Comprendre les risques sanitaires

Comprendre les risques sanitaires

Aide à l'anticipation face à l'incertitude des risques sanitaires avec Risque Sanitaire France


Connaître l’enseignement de Bernard Weber, dans le livre les thanatonautes

Publié par Risque Sanitaire France sur 22 Janvier 2017, 14:35pm

Catégories : #culture de la vitalité

Photo de l'espace (source: http://www.atlantico.fr/sites/atlantico.fr/files/styles/une/public/images/2014/06/esa.jpg)

Photo de l'espace (source: http://www.atlantico.fr/sites/atlantico.fr/files/styles/une/public/images/2014/06/esa.jpg)

Source: extraits du livre “les thanatonautes” de Bernard Werber

 

Les mythes puisent leur origine dans une sorte de bon sens universel.

Le livre des morts tibétains affirment que l’homme possède trois corps. Le premier est le corps physique. Il est constitué de matière solide, physique et gazeuse, le tout composant notre organisme. Branché sur les cinq sens, il nous fournit toutes nos perceptions visuelles, auditives, sensorielles, etc. A notre mort, la matière se putréfie et tombe en poussière. Le deuxième corps est le corps vital. C’est une enveloppe magnétique qui enveloppe le corps physique et qui en détermine les lignes de force et les lignes de faiblesses. Là se situent les méridiens énergétiques dont parlent les chinois et les chakras qu’indiquent les yogis indiens. Là circule notre énergie naturelle, celle que nous émettons et celle que nous recevons de l’extérieur. Cette énergie, les indiens l’appellent Prana et les chinois Ki. Du corps vital dépend le rayonnement de la personne, les vibrations, le charisme. Tout ce qui fait qu’on plaît ou qu’on déplaît aux gens sans raison apparente. Les maladies ne sont qu’un déséquilibre entre notre corps physique et notre corps vital. D’où l’acupuncture chinoise qui débloque l’énergie en certains points et la fait circuler en d’autres. Le troisième corps est le corps mental. Il fournit des pensées, des idées, la conscience. Le corps mentale somatise et déséquilibre à l’occasion les énergies du corps vital. Il analyse et synthétise toutes les informations émanant des sens et leur donne une signification intellectuelle. C’est le corps mental qui tombe amoureux, qui rit et qui pleure.

Comment apprendre à méditer ?

-          En disciplinant son corps et en l’exerçant à demeurer immobile ;

-          En disciplinant son souffle ;

-          En disciplinant son mental.

Il suffit de s’isoler dans une pièce, d’adopter une position confortable et de fixer sa pensée sur un point situé entre les deux sourcils.

Toutes les pensées parasites s’effaceront alors. Votre esprit deviendra vacant, à l’écoute du monde alentour. Vous pourrez faire la différence entre ce qui est vous et ce qui appartient au monde. Votre « soi » n’aura plus qu’à s’échapper de votre corps pour visiter l’univers.

 

La décorporation de l’âme

Dans l’intervalle entre l’arrêt de l’expiration extérieure et la cessation du courant interne, que le souffle s’engouffre dans le canal central. Plus le sujet est sain, plus la phase est longue. L’évanouissement peut durer jusqu’à 3 jours et demi chez l’homme en bonne santé. C’est pour cette raison qu’il ne faut ni enterrer ni disséquer aucun cadavre avant que 4 jours ne se soient écouler depuis le trépas. En revanche si le mort est submergé de péchés et que ces canaux subtils sont impurs, l’instant ne dure qu’une seconde.

Le moi n’est ni un point particulier, ni une intersection dans l’espace. Il n’est pas le même pour tous les hommes. Il n’est pas identique chez le même homme aux différentes étapes de son développement. Lors des premiers stades de la vie, l’existence du moi se réduit presque à la vie du corps, tandis que les plus hauts degrés de l’intelligence et de l’esprit ne se manifestent guère, sinon inconsciemment. En grandissant, chaque être humain, selon ses moyens, devient de plus en plus conscient de l’essence transcendante de son âme.

Cette élévation consiste à gravir degré après degré l’échelle de la vie de l’âme. Nous passons de l’âme animale pour aller jusqu’au domaine vivant que nous portons tous en nous.

Vibration : tout émet, tout vibre. La vibration varie selon le genre.

Mineral : 5000 vibrations par seconde

Végétal : 10 000 vibrations par seconde

Animal : 20 000 vibrations par seconde

Humain : 35 000 vibrations par seconde

Ame : 49 000 vibrations par seconde

Au moment de la mort, le corps astral se sépare du corps physique car il ne peut supporter l’abaissement des vibrations de son enveloppe charnelle.

En 1932, l’astrophysicien Jan Oort a étudié la masse de l’univers. Pour ce faire, il a observé la vitesse d’éloignement des étoiles dans la Voie lactée, disque formée par notre galaxie. Il en a ainsi déduit la force de gravité les propulsant, puis la masse globale. Quelle ne fut pas sa surprise de constater que la Voie lactée n’était même pas constituée pour moitié de matière visible. Il se trouvait dans l’univers quelque chose de très lourd, d’aussi pesant que toutes les étoiles visibles et qu’on ne pouvait ni détecter ni voir. Cette étrangeté, il la nomma matière fantôme, appelé aussi la matière noire.

 

Selon la cabale, nous sommes tous immortels, la mort n’étant qu’une étape du développement intérieur qui déterminera la phase suivante de notre existence. La mort n’est qu’un seuil. Elle ouvre une porte sur une autre vie. A nous d’être le plus lucide et serein possible. La peur, la confusion mentale, le refus de mourir sont les pires états qu’on puisse connaître. Plus l’être est en paix, plus il est à même d’accomplir en douceur une transition réussie vers un autre monde. Il est écrit dans le Zohar : heureux celui qui meurt la conscience claire. La mort n’est que le passage d’une maison à une autre. Si nous sommes sages, nous ferons de notre prochaine demeure une maison plus belle.

 

Au centre d’un trou noir, il y a une fontaine blanche. La fontaine blanche est le contraire du trou noir. Le trou noir absorbe la lumière, la fontaine blanche la déverse. Certains croient que le big-bang ne serait qu’une fontaine blanche, productrice de matière et de lumière. Les fontaines blanches seraient même peut-être à l’origine des nouveaux univers. Les trous noirs et les fontaines blanches ne seraient que des passerelles vers des univers parallèles. Chaque galaxie dispose de sa propre surface, voire de son dieu particulier, chacune aurait aussi son propre big-bang et son anus cosmique. Chaque galaxie pourrait même posséder son propre espace-temps.

 

La mort est la treizième carte du tarot. Elle ne porte pas de nom. Elle constitue en faite une coupure dans la série des images du tarot. Les douze premières cartes sont comme les douze premières heures de la journée. Ce sont les petits mystères.

Passé la douzième heure, midi, surgit la mort, et la plongée dans une autre dimension, celle des grands mystères, les douze autres heures de la journée.

Au sens ésotérique profond, le treizième arcane signifie la mort du profane qui renaîtra initié. La carte n’est pas maléfique. Si l’on ne parvient pas à franchir le stade de la mort, on ne peut progresser.

 

Recette d’une âme

Au départ l’âme d’un être humain est déterminée par trois facteurs : l’hérédité, le karma, le libre arbitre. Leurs proportions de départ son réparties généralement ainsi :

25% d’hérédité

25% de karma

50% de libre arbitre

L’hérédité : cela signifie qu’une âme, en début de parcours, est influencée pour un quart par la qualité des gènes, la qualité de l’éducation, le lieu de vie, la qualité du milieu de vie déterminé par ses parents.

Le karma : cela signifie qu’une âme, en début de parcours, est influencée pour un quart par des éléments qui subsistent de sa vie précédente, désirs inassouvis, erreurs, blessure, etc., qui hante toujours son inconscient.

Le libre arbitre : cela signifie qu’une âme, en début de parcours, décide pour moitié librement ce qu’elle fait sans aucune influence extérieure.

25%, 25%, 50%, telles sont les proportions de départ. Avec ses 50% de libre arbitre, un être peut ensuite modifier cette recette. Soit il peut s’affranchir de l’influence de son hérédité en se soustrayant très jeune à l’emprise de ses parents. Soit il peut s’affranchir de son karma en refusant de tenir compte de ses pulsions inconscientes. Ou, au contraire, il peut renoncer à son libre arbitre en acceptant de n’être que le jouet de ses parents et de son inconscient.

Les trois voies de la sagesse sont: l'humour, le paradoxe, le changement » Dan Millman

Ce n'est pas en brimant les riches qu'on rend les pauvres plus heureux. Le but au contraire est que tous les humains soient riches.

Les chirurgiens sont les véritables révélateurs de talents. Ils ont lancé la plupart des actrices à la mode.

Pour comprendre un système, il faut s'avoir s'en extraire.

Pour gagner, il faut respecter trois grands principes: sortir au plus vite ses pions, occuper le centre, fortifier ces points forts plutôt que de chercher à combler ses points faibles.

Ne pas fixer les yeux des chiens dangereux, des voyous ou des ivrognes car ils considèrent ça comme une provocation. En revanche, il est recommandé de fixer l'arête du nez de l'adversaire pile entre les deux yeux. Ça le déconcentre.

Il suffit de parler raisonnablement aux énervés pour les mettre mal à l'aise.

Quelqu'un qui hésite, prends un temps de retard.

Seulement 20% des gens sont sensibles à l'hypnose. L'hypnotisé doit être très motivé pour que ça marche puisque c'est lui qui fait tout le boulot. L'hypnotiseur se contente de lui révéler qu'il est capable de se mettre dans cet état-là.

 

Les exploiteurs, ceux qui possèdent le pouvoir, sont les plus stressés car ils ont peur de perdre leur statut de privilégiés et d’être obligés de travailler pour se nourrir.

Quelques soient les intentions originelles, il y a toujours des personnes pour grimper sur la tête des autres. Si les exploiteurs refusent d’assumer leur rôle, les exploités les y obligent. Les gens redoutent tellement la liberté, ils ont si peurs de penser par eux-mêmes, ils craignent d’avoir à s’assumer.

On peut pardonner beaucoup à autrui, sauf de vous avoir aidé. N’aider que les gens qui sont à même de la supporter sans vous le reprocher par la suite.

Ne jamais penser que l’on a touché le fond, car on peut toujours tomber plus bas encore.

La force n’a aucune importance, ce qui compte c’est la rapidité. Entre le moment où l’adversaire s’apprête à frapper et celui où vous allez recevoir un coup, il s’écoule un temps infini.

Montrer plutôt que d’expliquer.

La forme des cathédrales correspondent à des structures liées aux dispositions des étoiles dans le cosmos.

L’union des opposés pour trouver l’équilibre.

 N’invoquez pas les esprits, n’entrez pas en transe, fuyez les médiums et tous ceux qui prétendent vous parler de l’au-delà. Ne priez pas n’importe comment, ne vous mettez pas en quête de votre ange gardien. L’ange gardien sait où vous trouvez. Vous risquez de rentrer en contact avec des mauvais esprits. N’essayez pas d’approfondir ce qu’est le vaudou, ou le chamanisme ou la sorcellerie. Vous croyez manipuler et c’est vous qui vous faites manipuler. Chaque aide a un prix.

Ce qui excite le plus, c’est l’imaginaire, c’est ce qui n’est pas montré.

Une véritable victoire ne doit jamais être trop éclatante, elle doit toujours être acquise de justesse.

Ne faites pas comme les taureaux qui foncent dès qu'on agite un tissu rouge. Ne vous laissez pas submerger par les émotions. C'est à vous et non à l'adversaire de décider où et quand vous frappez.

Au début, le pouvoir appartenait aux plus musclés, ceux qui avaient la force de balancer avec le plus de violence leur massue ou leur épée sur leurs congénères vivaient au-dessus des lois. Puis le pouvoir est allé aux bien-nés, aux nobles. Ils avaient droit de vie ou de mort sur leurs esclaves ou leurs serfs. Puis le pouvoir est allé aux riches et aux politiciens. La justice n'osait rien intenter contre eux quoi qu'ils fassent. A présent, le pouvoir est aux animateurs de télévision. Ils peuvent tuer, voler, tricher, personne n'osera leur dire quoi que ce soit. Car le public les aime.

Les méchants sont des peureux qui frappent par peur d'être frappés.

Les âmes se regroupent à travers les siècles. Les rendez-vous cosmiques se perpétuent jusqu'à leur total aboutissement.

L'ennemie, c'est l'ignorance.

Freud croyait pourvoir expliquer l'adulte en partant du nourrisson alors que pour le comprendre vraiment il aurait fallu partir de sa première réincarnation humaine et même de sa première incarnation animale, voire végétale.

Tirer dans la mauvaise direction s'avère par moments plus efficace que tirer dans la bonne car cela déclenche un sursaut de conscience.

Un guerrier pense d'avantage à faire du mal à ses ennemis qu'à se faire du bien à lui-même ou à en faire à ceux qu'il aime.

C’est lorsque l’on ne désire plus quelque chose que cette chose peut arriver. Les véritables grands bonheurs sont des évènements inattendus qui transcendent largement le champ des souhaits des intéressés. Ceux qui ne demandent rien peuvent recevoir beaucoup mieux.

Les scientifiques ne sauveront pas le monde. Ils ne trouveront pas les bonnes solutions, ils ne feront qu’indiquer les dégâts provoqués par les mauvaises solutions.

La vie est la cause principale dont on doit s’intéresser : la vie telle qu’on la voit.

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