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Connaître la fasciathérapie

Publié par Risque Sanitaire France sur 21 Janvier 2017, 15:29pm

Catégories : #culture de la vitalité

Image du corps musculaire humain (souce: http://www.wellnessadvisoryservices.org/wp-content/uploads/fascia.jpg)

Image du corps musculaire humain (souce: http://www.wellnessadvisoryservices.org/wp-content/uploads/fascia.jpg)

Source : Wikipedia

Lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9rapies_des_fascias

 

L'expression thérapies des fascias renvoie à des approches de médecine non conventionnelle, généralement manuelles ou gestuelles, qui recourent aux fascias.

Andrew Taylor Still, fondateur de l'ostéopathie, s'est le premier intéressé aux fascias dans une démarche thérapeutique.

La fasciapulsologie, la fasciathérapie, le rolfing et le myofascial release recourent principalement aux fascias dans leurs fondements théoriques.

La fasciapulsologie et la fasciathérapie sont en France les approches les plus connues.

Un fascia est une membrane fibro-élastique qui recouvre ou enveloppe une structure anatomique. Il est composé de tissu conjonctif très riche en fibres de collagène. Les fascias sont connus pour être des structures passives de transmission des contraintes générées par l'activité musculaire ou des forces extérieures au corps. Il a également été montré qu'ils sont capables de se contracter et d'avoir une influence sur la dynamique musculaire et que leur innervation sensitive participait à la proprioception et à la nociception.

Le système fascial serait l'étiologie de la douleur et de la proprioception.

Les 2 aspects de cette méthode sont les fascias et la pulsologie. Le fascia est envisagé comme très sensible au stress physique et psychologique. La pulsologie désigne le pouls artériel et la théorie selon laquelle le flux peut être entravé (ralenti, saccadé, bloqué…). La recherche scientifique se penche sur la vasomotion, qui désigne des oscillations rythmiques spontanées du tonus artériel, régulée par le système sympathique pour expliquer l'origine de ces micro-mouvements. La méthode repose sur la capacité du thérapeute à ressentir les micro-mouvements du corps.

La motilité des fascias conduit à des raideurs tissulaires et un épaississement du tissu conjonctif, réduisant la capacité de circulation du sang. La qualité et la bonne santé d’un tissu dépendraient de son rythme sanguin et de sa qualité de pulsation.

Selon ses promoteurs, cette thérapie soulagerait le stress et ses effets nocifs, les problèmes articulaires et musculaires (entorses, luxations, tendinites, rhumatismes, sciatiques, périarthrites…), certains troubles digestifs et gynécologiques, les migraines, certains troubles de la sphère ORL (sinusites, acouphènes…), certaines allergies. Elle aiderait également les personnes souffrant de dépression nerveuse, de fatigue mais aussi de psychopathologie.

La fasciathérapie méthode Danis Bois est distincte des autres méthodes travaillant sur les fascias (Rolfing, ostéopathie des fascias, fasciapulsologie) et a ses modèles propres15. Elle repose sur le principe que les fascias sont omniprésents dans l’organisme et que les traumatismes physiques, émotionnels ou le stress affecteraient leurs propriétés biodynamiques et créerait des troubles fonctionnels musculo-squelettiques, viscéraux et vasculaires. L’action de la fasciathérapie est non manipulative et agit par l’intermédiaire de gestes spécifiques (pression, point d’appui) sur les différentes parties du corps dans le but de restaurer la dynamique du fascia : « Elle tente d'identifier les zones de tension de raideur ou de blocage au niveau des fascias puis à participer à leur relâchement. Le geste thérapeutique a pour objectif de mobiliser et de relancer les forces d'autoréglation par le toucher ».

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