Comprendre les risques sanitaires

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Aide à l'anticipation face à l'incertitude des risques sanitaires avec Risque Sanitaire France


Comprendre qu’il ne faut pas laisser les choses dans le vague

Publié par Risque Sanitaire France sur 11 Septembre 2017, 21:16pm

Catégories : #culture de la vitalité

Photo de vagues (source: https://www.tribord.tm.fr/sites/tribord/files/tout-savoir-sur-les-vagues.2_0.jpg)

Photo de vagues (source: https://www.tribord.tm.fr/sites/tribord/files/tout-savoir-sur-les-vagues.2_0.jpg)

Les pensées inutiles et la division intérieure sont de grandes consommatrices d’énergie psychique. Elles sont en majeure partie provoquées par la procrastination. La procrastination se définit par le simple fait de ne pas respecter un engagement peut constituer une violence vis-à-vis de nous-même.

Une violence si ordinaire qu’elle passe inaperçue et que les conséquences en sont constamment minimisées. Que j’en sois pleinement conscient ou non, le fait de ne pas faire ce qu’il m’est demandé de faire ou ce que je me suis engagé à faire produit en moi une division intérieure sous forme de malaise diffus et de pensées « tendues vers » (il faut que je fasse). Chaque acte procrastiné est un peu comme une casserole attachée à un fil lui-même accroché à notre pantalon. De casserole en casserole, nous en venons à avancer dans un bruit psychique assourdissant. L’engagement non tenu, l’action demandée non accomplie ralentissent notre marche et nous tirent vers l’arrière. Plus je procrastine, moins je peux être en paix, tout simplement disponible à l’instant.

La solution est la suivante : ce que vous avez à faire, faites-le maintenant.

Faire ce qu’on doit faire maintenant ne signifie pas nécessairement tout de suite. Le secret très simple consiste à ne pas laisser les choses dans le vague : tout noter, puis envisager quand l’action pourra réalistement être accomplie. Je ne peux être en paix ici et maintenant non pas parce que j’ai tout fait, mais parce que ce que j’ai à faire, je sais quand je le ferai, ou à peu près. Grâce à cette relation non polluée à ce qui est ici et maintenant, on n’imagine pas l’énergie subtile économisée, la disponibilité à l’instant retrouvée, et donc l’aptitude à la joie.

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