Comprendre les risques sanitaires

Comprendre les risques sanitaires

Aide à l'anticipation face à l'incertitude des risques sanitaires avec Risque Sanitaire France


Connaître des citations de sagesse

Publié par Risque Sanitaire France sur 22 Janvier 2017, 14:59pm

Catégories : #culture de la vitalité

Photo de la statue de socrate (source: http://www.espritsciencemetaphysiques.com/wp-content/uploads/2016/04/socrate.jpg)

Photo de la statue de socrate (source: http://www.espritsciencemetaphysiques.com/wp-content/uploads/2016/04/socrate.jpg)

Il est important que, au-delà de l'indignation, chacun réalise qu'il est créateur, qu'il faut résister pour créer sans cesse et créer pour résister sans cesse.

 

Histoire soufie:

A 20 ans, je n'avais qu'une seule prière: mon dieu, aide-moi à changer le monde, ce monde insoutenable, invivable, d'une telle cruauté, d'une telle injustice.

Et je me suis battu comme un lion.

Au bout de 20 ans, peu de choses avaient changé. Quand j'ai eu 40 ans, je n'avais qu'une prière: mon Dieu, aide-moi à changer la femme, mes enfants et ma famille.

Et je me suis battu comme un lion pendant 20 ans sans résultat.

Maintenant, je suis un vieil homme et je n'ai qu'une prière: mon Dieu, aide moi à me changer.

Et voilà que le monde change tout autour de moi.

 

« Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots » Martin Luther King

 

Une culture, une civilisation ne se réduisent pas aux objets qu'elles produisent, elles existent aussi à travers les valeurs qu'elles promeuvent et qui sous-tendent le fonctionnement de la société.

 

La facilité avec laquelle nos bonnes intentions et nos valeurs peuvent être bousculées par un simple sentiment de fausse urgence est déconcertante.

 

Il faut débusquer inlassablement les façons dont, dans nos vies, l'impression d'être bousculé par le temps, par la masse des choses à faire, peut progressivement dénaturer nos capacités à être de bons humains.

 

Avoir une intention: savoir où nous sommes, vers où nous voulons aller, et ce vers quoi nous souhaitons que nos efforts convergent.

 

Le changement, ce n'est pas détruire ce qui ne va pas, mais construire ce que l'on veut voir émerger.

 

Le vrai sage se décèle non dans son discours mais à sa manière de vivre.

 

La pleine conscience est la conscience qui émerge lorsque l'on porte son attention sans jugement de l'instant présent.

 

Au coeur de la simplicité, réside la vérité.

 

Connaissance de nombreux systèmes, maîtrise d'aucun.

 

Nous sommes parfois tellement prisonniers et conditionnés par nos émotions qu'on oublie qu'elles influencent considérablement la façon dont nous vivons et dont nous déployons notre être. Or si nous rêvons de pouvoir changer ce qui se passe à l'extérieur de nous, il est absolument important de reconnaître tout ce qui se passe à l'intérieur pour ne pas renvoyer nos émotions, nos frustrations vers l'extérieur.

 

Attitude proactive: aller vers les gens, vers la recherche, vers l'inconnu, vers les peurs, mettre en lien les personnes pour changer d'attitude et d'organisation avant que les problèmes ne surgissent.

 

Replacer les choses, les évènements, les personnes dans leur contexte et élargir l'horizon pour mieux comprendre.

 

La méditation:

-         réfléchir sur la vie et l'harmonie entre les êtres (se mettre au service des autres, aider)

-         sentir tout ce qui nous entoure,

-         se concentrer sur son souffle et son corps,

-         visualiser les instants heureux,

-         comprendre l'origine de ses problèmes et de ses souffrances,

-         réfléchir à la manière de prendre soin du monde.

 

L'amour se manifeste lors:

-         du partage d'une ou plusieurs émotions positives,

-         de la synchronie entre le comportement et les réactions physiologiques des deux personnes,

-         de l'intention de contribuer au bien être de l'autre,

-         de l'intention qui engendre une sollicitude mutuelle.

L'amour est éphémère, dure peu de temps mais est indéfiniment renouvelable.

 

Chaque moment important de la vie doit être fêter.

 

Partager avec les autres les moments de joie.

 

L'amitié, les liens sociaux, le consentement sont les valeurs qui apportent le plus de satisfaction.

 

Je n'ai besoin de rien.

 

Le bonheur ne dépend pas fondamentalement des conditions extérieures, mais de la transformation de son esprit et de sa manière de traduire les circonstances de l'existence en bonheur ou en mal-être.

 

La crise est à débusquer en nous-mêmes dans cette sorte de noyau intime qui détermine notre vision du monde, notre relation aux autres et à la nature, les choix que nous faisons et les valeurs que nous servons.

 

Il y a d'un côté la misère de l'être et, de l'autre, celle de l'avoir.

 

On oublie trop souvent que ce n'est pas le temps qui passe, mais nous qui passons. Nous passons trop souvent à côté de nos vies, qu'il nous faut apprendre à habiter tous les instants.

 

La gouvernance dans laquelle nous sommes engagés marque de plus en plus son impuissance et sa finitude. Il est grand temps que les consciences s'éveillent et que fleurissent les utopies dont la société civile est de plus en plus prodigue.

 

Ce qui a toujours généré les plus grands troubles sur la planète est dû à l'insécurité et à l'angoisse de la mort.

 

Chacun de nous dispose d'un espace dans lequel il est souverain et où son libre arbitre peut s'exercer pleinement.

 

Il n'est pas d'autre force capable de donner à la vie sa plénitude et son sens que l'amour.

 

Un arbre qui tombe fait plus de bruit qu'une forêt en train de pousser – proverbe africain

 

Mettre notre conscience en action afin de trouver cette paix globale avec nous et entre nous requiert de garder espoir et de ne pas se résigner face à un avenir pourtant très incertain.

 

Le résignation réduit notre motivation et nos capacités d'apprentissage. Pour garder espoir, nous avons besoin de percevoir que nos actions servent à quelque chose.

L'espoir es indispensable pour passer du découragement inspiré par la conscience de l'urgence à un engagement joyeux, enraciné dans un optimisme réaliste et confiant.

 

Les petits pas sont indispensables à tout grand changement et permettent aussi de ne pas se décourager devant l'ampleur de la tâche. Pour trouver le courage de se mettre en marche, il nous faut peut-être apprendre à agir en étant conscients de l'importance même de chacun de nos actes et à les apprécier pour ce qu'ils sont, pour leur intention et sans être obsédés par leurs résultats qui ne dépendent pas uniquement de nous, et ne se produisent pas toujours dans l'immédiat.

 

Concentrer notre énergie dans les domaines sur lesquels nous avons de l'influence et apprendre à accepter ce que nous ne pouvons pas changer directement.

« chacun, en tant que modeste membre de sa société, elle-même avec d'autres sociétés sur la voie de la société mondiale, peut réaliser une infime part de la volonté portée par cette réforme, et ce dans son environnement le plus proche. Il n'est pas indispensable de se rendre à New York et d'aller discuter au conseil de sécurité. Une personne peut très bien être à Paris et se dire: ici, dans le 14eme arrondissement, il y a bien peu d'arbres, nous devons faire quelque chose. Et ces actions se généraliseront à travers l'impératif catégorique afin que toutes nos actions aient un sens commun. » Stéphane Hessel.

 

« Remercier, c'est donner; rendre grace, c'est partager. » André Comte-Sponville

 

dicton:

il est arrivé aux oreilles d'un sage le nouvelle d'un incendie dans le bois. Il réunit ses disciples et leur dit: nous devons replanter des cèdres.

-         des cèdres, maître, mais il leur faut 2000 ans pour grandir.

-         Alors, dépêchez vous, il n'y a pas une minute à perdre.

 

Rester connectés à la vie, c'est être à l'écoute des changements.

 

Les hommes les plus robustes, ceux qui sont le plus dans l'action, sont les premiers à mourir, tandis que ceux qui paraissent les plus faibles resistent beaucoup plus longtemps. Les plus fragiles développent une vie intérieure qui leur laisse une place pour garder l'espoir et questionner le sens.

 

Nous jugeons continuellement, collons des étiquettes et mettons les gens dans des cases. Ces jugements sont potentiellement générateurs de conflits, de frustration et de mal-être. Ils limitent notre compréhension des autres et empêchent une vraie communication.Essayons à la place de cultiver une attitude humaine et chaleureuse envers les personnes que nous rencontrons, en les acceptant telles qu'elles sont et en comprenant que les difficultés sont le plus souvent le fruit d'incompréhensions, de maladresses et de souffrances.

 

Etre plus doux et plus compréhensifs avec nous-mêmes, nous ouvrir avec bienveillance à nos fragilités, permet de nous relier avec humilité à cette grande famille humaine.

 

Il faut mieux allumer une bougie que maudire l'obscurité.

 

La pleine conscience permet de cultiver un espace d'ouverture et de liberté qui nous permet non seulement de mieux naviguer dans les moments difficiles, mais aussi de nous ouvrir à la beauté du monde. Cette présence centrée nous reconnecte à notre potentiel de guérison intérieure et à nos ressources de compassion et d'empathie, d'altruisme et de coopération.

 

Les trois poisons sont: l'avidité et la convoitise, la haine et l'ignorance.

 

Chacun des choix que nous posons au quotidien compte et change le monde: c'est par ces petits ruisseaux que naissent les rivières, rivières qui nourrissent les fleuves puis deviennent des océans.

 

La légendes des grandes cuillères:

On raconte qu'un voyageur, après avoir parcouru la plupart des contrées de sa connaissance, se trouva un jour face à un embranchement inédit. Il prit la route de droite et se retrouva devant une porte qui n'avait pas de nom. S'approchant, il entendit des cris de souffrance et d'horribles gémissements. Il ouvrit la porte et entra dans une vaste pièce où tout était préparé pour un extraordinaire festin. Au centre était dressée une grande table, et sur cette table, un plat contenait des mets délicieux dont les effluves le faisaient saliver. Cependant, les convives assis autour de la table hurlaient de faim: les cuillères, deux fois plus longues que leurs bras, étaient fixées à leurs mains de telle manière qu'ils pouvaient se servir mais qu'aucun n'arrivait à porter la nourriture à sa bouche. Effrayé, le voyageur rebroussa chemin et choisit l'autre embranchement. Le lieu où il parvint semblait en tous points identiques, mais en s'approchant, il n'entendit résonner que des éclats de rire et de bonne humeur. Les convives étaient soumis au même défi, mais une seule chose avait changé: au lieu de tenter désespérément de porter la nourriture à leur bouche, ils se nourrisaient les uns les autres.

 

« Le secret du changement, c'est de concentrer toute son énergie non pas à lutter contre le passé, mais à construire l'avenir. » Socrate

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