Comprendre les risques sanitaires

Comprendre les risques sanitaires

Aide à l'anticipation face à l'incertitude des risques sanitaires avec Risque Sanitaire France


Savoir définir les chakras

Publié par Risque Sanitaire France sur 29 Décembre 2016, 20:10pm

Catégories : #culture de la vitalité

Image de chakras (source: https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/80/Nervous_plexi.jpg/220px-Nervous_plexi.jpg)

Image de chakras (source: https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/80/Nervous_plexi.jpg/220px-Nervous_plexi.jpg)

Source : wikipedia

Lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Chakra

 

Chakra dérivé du sanskrit : चक्र (écriture devanagari) qui signifie roue ou disque, prononciation phonétique « chakra », en IAST : cakra ; pali : chakka ; chinois: ; tibétain : khorlo ; indonésien et javanais : cakra) est le nom sanskrit traditionnellement donné à des objets ayant la forme d'un disque, parmi lesquels le soleil. Le terme est aujourd'hui plus connu pour désigner des « centres spirituels » ou « points de jonction de canaux d'énergie (nāḍī) » issus d'une conception du Kundalinî yoga et qui pourraient être localisés dans le corps humain. Selon cette conception, il y aurait sept chakras principaux et des milliers de chakras secondaires. On trouve ce concept dans certaines upanishads dites mineures composées vers le IIe siècle av. J.-C. et plus particulièrement dans la Yoga Chudamani Upanishad (composée entre le VIIe siècle av. J.-C. et Xe siècle) et la Yoga Shikha Upanishad.

Dans l'Inde ancienne, le mot désignait un disque de métal — or, cuivre ou fer — symbolisant le pouvoir d'un râja dit chakravarti : celui qui fait tourner la roue de la destinée des hommes, qui tient leur vie dans ses mains, mais aussi, peut-être, celui qui est à l'image de sūrya, le soleil. Le titre de chakravarti ou chakravartin était donné à un souverain ayant fait le sacrifice du cheval ou ayant réalisé de grandes conquêtes.

Le disque est l'attribut principal du dieu Vishnou.

Dans l'hindouisme, la roue représente la structure des mondes et de l'individu, « dont le noyau est le cœur, les rayons ses facultés et les points de contact avec la jante les organes de perception et d'action ».

Le terme fut ensuite utilisé pour qualifier Bouddha et les souverains bouddhistes, qui font tourner la roue de la loi (geste de dharma chakra-mudrâ).

On retrouve ainsi très logiquement une représentation de chakra dans l'emblème et le drapeau de l'Inde. À l'origine, devait se trouver dans la bande blanche le rouet de Gandhi, c'est-à-dire l'outil emblématique de l’autosuffisance. Il fut plus tard remplacé par le chakra d'Ashoka, un symbole bouddhiste, sous l'influence de Bhimrao Ramji Ambedkar, le rédacteur hors-caste de la constitution indienne qui finit par se convertir au bouddhisme.

Les chakras décrits dans le kuṇḍalinī yoga sont représentés par des fleurs de lotus et marquent, sur le plan énergétique de l'homme (prāṇamaya-kosha), les étapes de la progression de la kuṇḍalinī le long des nādīs (canaux) centraux que sont suṣumṇā (canal central parasympathique), iḍā (canal sympathique gauche) et piṅgalā (canal sympathique droit), qui relient entre eux les chakras (centres d'énergie).

Les sept chakras principaux sont décrits comme formant une colonne lumineuse (colonne d'argent) partant de la base de la colonne vertébrale jusqu'à la base la tête. Chaque chakra est associé à une certaine couleur, un duo de divinités, un élément classique, des sons, un organe d'action, un organe sensoriel, des fonctions de la conscience, etc.

L'ouverture du sahasrāra-cakra, signifiant « chakra aux mille pétales », correspondant à l'aboutissement du déploiement de la kuṇḍalinī, équivaut à l'éveil spirituel.

La plus ancienne mention connue des chakras se trouve dans les dernières upaniṣad (plus spécifiquement, la Brahma Upaniṣad et la Yogatattva Upaniṣad).

Ceux qui examinent les chakras les décrivent comme des organes vivants. Ils auraient pour fonction la régulation de « l'énergie » entre les différentes parties du corps, et entre le corps, la terre et l'univers. Soumis aux aléas de santé de l'individu, ils présenteraient des symptômes de rigidité ou d'affaissement, d'encombrement ou de perte de vitalité. Ils communiqueraient entre eux et seraient capables de se compenser mutuellement. Réciproquement, une action « d'harmonisation énergétique » (de type acupuncture, même si celle-ci ne travaille pas directement sur les chakras) aurait des répercussions sur la santé de l'individu.

De plus, les chakras correspondraient à des plexus et à des glandes, ce qui signifie que leurs localisations auraient une fonction avérée dans la biologie et même le psychisme de l'individu. Mais la physiologie, en l'état actuel des connaissances, n'a pas besoin d'avoir recours à la notion de chakra pour expliquer les phénomènes observés.

En ésotérisme, le manipūra-chakra serait situé au niveau du plexus solaire, il aurait donc a un rôle dans la digestion. Quant au sahasrâra-chakra, il se situerait au niveau de la glande pinéale, qui sécrète la mélatonine, hormone liée au sommeil. Mais en occultisme on enseigne que c'est le chakra dans sa dimension subtile qui régulerait le plexus et la glande correspondante, et donc de proche en proche régit et harmonise le psychisme de l'humain. Si, par exemple, l'hormone de la glande pinéale est sécrétée en quantité adéquate, ce serait en conséquence d'un chakra harmonieux, et l'individu aurait alors un sommeil régénérateur.

La médecine traditionnelle chinoise se base sur un modèle voisin du corps humain comme système d'énergie traversé par des vaisseaux et des points, ceux utilisés par l'acupuncture. Cependant, aucune preuve physique ou physiologique ne vient pour l'instant à l'appui de ce modèle.

Cependant les chakras sont situés sur le vaisseau gouverneur (VG) qui est un méridien fondamental en médecine chinoise. Chaque chakra correspond à un point précis de ce méridien et à des actions sur les fonctions des divers organes lui correspondant. Ainsi :

Le 1er chakra, est le Muladhara, « chakra de la racine » correspond au point no 1 du vaisseau conception (VC) soit entre l'anus et le scrotum. Il est en lien avec le métabolisme, le système lymphatique et la vessie. Il est lié aux glandes surrénales.

Le deuxième chakra est le hara (VC no 6), le centre de l’énergie. Il est en lien avec les reins, l’appareil reproducteur, les intestins et le système immunitaire. Point maître du foyer inférieur, il régit l’activité des ovaires et des testicules (les gonades).

Le troisième chakra, le plexus solaire (VC no 12), est relié au pancréas. Il a une action sur le foie et la vésicule biliaire ainsi que sur le système digestif (estomac). Point maître du foyer médian.

Le quatrième chakra est l'Anahata « chakra du cœur » (VC no 17), est en lien avec le cœur, le système circulatoire les poumons et le thymus. Le lien avec le thymus est important pour le travail avec les enfants car cette glande s’atrophie rapidement avec l’âge, il a pour fonction la production des lymphocytes au début de la vie. Point maître du foyer supérieur.

Le cinquième chakra est le Vishuddha, « chakra de la gorge » (VC no 22), est le centre du système respiratoire, en lien avec le fonctionnement de la glande thyroïde. Il est important pour le fonctionnement du cou, de la voix et des mains.

Le sixième chakra est l'Ajna, le troisième œil, situé sur le vaisseau gouverneur (VG) est le seul chakra qui n’a pas de point de correspondance avec les points du vaisseau gouverneur. Cependant il est en lien avec l’hypophyse, et soutient la fonction des yeux et du système nerveux, il est le siège de l'intuition.

Le septième chakra est le Sahasrāra, « chakra coronal ou du ciel » (VG no 20), est en lien avec la glande pinéale (épiphyse). Son action porte sur l’activité du cortex cérébral, il a une action importante sur la circulation de l’énergie dans le corps et sur les activités intellectuelles, la concentration et la mémoire. Il harmonise l’énergie yang du corps.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents