origine de la vie, de la beauté, de l'amour de l'univers qui s'expriment en chaque être.

 

L'attachement au temporel nous éloigne du spirituel.

 

Il n'y a pas de réalité, il n'y a que des interprétations. La subjectivité fonctionne à la croyance. L'origine et la source de toute réalité est la subjectivité.

 

L'esprit n'a pas de commencement et de tout temps contient tout ce qu'il produira plus tard.

 

La difficulté de la vie t'endurcit et forge ton caractère. Garde en toi la perception de l'éternité. Retour à l'essentiel et au temps.

Devise: "L'amour pour épée, l'humour pour bouclier" Bernard Weber

"Personne ne peut blesser un humain, ou par son inaction, permettre qu'un humain soit blessé" - loi de la robotique/ Asimov

 

L'initiation chamanique est une réminiscence de l'adaptation de l'homme à la nature. En état de péril, soit on s'adapte, soit on disparait. On observe sans juger, sans intellectualiser. On apprend à désapprendre. C'est une éducation par la destruction de la personnalité humaine pour revenir à un état animal.  Il se peut que ces peuples dits primitifs, par leurs mythologies, leurs organisations sociales, leurs médecines, sachent apporter ce qui manquera à notre bien-être futur. Notre évolution va du cerveau reptilien (survie) vers le système limbique (émotion), et du système limbique vers le cortex (raisonnement) Chaque homme jouit du pouvoir de faire incarner par ses enfants d'autres valeurs que celles de ses parents. Par le plaisir, le sexe et le rêve, l'homme se crée des espaces de liberté.

 

L'évolution va du matériel vers le spirituel, de la recherche de l'avoir vers celle de l'être. L'homme est appelé à abolir la frontière entre pensée, matière et énergie. La forme ultime est une forme constituée de pure énergie, de pure pensée, totalement non-corporelle. Après la lumière, il y a l'étoile, puis la galaxie, puis l'univers. Le cerveau individuel évolue grâce aux connections au cerveau collectif.

 

La méditation permet la pleine conscience de l'instant présent. Apprendre à respirer, à prendre conscience du présent, à connaitre la nature. Parler aux étoiles et aux cellules du corps. Savoir séparer son esprit de son corps, c'est la décorporation. Savoir percevoir les karmas. Le passé, le présent et le futur ne font qu'un. Toutes les vies antérieures et futures sont réunies. Il existe d'autres réalités parallèles qui ensuite ne font qu'un. Tout est ici et maintenant. C'est le temps du rêve. Il est nécessaire de développer sa subjectivité. La méditation se sert de la concentration, de la respiration, de la visualisation en utilisant toutes les énergies physiques dont l'énergie sexuelle. Elle libère les énergies vitales et contrôle leur orientation de manière subtile. Elle crée une interface entre le corps et l'esprit. Les énergies doivent être gérer et canaliser pour ne pas les gaspiller. Les bénéfices de la méditation sont durables, subtils et peu apparents. Des indices d'évènements futurs peuvent apparaître dans les rêves. Il existe différents niveaux de temps.

 

L'astrologie permet l'analyse de son intériorité, de sa subjectivité et de ce que son être souhaite être. Les astres influencent notre énergie vitale et notre sensibilité. Il faut synchroniser les énergies internes et les énergies cosmiques. Exploiter l'énergie inégalement distribuée dans l'espace pour la convertir en force.

 

Les différents plans d'énergie s'expriment par les oracles, les prophètes, les rêves inspirés et d'autres formes de communication transcendantale. Les bénédictions et les prières sont des transitions entre la sphère du réel et celle de la spiritualité. Les temples peuvent servir d'amplificateur, dans la mesure où plusieurs personnes priant ou méditant côte à côte créent un effet de groupe.

 

Ceux qui n'ont pas compris le passé, ceux qui n'ont pas compris le passé de l'humanité en général, ceux qui n'ont pas compris leur propre passé en particulier, ceux-là seront condamnés à le reproduire. Chercher les lignes de rupture dans le destin.

 

Tout être humain a son ange gardien et son démon personnel. Les démons ne font que pousser les ignorants dans leur ignorance. Les âmes se regroupent à travers les siècles. Les rendez-vous cosmiques se perpétuent jusqu'à leur total aboutissement.

 

L'analyse de son intériorité permet de cultiver un espace d'ouverture et de liberté, de mieux naviguer dans les moments difficiles de la vie et de s'ouvrir à la beauté du monde. Contrôler son système nerveux, son esprit, chacun de ses muscles, chacun de ses doigts, ses tendons, ses extrémités tactiles. La véritable épreuve de la préscience: le passé dans l'avenir. Analyser la matière, la détruire, la transformer. Fusionner deux âmes pour en former qu'une. Aller dans le domaine métaphysique où toutes les limitations physiques sont annihilées. Avoir accès à l'énergie des hommes futurs. Avoir la capacité de comprendre le temps. Imaginez une personne devant soi souriante, apaisée, calme, sereine, lumineuse, protectrice.

 

Le rêve permet d'atteindre un état de conscience modifiée qui ouvre la porte vers d'autres espaces. L'interprétation des songes donne la clé pour comprendre le monde.

 

Action, pratique, union, perfection. Créer un corps mental. Les énergies du corps et l'esprit doivent former une seule et même entité. La pratique des exercices permet de contrôler ses énergies. Tout élément n'a pas d'existence propre. Cultiver l'amour et la méthode pour se protéger efficacement de ce qui est néfaste. Réfléchir sur la personne ou l'être qui sont la source de la peur et du désagrément éprouvés. Développer ensuite de la compassion et de l'amour à son égard.

 

L'homme cosmique est construit à l'image de l'univers, réalisant l'alliance des éléments opposés et complémentaires qui composent le tout. La dualité fondatrice du monde est équilibrée.

 

Le sacré est une rencontre entre le monde visible et invisible. Qualifier de sacré une pierre, un arbre, le vent, le feu, de l'eau, le temps ou des espaces, c'est leur donner une signification qui déborde leur seule singularité matérielle et les rattache à l'origine et à l'ordre de l'univers.

 

Les désirs consistent à garder l'esprit captif des sensations agréables produites par les formes visuelles, les sons, les parfums, les goûts, les objets tactiles, dont on envisage que le côté plaisant, sans prendre en compte leurs inconvénients. Si nous ne sommes pas capables d'échanger notre égocentrisme contre une attitude visant à développer le bonheur d'autrui, nous serons malheureux et incapables de réaliser l'état de sagesse. On arrivera à faire la paix par la puissance de l'amour, de la bonté, de la confiance mutuelle et de la compréhension de l'autre. Aucun phénomène ne peut être établi intrinsèquement (absence d'existence inhérente).

 

Etre dans une union, un partage de l'être tout entier.

 

Notre structure d'émission d'énergie demeure caractéristique.

 

"L'évolution ne consiste pas à devenir de plus en plus saint ou de plus en plus intelligent ou de plus en plus heureux. L'évolution consiste à devenir de plus en plus conscient. Il faut beaucoup de temps avant de pouvoir supporter la vérité des vies anciennes. Plus le corps psychique grandit, plus se souvenirs mentaux deviennent clairs d'une vie à l'autre. La mort n'est plus ce masque grimaçant qui nous rappelle que nous ne sommes pas trouvés mais un passage tranquille d'un mode d'expérience à un autre. Jusqu'au jour où nous aurons assez grandi pour infuser assez de conscience dans ce corps afin qu'il rende notre esprit immortel." Satprem

 

Faire des exemples concrets. Pour comprendre où l’on va, il faut savoir s’où l’on vient. Avoir une attitude positive. Il ne faut pas se laisser distraire par ce qui se passe autour de nous, on doit garder le cap dans le tumulte. Les ressources premières, il faut les trouver en soi. Refuser de baisser les bras. Valoriser les personnes. Avoir foi en soi. Ne pas exclure les autres.

 

Pour que les messages soient vraiment entendus, il faut que celui qui parle représente quelque chose. Etre dans le désir de vie. Le monde n’est pas seulement à raconter mais aussi à créer. Les mots liberté, égalité, fraternité doivent être réactivés, ils doivent retrouver leur sens, devenir une vrai force. Le meilleur est à venir et ne dépend que de nous.

 

Aller chercher la vitalité et l'énergie des êtres jeunes dans le passé et les amener dans le présent pour guérir les autres. Voyager dans le temps et l'espace. Les morts s'intéressent aux affaires des vivants. Savoir décrire les formes et les images créées par ses sentiments et ses sensations.

 

Avoir une conscience collective. La conscience collective agit comme un organisme. Elle est plus puissante que tout esprit individuel. Sentir les choses sous un aspect différent que les sensations faites par la conscience. Certains êtres peuvent sortir du temps afin d'examiner l'infinité des courants de réalité potentielle. Les éternels se trouvent hors du temps, hors des réalités, dans l'éternité. Une seule réalité potentielle devient réalité.

 

Nous approchons d'une ère critique, et le monde s'apprête, une fois de plus, à déplacer son centre de gravité. Il se prépare des changements de pouvoir qui ne s'effectueront pas sans guerre ni sans violence, et ce n'est pas seulement une menace pour la paix, mais une menace pour la vie et la liberté. Les hommes vivent une vie d'angoisse, au milieu de la fermentation de la politique, de l'économie et de la morale. Ils ressentent le besoin profond de fermer les yeux, de se dérober aux problèmes non résolus et à un pressentiment angoissant de décadence, pour finir dans un monde irréel, aussi inoffensif que possible. Ils sont sans défense devant la mort, la peur, la souffrance et la faim. Ils ne prennent ni le temps, ni la peine de se fortifier contre la crainte, de combattre en eux-mêmes la peur de la mort. Ils vivent au jour le jour et ne croient pas à un lendemain. Ils se trouvent face au néant, en proie à la défiance de soi, doutent de leur force et de leur dignité, voire de leur existence. Ils vivent une période de décadence: abaissement de la morale, manque de foi des populations, mécanisation de la vie. La culture d'hier que l'on croit posséder et dont on est s'y fier, n'est plus de ce monde. La culture n'arrive plus à faire son propre examen et à s'adapter au monde nouveau.

 

          Il est difficile pour un homme d'être né dans ces temps troublés où les hommes ne valent pas un chien en temps de paix. Celui qui reste en vie ne vaut pas plus qu'un chien, seule la mort nous donne le statut d'être humain. Etre, ce n'est pas simplement suivre l'écoulement d'une existence, c'est continuellement faire acte d'être (tout), à partir du non-être (rien).

 

Ne pas chercher le confort matériel ni la considération sociale. Quand des injustices sont commises, le peuple perd toute confiance. Pour combattre certaines injustices, il faut parfois désobéir aux ordres des supérieurs. Les cicatrices mentales sont ravivées par le mensonge. Ecrire, c'est formulé pour soi-même des questions laissées sans réponse. Les situations de crise entrainent la peur et la lâcheté de ceux prêts à tout pour conserver leur poste et leur réputation. Plus le gouvernement durcit son discours, plus les personnes se radicalisent. Feindre la retraite, pour les attirer sur son propre terrain. Pour voir loin, il faut être attentif aux détails dans le présent. Interpréter les signes ténus révélant les intentions, intérêts pour les signes avant-coureurs d'évènements à venir. Ne pas viser à une connaissance directe, immédiate du réel, mais lire les évènements dans les symptômes. Le futur est déjà dans le présent à l'état de germes. Le monde est un livre constellé de symboles et d'indices qui dévoilent les secrets du temps à qui possède la clef de leur déchiffrement. Etre tourné vers l'appréhension du jeu des forces qui animent l'espace et le temps, et provoquent les mutations. Le réel se résume à des situations instables, des configurations stratégiques transitoires dont il faut savoir tirer parti au moment opportun. la sagesse consiste à savoir que, avec ses capacités intellectuelles limitées, les ruses de l'homme sont toujours déjouées par les ruses du temps. Toute ruse préconçue est vouée à l'échec.

 

Je serai qui je serai.

 

Il existe 3 désirs principaux: désir de réalisation, désir de dépassement, désir de transcendance. Les trois niveaux essentiels de l'homme au sein de l'univers: la sensation, la direction, la signification. La vie engendre la vie, il n'y aura pas de fin. L'esprit raisonne, l'âme résonne. L'objectif de l'homme est de se projeter dans la vie par une activité créatrice qui le conduise à la perspective d'une réalisation. La grâce est le principe de vie qui se donne indéfiniment. Lorsque toute notion du sacré est bannie, il est impossible à l'homme d'établir une vraie hiérarchie des valeurs. Aider Dieu pour s'aider soi-même. Si chacun de nous n'a qu'une seule vie, toute la vie est une. Avoir été est un fait éternel.

 

Les personnes sont esclaves de différentes puissances: ils doivent s'astreindre pour acquérir une formation professionnelle, à un cycle d'études étroit et rigide, clos par des examens stricts. Ils tombent sous la coupe du succès, de l'argent, de leur ambition, de leur vanité, du charme que les gens leur trouvent. Ils doivent se soumettre à des choix, gagner de l'argent. Ils participent aux rivalités des familles, des partis, des journaux. La société impose aux étudiants un programme d'études dont le seul objectif, dans un minimum de temps, de spécialiser le plus possible l'étudiant dans une profession lucrative, en tuant en lui toute prescience de liberté et d'universalité. Les personnes veulent une vie passionnée, enfantine, cruelle, impétueuse, qui vacille entre le bonheur et la peur. Elles veulent conquérir le monde, le comprendre, l'obliger à les comprendre, affirmer sa valeur, le rénover et l'améliorer.

 

Vouloir montrer l'inexistence d'une chose est l'expression du désir de normalité, de pousser dans le néant ceux qui ne sont pas conformes. Nous sommes une époque où l'on tend vers les lieux communs, au prix de confusion et de dénis, où les forces du consensus veulent masquer les écarts et mettre les voies singulières au ban des convenances.

 

Nous sommes dans une société avec une gestion de l'identité rationnelle (consommatrice et productrice) dont les besoins sont définis par les instances compétentes en marge des opinions et des croyances. Quand les problèmes existentiels surgissent, on s'empresse de les rabattre sur la gestion, le fonctionnement, avec une marge préventive qui exprime une vraie phobie de l'évènement d'être, de faille, de conflit qui demande un peu de courage pour être vécu et dépassé. Le rapport à l'être est noyé par la logique de la différence qui définit les bonnes variables, distingue les vrais paradigmes, exhibe les marqueurs opérants, là où au contraire la logique de l'entre-deux, qui porte l'enjeu d'exister, finit toujours par émerger, par lancer quelques signes subversifs, rappelant que ce système ne peut pas encadrer les questions d'existence et les forces de vie. Les questions viennent sous forme de crises intenses. Elles reviennent démasquer le refoulement par lequel il a caché les faillites éthiques, enfoui ou masqué les points critiques, soit les vraies ouvertures de l'existence.

 

C'est notre intérêt que de prendre en compte les intérêts des autres. Plus les gens coopèrent, plus la prospérité s'accroît. Ce sont les autres qui forment la trame de nos vies et forment la matière de nos existences. Personne ne résiste à l'appel de l'amour. La patience est la capacité à supporter la souffrance sous toutes ses formes.

 

La société moderne veut toujours accélérer pour ne pas s'effondrer. Elle n'a plus le temps de réfléchir. Elle veut faire circuler les capitaux et spéculer sur l'argent public. Les choix financiers mondiaux sont faits par des robots (algorithmes). Ils échappent à tout contrôle. Tout l'argent va dans les poches des riches.

 

Du cadre religieux, au cadre idéologique et enfin au cadre identitaire, les hommes subissent toujours les mêmes épreuves: reconnaitre leur impasse et avancer vers l'existence. Le pouvoir de tout lâcher nécessite du courage. Il faut faire attention à tout, car on peut tout interpréter. Sur les chemins sans risque, on n'envoie que les faibles. Les opposés, les antagonistes sont les pôles d'une même unité. Chacun de nous n'est rien de plus qu'un humain, rien qu'un essai, une étape. Mais cette étape doit le conduire vers le lieu où se trouve la perfection, il doit tendre vers le centre et non la périphérie.

 

Pour être bon à tout et à la hauteur de toutes les tâches, il faut regorger de force d'âme, de dynamisme et de chaleur. Ce que nous nommons passion, ce n'est pas une force d'âme, ce sont des frictions entre l'âme et le monde extérieur. Là où règne une humeur passionnée, la force du désir et de l'élan n'a rien de débordant: elle est dirigée vers un but individuel et erroné, d'où cette atmosphère de tension et d'orage. Quiconque dirige les forces les plus hautes de son désirs vers le centre, vers l'être véritable, la perfection, il paraîtra plus calme qu'un passionné, parce que la flamme de son ardeur ne sera pas toujours visible, parce que par exemple dans une discussion, il ne criera ni ne gesticulera.

 

L'enseignement absolu qui confère la sagesse parfaite et unique, cela n'existe pas. C'est à se parfaire soi-même que l'on doit tendre. La divinité est en soi, elle n'est pas dans les idées ni dans les livres. La verité se vit, elle ne s'enseigne pas.

 

Tout se contredit, tout se dérobe, il n'y a de certitude nulle part. On peut tout interpréter dans un sens comme dans le sens opposé. On peut déceler dans l'ensemble de l'histoire universelle un développement et un progrès, mais aussi n'y voir que déchéance et absurdité.

 

Comme des étoiles, un défaut de vision, comme une lampe, une illusion magique, des gouttes de rosées, comme une bulle, un rêve, un éclair ou un nuage, ainsi devrait-on voir ce qui est conditionné.

 

Aujourd'hui, on répond à des besoins qui ne sont pas nécessaires. On s'est créé des besoins pour avoir du confort. Lorsque l'on travaille pour soi, on se repose lorsque l'on est fatigué.

 

Les grandes décisions sont toujours prises par une minorité. Le peuple prétendu souverain n'a aucune prise sur l'évolution interne et externe de son pays. Le choix qu'il porte sur tel ou tel candidat du système ne change rien à la donne car ce dernier est le produit de l'oligarchie. Parvenu au pouvoir, le candidat issu de la matrice financière se voir servie tout frais une série de rapports et de documents qui conditionnent sa politique dans tous les domaines.

 

Au final, chacun atterrit doucement dans cette majorité silencieuse  qui flotte entre espérance et impuissance, condamnée à la culpabilité. La vie est ce que les gens en font, en désastreux et en prodigieux. Les dirigeants clament la vérité qui réconforte les gens pour ne pas les déstabiliser. Les humains ont besoin de repères immuables. Si une routine s'arrêté, c'est perçu comme une menace collective. Les êtres rêvent de se trouver au stade supérieur de l'évolution. Une seule volonté individuelle peut suffire à changer le monde. L'humain pourrait être un hybride qui vient du mélange entre un singe et un cochon. Il faut un brassage génétique. La pomme de la bible représente l'acte sexuel, la connaissance, le désir et la conscience.

 

J’ai été confrontée au luxe et à la consommation de la société capitaliste : cela ne m’a ni touchée ni tentée, au contraire, j’ai ressenti pour les individus affliction et désolation.

 

Dans notre société, la compétition et l'efficacité écrasent la compassion. Dans ce contexte, l'échec entraine l'exclusion de la société. Grâce aux machines, l'humanité a de moins en moins besoin de travail. Elle élimine en priorité ceux qu'on estime le moins utiles, elle incite ceux qui restent à courir plus vite. Les personnes sont des offreuses de travail car elles offrent leur capacité de travail à l'humanité. Comment la quasi intégralité de l'humanité faisant la quasi intégralité du travail, cède la quasi intégralité du surplus à de grands possesseurs? Les gens sont dociles et zélés, quand un évènement les révolte, ils ne disent rien. La tendance actuelle est de transformer le service public en service privé, soumis aux lois du marché. L'état providence disparait. Tout est une relation commerciale. Plus les personnes sont hautes hiérarchiquement, plus les gens les prennent pour des dieux. Les grands possesseurs empochent les gains et donne la sécurité aux salariés tant que ceux-ci sont rentables. La propriété permet de profiter de sa valeur et de ses usages. Les propriétaires sont des conservateurs. Les salariés perdent leur liberté lorsqu'il signe le contrat de travail et sont définis par une fonction. Les grands possesseurs pensent que le monde est à eux. Ils investissent leur argent, pour ne pas le perdre en le faisant dormir, et pour toujours en gagner plus. Ils prêtent de l'argent pour endetter les personnes ou revendre avec une marge. Ce sont tous des initiés, agissent pour orienter l'avenir, se partagent l'information pour diminuer au maximum les risques des investissements. Leur principal souci est la surproduction. Ils parient de l'argent dans des endroits qui n'ont pas d'impact sur leur activité. Quand ils ont un travail à faire, ils trouvent quelqu'un pour le faire à leur place. Tout a un prix. Les prix changent de façon instantanés avec la cotation continue, ce qui permet de développer la part spéculative. Tout est établi par un rapport de force. Rien n'est juste et rien n'est établi par l'offre et la demande. On achète beaucoup ce dont on n'a pas besoin pour faire monter les prix, pour revendre ensuite au prix fort. Un bon escroc ne prédit jamais l'avenir, il l'influe. Dans les clubs privés, tout se passe, tout se négocie, tout s'échange entre initiés. Les programmes artificiels remplacent les hommes pour tester les marchés, les infléchir, faire des marges modestes mais constantes. Les parties politiques sont des agences d'intérim. Si un politique gène, il est viré par les autres. Dans un régime capitaliste, l'autorité suprême est le capitaliste. Les grands possesseurs utilisent des lobbyistes pour influencer les politiques. Ils emploient les personnes les plus douées. C'est la loi du plus fort. L'argent manque de plus en plus là où il est nécessaire. Les personnes sont endoctrinées par les discours dominants des médias, de pères en puissance et de modèles de grands frères. Si les banques tombent, les Etats tombent aussi.

 

L'apport des gains et de la victoire attire tous les charognards. Ne pas aller trop loi, savoir s'arrêter au bon moment. Tout acte défensif est prévisible. Le plaisir des femmes est neuf fois supérieur au plaisir des hommes. Ce n'est pas l'arme qui tue la proie mais la volonté du chasseur.

 

Les gens de pouvoir ont perdu le sens des valeurs. Certaines de leur soirée sont des orgies. Le piège du pouvoir est l'isolement progressif, le barrage des conseillers, des technocrates et des ambitieux qui pullulent et prolifèrent avec le temps.

 

Dans la bulle de l'égo, la moindre joie devient euphorie, le succès nourrit la vanité, le succès se fige en attachement, l'échec nous plonge dans la dépression, le déplaisir nous irrite et nous rend agressifs. L'égoïsme ne fait que des perdants. Notre bonheur ne peut se construire qu'avec le concours des autres. S'aimer soi-même est nécessairement lié au fait d'aimer une autre personne. Nous avons besoin de recevoir de l'amour pour pouvoir et savoir en donner. Aller toujours de l'avant. Ne pas s'arrêter sur les échecs et les obstacles. Les lois de causalité s'appliquent nécessairement. Donner avec générosité et accepter avec gratitude.

 

Arrêter de regarder des indicateurs et des informations, constater par soi-même. Faire ses idées par soi-même. Nous sommes dans la politique du moindre mal. On gère de façon à éviter les catastrophes les plus proches. Il n'y a pas de perspective. Les maladies ont contribué à l'évolution de l'espèce humaine. Elles entrainent des mutations et des transformations. On n'est jamais au bout de ses peines. On sort d'un système pour rentrer dans un autre avec ses propres règles, ses obstacles, ses obligations, ses limites, ses devoirs et ses dérives. La vie est faite de choix qui amène à une succession de systèmes. Les épreuves nous poussent vers la conscience de la vie, de la liberté, de ton intériorité, du sacré, de la sérénité et de ses limites. Le monde des hommes est le chaos, le monde du sacré est l'absolu. Pour ce qui dépend de toi, agir selon ta volonté et tes valeurs, pour ce qui ne dépend pas de toi, accompagner et accepter.

 

Nous entretenons des idées préconçues sur le réel et nous nous débrouillons pour que le réel confirme ses idées. L'école, les gens forment des grilles de lecture préconçues du monde. Nous ne laissons pas le réel exister. Nous inventons en permanence une réalité confortable rien que pour nous, si cette réalité ne s'accorde pas à celles des autres, nous nions celles des autres. Nous sommes incapables d'accepter la réalité telle qu'elle est. Accepter le monde tel qu'il est et non pas tel qu'on croit qu'il est ou tel qu'on voudrait qu'il le devienne.

 

Il n'y a pas de rencontre entre un homme et un peuple. L'homme providentiel n'existe pas. Le charisme est de croire que quelqu’un a un don que les autres n'ont pas. Dans la 5ème république, il existe une mainmise du président et de l'exécutif sur la totalité du pouvoir. Le 1er ministre est une marionnette du président. La communication intense est devenue le poison du politique. Le président dépend du choix des partis politiques. Il n'y a plus de programme, c'est du marketing politique. Le présidentialisme est une dégénérescence démocratique. Les élections sont hyper personnalisées. L'Etat a perdu beaucoup de ses moyens d'action et de sa puissance aujourd'hui en France. La technostructure est moulée au système. Tous les hommes politiques quelque soit leur couleur politique se connaissent entre eux et jouent à savoir qui va prendre les places. La plupart des dirigeants ne connaissent pas le terrain. Beaucoup de décisions sont prises sur un coin de table, sans beaucoup de réflexion.

 

Les dominants sont ceux qui provoquent les autres et veulent dominer. Ils créent des peurs pour la cohérence du groupe. Ils se trompent sans qu'on puisse leur faire des reproches. Les femmes aiment les hommes dominants. Le chef respecte celui qui lui tient tête, il m'éprise celui qui s'incline devant lui. Etant donné la complexité des problèmes, les décideurs deviennent superstitieux.

 

Le principal ennemi est la violence en général. Faire de la non-violence active. Vivre sans s'appuyer sur aucun principe, aucun dogme, aucun tuteur est courageux. L'homme souffre parce qu'il est continuellement en état de violence contre lui-même, contre ses congénères et contre l'univers tout entier. Pour s'en sortir, il importe de prévoir les effets de chacun de nos actes en s'attachant à anticiper la cascade de violences qu'il risque d'entrainer. Ne pas être esclave de ses désirs et de ses peurs. Nous libérer de nos émotions, contrôler nos réactions instinctives et devenir spirituel. Ce que l'on exhibe, ce qu'on veut mettre en avant montre un problème avec soi-même. Les gens sont préoccupés par l'estime qu'on leur porte. Pour repérer le manque d'une personne, il faut percevoir l'enfant qu'il a été et se poser la question: qu'est-ce qui lui manquait à l'époque? Essayer de rechercher ce qu'il y a de meilleur en nous et le valoriser. La parole est plus forte que les actes. La pensée est plus forte que la parole.

 

Lorsque les gens sont heureux, ils nous fichent la paix. Il faut réfléchir en tant qu'être vivant intégré à un ensemble beaucoup plus vaste. Ce qui ralentit l'homme est sa fascination pour son propre passé. Ne pas avoir d'exigence avec soi et les autres. Faire évoluer son espèce. Démystifier les grands hommes. L'humour est un trait fondamental de l'homme. Nous sommes souvent des angoissés. Nous sommes devenus des anonymes parmi des milliers d'autres anonymes

 

Les créatifs sont essentiellement des manipulateurs de concept. Les chefs sont généralement susceptibles, brutaux et agressifs. Devant le danger, les chefs ne réfléchissent pas, ils foncent. Leur légitimité est faite sur leur force.

 

Les sociétés patriarcales viennent des sociétés matriarcales. Les rituels permettent de galvaniser les troupes

 

Avant de vouloir prendre soin d'autrui, il faut d'abord être capable de s'aimer soi-même. L'amour de soi ne s'appuie pas sur le sentiment de dette personnelle dont nous serions redevables envers nous-mêmes, mais simplement sur le fait que nous aspirons tous à être heureux et à ne pas souffrir. Tout est limité: les hommes, les places, le territoire, le pouvoir, les compétences, les ressources...

 

Vivre chaque instant avec amour, grâce et gratitude. Tous les êtres et tous les matériaux sont des assemblages différents de mêmes atomes (le diamant et le graphite sont identiques). Ce que le corps absorbe, il l'humanise. Un des sens de la vie est de rechercher les plaisirs. Tout organisme est motivé pour se maintenir le plus longtemps en vie.

 

L'Eglise s'est bâtie sur la culpabilité et l'évocation de la douleur. Le propre des gens malheureux est de ne pas supporter que les autres s'amusent. L'olympe est notre esprit et ses dieux sont autant de facettes particulières de l'humain à visiter. La part de folie de l'homme permet d'avoir du génie. La meilleure défense est l'attaque. Les funérailles ne sont pas pour les morts mais pour les vivants.

 

Le pouvoir de la suggestion est très important, car les hommes sont conditionnés. Nous nous conditionnons à nos réussites et à nos futurs échecs. Ce sont les autres qui nous modèlent. Notre esprit contrôle entièrement notre corps et peut tout lui faire faire. Quand les autres nous font un reproche, ils nous renseignent sur ce qui pourrait devenir une force.

 

Si on donne tout de suite, on n’éprouve pas de plaisir. Travailler pour avoir du plaisir et éviter la souffrance sont les principales sources de motivation. Il faut mieux dire un mensonge crédible qu'une réalité compliquée. Heureux les gens qui réfléchissent simplement. La drogue absolue est la stimulation direct de la zone du plaisir du cerveau. Toutes nos émotions dépendent d'une stimulation d'une zone de cerveau précise. L'addiction entraine l'annihilation de la volonté humaine. Plus on nourrit le cerveau, plus il est fort. La glande pinéale est un médiateur de la zone de plaisir, elle sécrète le DMT et permettrait le passage de la mort moins pénible. Le DMT fait vibrer le cœur à une longueur d'onde de 8 hertz. Une longueur d'onde très basse similaire aux ondes cosmiques émises par les étoiles, une onde qui traverse l'univers, qui traverse la matière. Il n'existe qu’une dimension spatiotemporelle où le passé, le présent et le futur ont lieu simultanément.

 

La meilleure tactique: rassemblement, communion, unité, sacrifice, sagesse, compassion

 

L'amour et la compassion n'engendrent ni fatigue ni usure, mais aident à les surmonter. Ils aident à faire face à la souffrance. La compassion est le désir de remédier à ces souffrances et à leurs causes. Remplacer chaque atome de souffrance par un atome d'amour. Acquérir de la bienveillance. Avoir des sentiments d'amour maternel, d'appartenance, de ressenti des pensées de l'autre. Nous ne pouvons pas faire face à toutes les souffrances que l'on rencontre dans une vie humaine, sans la force de la compassion et de l'amour. Plus on est lucide sur ce monde, plus on accepte de le voir tel qu'il est. Prendre son temps pour entreprendre ce qui te semble important.

 

L'homme qui a le plus d'expérience ne court pas dans tous les sens. il semble marcher inéluctablement vers la bonne direction. Ses hypothèses sont moins nombreuses mais plus pertinentes. Il ne perd pas le sens de sa recherche et a une vision globale des problèmes. La vie est le support de l'expression de notre intériorité. Elle est notre reflet.

 

Quelque soit ton adversaire, tu peux te mesurer à lui. Décide de ne plus subir et prend le dessus. C'est la capacité à saisir ton adversaire qui peut te donner la victoire. Le duel doit être une danse, se laisser entrainer par ses élans. Aime tes ennemis, c'est le meilleur moyen de les déstabiliser. Ce n'est pas l'adversaire que tu affrontes mais sa peur. Plutôt que de le combattre, il faudrait l'aider. Il faut toujours remercier ses ennemies, sans eux tu n'évoluerais pas.

 

Lors d'une analyse, chaque étape est intelligible en soi par le novice mais ce dernier n'a pas de vue globale du problème. Les connaissances du novice ne sont pas appliquées mais restent dispersées. La réflexion est dynamique et peut être représentée par une spirale positive. Il est nécessaire de générer des hypothèses pour résoudre un problème. Construire une vision dans laquelle l'autre se reconnaitra et évoluera. Savoir déconstruire les représentations des autres en se posant les bonnes questions. La puissance et l'orientation d'une analyse permet d'orienter le consentement d'une personne. Ne devenez pas esclave de l'histoire officielle en ne portant allégeance qu'à cette unique expérience.

 

Il existe des infinis plus vastes que d'autres. Faire ce que l'on peut pour rendre l'autre heureux maintenant. Concentrer notre attention sur nos blessures, embrasser notre souffrance, comme une mère embrasse son enfant qui pleure, pour hâter sa guérison. Prendre le temps de regarder en profondeur. Même si on meurt un jour, on ne disparaît pas, tout se transforme. La consommation irréfléchie peut détruire le corps et l'esprit. Avoir une parole juste, douce, aimante. Vivre avec le respect de la vie. Les groupes fortement coopérateurs survivent davantage que les autres.

 

N'aie pas peur de la victoire. Porter un regard libre sur soi-même, accepter tous ses défauts (lâcheté, ingratitude, peur, traitrise). Accepter ses blessures et se réconcilier avec soi-même. Les êtres ne sont pas des biens à posséder. Le doute et la curiosité sont plus forts que l'érudition et la croyance. Seul toi peut faire décoller ton esprit et prendre conscience du monde. Les 5 sens spirituels: émotions, imaginations, intuition, conscience, inspiration.

 

Les gens ont tendance à valoriser et à estimer seulement les personnes qui ont réussi. il n'y a pas d'impartialité. La nature même de l'existence est la souffrance. Donner ne signifie pas éliminer la pauvreté par le don, mais se doter d'un état mental dans lequel on  est toujours prêt à offrir son corps, ses richesses, ses plaisirs quand les autres en ont besoin.

 

Les personnes heureuses sont plus engagées et viennent davantage au secours d'autrui que les autres. Les humains, sous l'effet de la peur, sont plus attentifs à ce qui est tragique qu'à ce qui va bien. Ne laissons pas la pensée unique et son pouvoir d'endoctrinement nous faire croire que nous n'avons aucun pouvoir. Quand il y a des raisons de perdre espoir, il faut miser sur l'entraide.

 

Si ce que vous exigez repose sur des bases solides, il n'est pas nécessaire d'avoir recours à la violence. Quand les concessions que vous demandez reposent sur votre propre désir, alors la raison ne peut pas fonctionner et vous devez vous en remettre à la force. Un système économique viable doit s'appuyer sur un authentique sens de la responsabilité universelle. C'est seulement à partir du moment où l'individu accepte une responsabilité personnelle qu'il commence à agir. L'histoire du monde représente la mémoire collective qui enregistre les effets des pensées négatives et positives des êtres humains. La plupart des causes des conflits se trouve à l'intérieur de nous-mêmes. La guerre conduit inévitablement au désastre, à la mort, aux blessures et à la misère. Cultiver moins de colère, plus de respect pour le droit des autres, plus de souci des autres, une réalisation plus claire de notre nature identique d'êtres humains.

 

Il est nécessaire de développer la transparence de la société, l'expertise, l'évaluation, la force des lobbies citoyens, associatifs, des grands corps de la santé publique et de l'environnement. Il faut connaître les effets et les limites de toutes décisions. Etre présent dans toutes les organisations pour apporter une voie à ceux qui sont dehors. Tout ce qui est fait pour moi mais sans moi, est fait contre moi. Créer une vraie séparation des pouvoirs, empêcher les élus d'agir dans leur propre intérêt et protéger les ressources naturelles.

 

Avec la lenteur que l'humanité met à comprendre, il y a des espaces dans lesquels nous pouvons agir et faire ce que nous pouvons et il y a des espaces qui nous échappent car nous sommes nous-mêmes limités. Pour modifier un groupe, il faut pouvoir disposer d'éléments dotés d'inertie comparable. Si l'on ne peut compter que sur un nombre d'individus relativement faible, les changements souhaités nécessiteront par nature un temps considérablement long.

 

Rester humble. Apprendre la simplicité.

 

La politique utilise les forces claires et obscures de la société pour assoir son pouvoir. La politique ne peut pas avoir les mains propres. Le droit n'est pas juste, il est un outil qui sert le mieux celui qui sait s'en servir. La politique est du marchandage et du rapport de force. Les politiques se placent dans une hiérarchie par rapport au poids qu'ils représentent. Ils ont peur de la concurrence et ne pensent qu'à leur carrière personnelle. Tous les coups sont permis. Ils jouent avec les ambitions des uns et des autres et se mettent en scène. Ils ont une vision monarchique et courtisent le chef. Leurs mains doivent demeurer propres. Les médias sont placés au cœur des réseaux de pouvoir. Les accointances entre politiques et gagneurs d'argent établissent la gouvernance du monde. Les révolutions menacent les capitaux des grands posse

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