Comprendre les risques sanitaires

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Aide à l'anticipation face à l'incertitude des risques sanitaires avec Risque Sanitaire France


Comprendre que le bonheur est possible avec une vie simple

Publié par Risque Sanitaire France sur 18 Avril 2017, 21:38pm

Catégories : #culture de la vitalité

Photo de poissons (source: http://www.ocean-climate.org/wp-content/uploads/2015/03/cropped-Capture-d%E2%80%99%C3%A9cran-2015-03-16-%C3%A0-21.31.31-e1426537990288.png)

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Source : kaizen

Lien : https://www.kaizen-magazine.com/thich-nhat-hanh-le-bonheur-possible-avec-une-vie-simple/

 

Quand je bois le thé, je ne bois que le thé, et pas les idées, car le thé est une vérité merveilleuse, et moi aussi je suis une réalité merveilleuse. Je suis là, en contact avec le thé ; ces deux merveilles se rencontrent : la vie est là, l’amour aussi, la paix aussi. Si je sais comment boire mon thé, je suis vraiment présent et le thé devient réel, non plus un fantôme. Alors vous savez comment vous préserver, préserver le thé, préserver la planète. C’est l’amour, la pleine conscience, la liberté. Si vous êtes emporté par l’anxiété, la peur, la colère, vous n’êtes pas libre pour boire votre thé. Alors vous inspirez, vous ramenez votre esprit à votre corps, et vous savez que vous avez un corps merveilleux. Votre corps et votre esprit sont en harmonie, vous êtes en contact profond avec vous et autour de vous. Ce n’est pas une théorie ni une philosophie, c’est une pratique. Vous pouvez chérir cette vie : alors vous savez comment protéger votre vie et celle des autres. La liberté, la fraternité, la joie, naissent de la pleine conscience.

L’impermanence : tout change. C’est très important. Sans impermanence, pas de vie. La graine de maïs peut devenir un épi de maïs. Vous pouvez transformer, guérir. Si les choses restent telles quelles, alors il n’y a pas d’espoir. L’impermanence est positive ! Tout est possible ainsi ! Avec cette conscience, vous savez que vous allez mourir, que la personne que vous aimez va mourir aussi. Vous pouvez chérir le moment présent et faire ce que vous pouvez pour rendre l’autre heureux maintenant. L’impermanence est une vision profonde de la vie. Prenez le temps de regarder en profondeur. Même si on meurt un jour, on ne disparaît pas. Ce n’est pas possible de mourir. Le nuage devient pluie ou neige ; il ne meurt pas. C’est vrai pour nous tous. Avec cette vision, vous êtes libre de la peur et vous pouvez vivre joyeusement, avec plus de compassion. Quand on souffre moins, on commence à générer une sensation de joie et de bonheur pour se nourrir, se guérir ; on sait comment prendre soin de notre souffrance. Si on apprend à souffrir, on souffre beaucoup moins.

Avec la pleine conscience, on peut consommer de manière à préserver la planète et l’environnement. Le bonheur ne vient pas de la consommation et de l’argent, mais de la compréhension et de l’amour. La consommation irréfléchie peut détruire le corps et l’esprit. Avec la pleine conscience, on sait ce que l’on peut consommer ou non, ainsi on peut préserver sa santé et celle de la planète, sans combattre. On vit sa vie de manière non violente, avec compassion. Les autres vont faire de même si on est un exemple, si on les aide à quitter leur style de vie pour en adopter un plus sain.

On peut polluer avec nos idées, nos sentiments, nos paroles, nos actes. Si on ressent de la haine, de la violence, de la peur, de la discrimination, on se pollue soi-même et on pollue le monde. Si on pratique la pensée, la parole et l’action justes, on ne pollue plus, on commence à se guérir et à aider le monde à guérir. La pensée juste est faite de compréhension et de compassion, sans haine ni discrimination. Nous pouvons produire de telles pensées chaque jour. Quand vous parlez, soyez certain que ce que vous dites ne pollue ni vous-même, ni le monde. Ayez une parole douce, juste, aimante, plusieurs fois chaque jour. Et puis l’action ! Vos actions peuvent protéger, sauver, guérir. Sans cette pratique, pas de joie ni de paix… Je veux aider le monde à souffrir moins. Je dois m’y entraîner. J’apprends à gérer ma peur, ma colère, mon désespoir. J’apprends aussi à gérer ma joie pour m’en nourrir et guérir mes compagnons. C’est très concret, c’est de la vie quotidienne.

Le bonheur est possible même si la souffrance existe. Autour de vous, vous voyez des forêts détruites, mais vous voyez aussi des arbres vigoureux, beaux, alors vous pouvez vous réjouir de la présence de ces arbres-là, et avec cette joie vous aurez assez d’énergie pour empêcher la destruction des autres arbres. Il faut de la joie pour aider le monde. Dans la vie quotidienne, on apprend à créer de la joie et du bonheur pour avoir assez d’énergie pour empêcher la destruction de l’environnement et aider les autres à souffrir moins. Je vous ai dit qu’il fallait apprendre à souffrir pour moins souffrir. Vous pouvez reconnaître et embrasser la souffrance, afin de trouver le soulagement. Comme le lotus naît de la boue, vous utilisez la souffrance pour créer la compassion, la paix et l’amour.

Les jeunes doivent apprendre à vivre simplement. Le bonheur est possible avec une vie simple, une consommation réduite. On peut bâtir des communautés où l’on vit simplement, dans la fraternité, l’estime de soi et la joie.

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