Comprendre les risques sanitaires

Comprendre les risques sanitaires

Aide à l'anticipation face à l'incertitude des risques sanitaires avec Risque Sanitaire France


Connaitre les esseniens

Publié par Risque Sanitaire France sur 8 Janvier 2019, 22:32pm

Catégories : #culture de la vitalité

Source : http://danielmeurois.com/fr/page86.html

 

Lorsqu'on a la capacité d'aller chercher dans le Temps des informations, on s’aperçoit alors qu’il existait deux façons d’appartenir à la Communauté essénienne. Il y avait, bien sûr, les Esséniens des monastères, tel celui de Qumrân mais l'essentiel du ¨peuple essénien vivait quant à lui, dans de petits villages situés pour la plupart en Galilée. C'était des villages basés sur l’entraide et constituant une véritable Fraternité emprunte de discrétion. L’ensemble de cette Communauté observait un code de vie basé sur des règles de pureté physique, mentale et morale extrêmement importantes. La notion de possession, par ailleurs, était étrangère aux Esséniens. Dans leurs villages, on mettait tout en commun. À noter aussi que les Esséniens étaient très proches de la Nature et des forces de celle-ci. Chacun avait sa famille, son travail et oeuvrait avec ardeur dans le respect du Sacré de la vie, tout en se pliant aux Traditions globales du Judaïsme dont ils estimaient être des membres ¨à part¨.

Le mode vie des Esséniens des villages était, je le rappelle, très différent de celui des moines de Qumrân, lesquels étaient remarquables pour leur grande rigidité. Ces derniers étaient des ascètes extrêmement  intransigeants qui se conformaient beaucoup au code de vie du Lévitique, remarquable pour ses centaines d'interdits et d'obligations. De tels moines étaient des gens passablement - il faut le dire - intolérants. Ce n’est pas à eux que je me suis intéressé le plus mais à ceux des Communautés villageoises.

Je dois toutefois ajouter que l’idéal de ces Communautés vivant par familles était également  présent au monastère du Krmel, une énorme bâtisse située sur les hauteurs de l’actuelle ville de Haïfa. Il n’existe hélas plus de vestiges de celle-ci. À son emplacement se trouve actuellement un important temple de la foi Baha’ie. C’est entre ses murs qu’étaient instruits les enfants considérés comme les plus psychiquement doués de l’ensemble de la Fraternité essénienne.

Ce temple était une École très réputée dont l’origine remontait à la Tradition égyptienne  d’Aménophis III, le père d’Akhenaton.

Les Annales akashiques révèlent en effet qu’il existait une filiation très directe entre les mystiques de l'ancienne Egypte d'Akhenaton et les mystiques esséniens.

On le sait, le Judaïsme est une religion qui se caractérise par  un certain nombre de principes assez rigides et au sein de laquelle il faut s'en tenir à l'observance d'un certain nombre de lois. Il y avait tout cela dans les villages esséniens mais leurs habitants se sentaient totalement à part dans la mesure où ils parlaient beaucoup plus librement d'un certain nombre de sujets. Il y avaient entre eux infiniment moins de tabous que dans l'ensemble du peuple qui se conformait, lui, à l’observance de la loi, à la lettre près.

Cependant, tout cela et le fait que le Maître Jésus ait été formé parmi eux ne signifie pas que les Esséniens étaient nécessairement des initiés au sens où nous l’entendons dans les milieux dits spiritualistes. Vous savez, aujourd'hui, on a tendance à les idéaliser un peu trop. On voit souvent systématiquement en eux des sortes d'initiés absolus dans les différents livres qui s'écrivent ici et là à leur sujet.

Il y avait évidemment de grands initiés parmi eux, de véritables Maîtres de Sagesse mais je dirais, au risque de décevoir certaines personnes, que la plupart des Esséniens c'étaient très simplement des personnes qui tentaient de mettre en pratique une éthique de vie où la pureté de la conscience et de la morale passaient avant toute chose, où on apprenait à partager, à donner. Certains s’appliquaient à cultiver ce qu’on appelait ¨la langue de lait¨, c'est-à-dire l’art de la parole douce et fluide. Tout cela ne veut cependant pas dire qu’ils étaient parfaits pour autant ! Il faut comprendre qu'il ne suffisait d’être essénien pour prétendre être un être de Sagesse ou encore un initié.

La plupart des Esséniens des campagnes qui étaient des gens simples et analphabètes qui, comme tout un chacun, exprimaient aussi leurs colères, leurs frustrations etc. Ils constituaient évidemment une communauté fascinante parce qu'elle avait une ouverture d'esprit largement au-delà de la moyenne à l'époque mais qu’il ne faut pas non plus, je le répète, idéaliser à l’extrême.

D'abord, il faut savoir que le nom ¨Ëssénien¨ n’était pas employé communément à l’époque. On confondait généralement les Esséniens avec les Nazarites et les Nazaréens qui étaient des mystiques se démarquant, eux aussi, par le port de la robe blanche, les cheveux longs,  la barbe et par certains rituels également.

La plupart du temps, quand des Esséniens apparaissaient sur un lieu, on les confondait avec les Nazaréens ou les Nazarites. En réalité, ils étaient extrêmement discrets. Ce qui les distinguait beaucoup des Nazaréens et des Nazarites, c'était leur pratique des soins et des thérapies. Ils s'intéressaient vraiment beaucoup aux plantes et aux onguents et à tout ce que l'on appelle aujourd’hui ¨soins énergétiques. Leur Fraternité en tant que telle était relativement peu connus mais on savait qu’elle formait des guérisseurs.

Parallèlement à cela, les Esséniens étaient plutôt craints par l’ensemble de leurs contemporains parce qu'on avait l'impression qu'ils manipulaient ce qu'on appelle la magie, c'est-à-dire le maniement des lois énergétiques… avec des pratiques pas toujours très ¨nettes.¨

Ce qui n'était pas du tout le cas mais disons que cela contribuait à ce qu’ils se tiennent à part, quelquefois excessivement. Cela se traduisait chez beaucoup d'entre eux par un indéniable sentiment d'élitisme.

Il existait malgré tout une espèce de fluidité entre toutes les petites Communautés esséniennes et l'ensemble du peuple. Cela fonctionnait bien et circulait bien mais… les Esséniens n’en restaient pas moins des gens qu'on montrait du doigt. On les appréciait pour leurs talents mais on les craignait un peu.

On peut dire qu’un initié est un être qui est en marche, qui est en quête consciente et volontaire de la Sagesse. Cette Sagesse sous-entend un ensemble de connaissances approfondies des lois énergétiques de notre univers, lesquelles permettent à l’âme et au coeur de s’épanouir. Cette Sagesse sous-entend aussi une certaine familiarité avec l'anatomie subtile du corps humain et elle autorise le contact avec d'autres formes vie que la forme terrestre.

Des êtres de cette envergure étaient en nombre relativement important dans la Communauté essénienne mais, je le répète, il ne faut surtout pas généraliser. Ils demeuraient une minorité au sein de leur minorité.

La plupart du temps, les plus doués et les plus mystiques des Esséniens passaient par l’École du monastère du mont Krmel où ils étaient soumis à une discipline de vie extrêmement exigeante de façon à ce qu’ils puissent développer des capacités psychiques puis, par celles-ci, devenir des êtres de service.

Ce qui était recherché, c’était l’ouverture de la conscience. On disait alors de ceux qui la manifestaient qu’ils étaient porteurs et transmetteurs de la Connaissance.

ffectivement j’affirme que Jésus est né d'une famille essénienne. Il y a passé sa petite enfance puis a été instruit au monastère du Krmel dont j’ai déjà parlé. C’est là qu'il a bénéficié de toute la formation de base que recevaient ceux qui étaient pressentis pour être les initiés esséniens. Évidemment, la formation qu’il y a reçue a été toute particulière, adaptée à l’être exceptionnel qu’il était. On peut dire que c’est entre les murs du Krmel que Jésus enfant a commencé à bâtir en lui le Maître qu’il allait devenir avant d’être habité pleinement par la Présence du Christ.

En ce sens, il a été l'aboutissement de l’expression totale de l’idéal essénien… Est-il besoin de dire que l'ouverture de coeur et de conscience qu’il a manifestée a même été bien au-delà ?

Personnellement, mes propres souvenirs à travers les Annales akashiques font que je ne peux pas parler de Jésus en disant simplement qu’il a été le plus grand des Maîtres esséniens. Ce serait trop réductif d’en rester là.

Il est facile de concevoir que, lorsqu'il a été investit par l'Esprit du Christ, il a acquis une toute autre dimension. Les principes de base de l'Essénisme en lui, si je peux me permettre d’employer ce terme, ont complètement explosé. Ils ont été pulvérisés parce que trop limitatifs. C’est aisé à comprendre, me semble-t-il…

Le Christ n'était pas essénien, il a investit un corps essénien, celui du Maître Jésus; c’est bien différent.

Comme je le disais précédemment, les Esséniens avaient leurs limitations. C'était des êtres ouverts mais il y avait des aspects culturels qu'ils ne pouvaient pas dépasser.

Leur mission principale a été de préparer Jésus à être investi par le conscience du Christ. Ils étaient les plus aptes à opérer ce travail sur un organisme physique et une âme.

Cependant, lorsque le Maître Jésus a été investi de la Puissance du Christ, on ne peut pas dire qu'il ait été particulièrement bien reçu par l'ensemble de la Communauté essénienne. En dehors de quelques-uns de ses hauts responsables, celle-ci a vu en lui un rabbin qui se prenait pour infiniment plus qu'il n'était. Pourquoi ? Parce dans le contexte messianique de l’époque  Jésus, habité par le Christ, proposait, par sa parole et sa façon d’être, une véritable révolution, non seulement du Judaïsme mais aussi des Communautés esséniennes et de l’humanité.

Ce n'était pas plus admissible à leurs yeux que cela ne l'était pour l’ensemble du peuple et surtout des responsables religieux. Cela dérangeait tout ! Lorsque l'on nous dit - je crois que c'est dans l'Évangile de Mathieu – que le Christ s’est fait chasser à coup de pierres et qu’on a cherché à le précipiter dans un ravin, il faut prendre conscience que c’est dans le contexte d’un village essénien… Alors cela signifie que chez les ¨doux esséniens¨, il s’est fait rejeter  ¨manu militari¨. On voit  bien là à quel point il avait repoussé complètement les frontières de ce qu'on peut appeler l'Essénisme. Son ouverture de coeur et sa dimension incommensurable ne pouvaient se satisfaire de la simple application des principes esséniens aussi beaux fussent-ils.

Autant Jésus en tant que Maître était essénien, autant le Christ était le Christ, autrement dit universel. De la même façon, il est clair que le Bouddha n'était pas bouddhiste, il était le Bouddha, c’est tout.

L'histoire officielle du Christianisme a fixé leur nombre à douze mais ce chiffre est purement  symbolique.  A l'époque, les disciples n'ont jamais pris conscience du fait qu'on allait les réduire à ¨douze apôtres¨. Il y avait plusieurs cercles de disciples et parmi chacun d’eux il y en a eu qui ont renoncé à poursuivre leur quête. Certains réapparaissaient soudainement, un peu comme on pourrait l'imaginer aujourd'hui autour d'une personne qui serait particulièrement rayonnante. Les amis vont et viennent, les disciples allaient et venaient.

Tout cela a été très fluctuant et extrêmement vivant mais, pour en revenir à la question, on ne peut pas dire que les Esséniens noyautaient le regroupement autour du Christ non; vraiment pas !

Leurs connaissances ont cependant continué à circuler de façon souterraine à travers le Proche-Orient et l’Occident. Ce sont elles qui ont alimenté certaines des Écoles initiatiques que l'on retrouve de nos jours. Je pense par exemple aux organisations se réclamant de la Rose-Croix.

Il y a là une filiation évidente même si celle-ci cela ne s'arrête pas là.

Ce que j'ai envie de signaler, c'est qu'un certain nombre d'Esséniens de coeur, de sensibilité, se sont entre-temps manifestement réincarnés dans le peuple cathare. On retrouve dans l’état d’esprit du peuple cathare, dans certaines de ses disciplines, dans son ascèse également, des aspects de la pensée essénienne.

Ce qui est très étonnant, c'est ce qui c'est passé à la fin du Catharisme… . Tout le monde sait comment le mouvement cathare a été décapité après la chute de Monségur. On se souvient de cette forteresse assiégée par l'armée du Roi de France, avec les Cathares réunis dans son enceinte et aidés - on le sait moins - par quelques Templiers. Tous, finalement, se feront massacrer ou monteront sur le bûcher.

Qu'est-ce qu'il s'est passé à Massada, environ mille deux cents plus tôt ? Il s’agissait également d’une forteresse. Les Esséniens qui s’y étaient réfugiés ( de futurs Cathares ? ) y faisaient cause commune avec les Zélotes, des hommes d'armes, comme les Templiers le furent plus tard.  Les uns et les autres finissent pratiquement de la même façon : les Esséniens et les Zélotes se suicident plutôt que de se rendre aux Romains et leurs derniers survivants s’immolent par le feu tandis que deux ou trois d’entre eux s'évadent à la dérobée par l’arrière de la forteresse, préfigurant ainsi ce qui se passera à Monségur.

La méditation s'est toujours pratiquée dans les grandes Traditions initiatiques de notre monde. Cependant, ils pratiquaient peut-être davantage la prière. La prière par répétition de sons significatifs…  ce qu'on appelle, en fait, des Mantras dans la Tradition hindouiste et bouddhiste. Les Esséniens avaient leurs propres Mantras. Ils pratiquaient aussi la contemplation.

Les Esséniens étaient des thérapeutes. C’est officiel… non pas parce qu'ils avaient inventé à proprement parler une méthode de soins ou collecté un ensemble de connaissances thérapeutiques mais parce qu'ils en avaient hérité des anciens Égyptiens… Je veux parler ici des Égyptiens de l'époque d'Aménophis III et d'Aménophis IV, plus connu sous le nom d'Akhenaton. Ceux-ci s'étaient donné pour mission de rassembler la somme des connaissances thérapeutiques disponible à leur époque, une somme de données qui voyageait souterrainement depuis les Temps les plus reculés. Certains disent depuis l'Atlantide mais on pourrait dire aussi depuis la Lémurie, c’est-à-dire depuis l'aube des Temps qu’il est humainement possible d’évoquer. Les Égyptiens régnaient sur l'ensemble du bassin méditerranéen. Ce sont eux qui ont construit, aux abords de ce qui est devenu aujourd’hui la ville Haïfa, le fameux monastère du Krmel dont j’ai parlé précédemment. Ce monastère est fait connaître, on peut le dire, comme une ambassade majeure de la connaisance thérapeutique et initiatique égyptienne sur les rives de la Méditerranée. A l'époque, cette terre n’était pas encore la Palestine sur laquelle le peuple israélite s’est installé. C'était une terre sous domination égyptienne.

Tout cela constitue la raison pour laquelle les héritiers spirituels des thérapeutes égyptiens, les Esséniens, poursuivi la tâche de ces derniers en ce lieu. Moïse a été le grand transmetteur des connaissances égyptiennes vers peuple juif. Les Esséniens, une toute petite minorité en leur sein  se sont donc retrouvés avec un énorme corpus de données essentiellement thérapeutiques. C’est pour cette raison qu'ils étaient particulièrement réputés à l'époque du Christ pour les soins qu'ils pouvaient prodiguer.

Ils avaient par ailleurs mis au point tout un réseau de ¨dispensaires¨, plus ou moins souterrains ou troglodytiques dans lesquels on prodiguait des soins. À travers toute la Palestine de l'époque, on les appelait des bethsaïds. L’aide y était gratuite ou faisait l’objet d’échanges de services.

Les Esséniens étaient connus pour ces lieux d’accueil – ceux-ci pouvaient par exemple servir de maternités - et pour la connaissance, je dirais ¨occulte¨ des lois subtiles qui régissent le corps humain. C’est à partir de cette réalité qu’a été véhiculée un peu partout à travers l'Occident l’approche énergétique du corps avec les techniques qui vont de pair.

Les Esséniens étaient, je le rappelle des hommes et des femmes qui, psychiquement parlant, étaient en rapport aisé avec l'Invisible. Ils recevaient par conséquent eux-mêmes fréquemment des informations, des enseignements d' origine non terrestre et d’envergure cosmique, en prise avec le Divin pourrait-on dire.

Ce qui est important, à travers ce type de soins, c'est l’amour de l'autre, c'est l’empathie et la compassion. C'est le travail qui s’opère en triangle entre le Divin, le malade et le thérapeute. Il y a la circulation d’une ¨Force de Consolation de l’âme et du corps¨ qui est mise en mouvement par ce fameux triangle. On en revient toujours au principe de la Trinité…  S'il n'y a pas cette circulation, cette onde d'amour qui voyage de façon triangulaire, eh bien… toutes les techniques du monde, aussi belles soient-elles, quelles soient atlantes, égyptiennes ou esséniennes – peu importe car finalement c'est la même chose - ne peuvent mener à rien. L’élan du cœur, l’écartèlement du cœur est primordial.

Notre travail constitue essentiellement une recherche de ce que l'on appelle l'Onde sacrée de guérison. C'est l’art de se connecter avec l'aspect sacré de l'être humain. Le plus important, c'est l'Essence de la Vie à retrouver et à offrir.

On ne peut totalement vivre comme les esseniens. Dans la pratique, je ne le crois réellement pas parce que deux mille ans se sont passés et que notre monde n'est plus du tout le même. Les Esséniens vivaient sous un certain climat, dans une nature saine et avec très très peu de parasitage psychique. Vous savez, aujourd'hui nous sommes constamment pollués par une multitude de choses. Dans nos sociétés occidentales nous sommes agressés en permanence – je crois que le terme n’est pas trop fort - par des multitudes d'ondes : Nous avons toujours le cellulaire dans la main, notre cellulaire c'est notre petite télé et notre radio, n’est-ce pas ? C'est notre ordinateur portable aussi , on y collectionne des jeux vidéo, enfin bref, tout cela devient... tyrannique. Il ne faut surtout pas que l’on soit un seul instant seul avec soi-même !

Les informations affluent de partout, on dispose de je ne sais pas combien de canaux de télévision. En résumé, nous sommes sur-sollicités par ce qui constitue une incroyable pollution mentale et psychique et qui fait qu'on ne peut plus, de toute façon, être comme il y a quelques millénaires. Le temps où l'être humain fonctionnait d'une façon simple, intuitive et  spontanée est totalement révolu.

Par ailleurs, si on considère plus particulièrement les Esséniens, il faut réaliser le fait qu’ils mangeaient beaucoup moins que nous aujourd'hui. Leur organisme était moins encrassé que le nôtre. Dans le bassin méditerranéen, on sait qu’il y a un certain type de climat qui est propice à la frugalité . On sait aussi que dans les millénaires passés le corps physique était globalement beaucoup plus robuste qu'aujourd'hui et qu’il réagissait également beaucoup plus que le nôtre aux émanations subtiles de la Nature.

Nous ne ¨fabriquons pas des techniciens¨ qui vont maîtriser une multitude de pratiques, aussi fascinantes soient-elles. Nous entreprenons un travail d'éveil ou de réveil autant qu'on peut l'espérer, évidemment.

Aujourd'hui, notre corps est, qu'on le veuille ou pas, imbibé d'une multitude de produits chimiques, substances qu'on absorbe par les poumons ou par l'alimentation, même si on essaie de manger le plus naturellement possible. Il ne faut pas se faire d'illusion à ce propos…  nous avons des produits qui ne sont plus aussi sains qu'autrefois. Inutile d’insister là-dessus, c’est l’évidence.

Même si la médecine moderne a sauvé bien des vies et allégé bien des souffrances, elle a aussi considérablement affaibli nos défenses immunitaires… ce qui fait qu'à l’heure actuelle il faut mettre en mouvement un arsenal infiniment plus important de thérapies énergétiques pour arriver à ce qu'on obtenait il y deux mille ans ou plus. Le corps humain s'est, d'une certaine façon, blindé contre tout, à son propre détriment.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents