Comprendre les risques sanitaires

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Comprendre l’importance de la respiration comme source de vie

Publié par Risque Sanitaire France sur 5 Octobre 2016, 20:09pm

Catégories : #culture de la vitalité

Photo d'un visage de femme (source: http://medias.psychologies.com/storage/images/bien-etre/relaxation/pratiques-energetiques/articles-et-dossiers/conseil-apprendre-a-respirer-la-serenite/208538-3-fre-FR/Conseil-apprendre-a-respirer-la-serenite_imagePanoramique647_286.jpg)

Photo d'un visage de femme (source: http://medias.psychologies.com/storage/images/bien-etre/relaxation/pratiques-energetiques/articles-et-dossiers/conseil-apprendre-a-respirer-la-serenite/208538-3-fre-FR/Conseil-apprendre-a-respirer-la-serenite_imagePanoramique647_286.jpg)

Source : extraits du livre « La bonne pratique des 5 tibétains », de Jean-Louis Abrassart

 

La respiration est source de vie. C’est l’atmosphère autour de notre planète qui a permis le développement de la vie sur terre. Nous ne pouvons nous arrêter longtemps de respirer sans mettre en danger notre survie. Chaque fois que nous inspirons, nous absorbons l’oxygène nécessaire à la transformation par nos cellules des aliments en glucides, lipides et acides aminés. Chaque fois que nous expirons, nous éliminons le dioxyde de carbone produit par cette production. Notre première respiration marque le début de notre aventure terrestre et nous expirons une dernière fois lorsque nous décédons. Entre temps, à raison de 16 à 18 respirations par minute, nous aurons inspiré et expiré environ 9 millions de fois chaque année. Mais nous n’inspirons pas que de l’air, selon les yogis nous absorbons aussi l’énergie vitale, le « prana » souvent identifié aux ions négatifs en plus ou moins grande quantité dans l’air ambiant. C’est pourquoi vous vous sentez revigoré lorsque vous respirez au bord de la mer, en forêt ou à la campagne où l’air est riche en ions négatifs. Dans les villes, au contraire, où la pollution les détruit, ou dans les locaux fermés, en particulier ceux soumis à l’air conditionné, l’air est pauvre en prana.

Le volume d’air maximum que nous pouvons inspirer est de 3,5 litres – on l’appelle d’ailleurs la capacité vitale -, alors qu’en respiration constante nous inspirons environ 0,5 litres d’air. 1,5 litre d’air reste en permanence dans nos alvéoles pulmonaires pour permettre les échanges gazeux avec le sang. Un bon apport en oxygène n’est pas seulement une question de volume d’air inspiré, mais aussi de vitesse respiratoire : lorsque nous respirons rapidement, par exemple deux fois plus vite que la normale, mois d’un tiers de l’oxygène inspiré passe dans le sang. Si, au contraire, nous respirons deux fois plus lentement, 90% de l’oxygène absorbé va transfuser dans le sang. C’est pourquoi toutes les techniques respiratoires insistent sur la lenteur de la respiration.

L’inspiration nous recharge en énergie, entretient votre vitalité et favorise votre affirmation, c’est le temps actif de la respiration. L’expiration est normalement un temps passif – il n’existe pas de muscles spécifiquement expirateurs dans le corps -, un temps d’élimination, de détente et de disponibilité. Une expiration forcée peut se déclencher spontanément dans les soupirs ou les bâillements pour que vous vous débarrassiez d’un trop-plein de tension. L’expiration sert à éliminer le stress. Lorsque vous retenez ou que vous forcez votre expiration, vous laissez les tensions s’accumuler dans votre corps. Votre rythme respiratoire ne dépend pas seulement de votre condition physique, il se modifie aussi sur le coup de l’émotion qui peut l’accélérer et le rendre chaotique. Le dernier élément important de la respiration, en plus de son amplitude et de sin rythme, est l’analyse de sa localisation, là où vous percevez le mouvement respiratoire.

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