Comprendre les risques sanitaires

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Aide à l'anticipation face à l'incertitude des risques sanitaires avec Risque Sanitaire France


Connaître des paroles de sagesse sur la vie, la société, la politique

Publié par Risque Sanitaire France sur 24 Février 2017, 22:59pm

Catégories : #culture de la vitalité

Photo d'Alger (source: http://www.tsa-algerie.com/wp-content/uploads/2016/01/alger.jpg)

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Une œuvre n’atteint pas une telle audience parce qu’elle parle d’une nation, mais quand elle parle de l’universel où le local n’est qu’un prétexte. L’universalisme est partout et non pas là où on lui tourne le dos.

Si vous vous intéressez au monde avec passion, le monde s’intéressera à vous avec la même passion. Ce n’est pas parce que certains parlent à voix haute qu’ils sont plus nombreux que les autres.

L’attitude victimaire généralisée est une attitude de confort.

L’occident fascine parce qu’il est dépositaire des valeurs, de principes de civilisation. Il nous faut sortir de cette logique et arrêter de mettre tout sur le dos des autres. C’est un piège qui nous enferme et qui nous empêche de réussir.

Je ne veux pas avoir un rapport malsain avec l’adversaire. Il n’est ni juste ni injuste, il est ce qu’il est, il n’est ni mon père ni ma mère. Je ne veux pas attendre de lui ni caresse ni héritage, je dois le regarder et voir en lui ce qui me dépasse pour pouvoir le dépasser. C’est un monstre splendide qu’il faut regarder dans les yeux pour pouvoir le dépasser.

Il nous faut guérir de l’idée de la réussite et du succès. Nous voyons le succès comme quelque chose de répréhensible. Le succès, c’est l’objectif du monde. Je ne comprends pas cette criminalisation du succès. Il faut restaurer chez nous l’idée du succès et de la réussite, que l’on soit fier de nos enfants. C’est légitime, c’est une plus-value pour le pays, l’expression de notre valeur et notre participation à l’humanité.

Je sais que je fais face à une mécanique immense qui me dépasse, mais je reste lucide. L’essentiel est de ne pas dénoncer ce processus, mais comment le dépasser. Il y a des récupérations, des enjeux politiques et des tentatives de vous impliquer dans des débats idéologiques. Je fonctionne avec l’adversité qui m’est essentielle. La force adverse est mon moteur.

Le discours d’une certaine partie de nos élites participe à la fois du confort, de la frustration et de l’incapacité à sortir du victimaire, au refus de la liberté et de la singularité individuelle.

La nationalité m’appartient mais je ne lui appartiens pas. Etre ce que je suis, vivre ici ou ailleurs en emportant mon imaginaire, avoir des racines, une histoire. Nos différences sont la source de nos enrichissements. Nous devons nous offrir un destin.

Chaque époque a son monstre totalitaire, et l’islamisme est le monstre de notre époque qui veut dominer le monde. Il faut rappeler que l’islamiste n’est pas le musulman, il ne cherche pas à rencontrer Dieu, mais veut prendre le pouvoir.

La mort doit être comprise comme un sujet romanesque, un espace pour restaurer la vie et non pas comme une question funeste. C’est quelque chose qui éclaire la vie et le présent.

Le régime politique n’est qu’un aspect de nous-mêmes. Je n’aime pas cet aspect d’être le contestataire à sens unique. Le régime, c’est nous, il n’est pas assis sur le vide, mais sur une chaise, la chaise, c’est nous. Tout expliquer par la faute du régime nous a servi à expliquer tout et à nous absoudre de nos propres responsabilités. Le régime existe, moi aussi. Nous sommes responsables de notre sort, et si nous ne l’acceptons pas, nous ne pourrons rien. Je critique le régime parce qu’il est un aspect de la déception et de notre échec, mais tout n’est pas la faute du régime. Si tout était la faute du régime, le régime est de notre faute.

La littérature permet de parler de soi-même. La littérature est le témoin de son époque, c’est un exercice de voyeurisme universel qui permet de partager l’intimité universelle. C’est un témoignage incompressible de notre humanité. C’est produire du sens là où le sens est rendu impossible.

Les puissances médiatiques sont dans des combats idéologiques internes où chaque partie a besoin d’un témoin à charge ou à décharge pour valider telle ou telle thèse. On ne peut pas dépasser cette situation en l’analysant avec rancune, comme si c’était un complot. Non. C’est une mécanique qu’il faut démanteler en continuant à écrire, à soutenir ses propres propositions, à corriger les visions et à résister au casting que l’on vous propose. C’est-à-dire un témoin à charge ou à décharge, un intellectuel de soutien ou d’appoint, un chaman qui doit lire l’avenir.

La mer vous impose la nudité, le retour au corps, retrouver votre chair, être face à vous-mêmes.

Les choses simples permettent de garder les pieds sur terre. Les liens naturels sont à la mesure du monde.

Nous vivons les chocs émotionnels dans l’incompréhension, dans le déni, l’acceptation et la soumission, le silence et la complicité. Et nous n’en sommes pas encore sortis. On ne peut pas sortir d’un cycle sans lui donner du verbe, de la voix et l’assumer. Le raconter pour s’en défaire. Le mal qui n’est pas dit et assumé, on va sans doute le revivre. C’est Nietzsche qui a dit : “Le secret du père, le fils le révèle”.

La grande maladie, c’est l’unanimisme. Un parti unique, le Dieu unique, la pensée unique. Cela va tuer la nation. Il faut revenir à nos différences qui sont notre richesse, il faut les cultiver.

Nous sommes en permanence dans la position conservatrice, immobile et statique.

Il y a un confort à vous donner un rôle, et cela vous dispense de penser. Nous sommes vivants et pas morts, l’histoire ne s’arrête pas. Nos pensées, nos élites, le régime politique veulent de l’immobilité. Nous avons un problème avec la dynamique de la vie. Cessons de faire du présent une pierre tombale.

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