Comprendre les risques sanitaires

Comprendre les risques sanitaires

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Publié par Risque Sanitaire France

Catégories : #Outils

photo de la Sorbonne (source Rue89)

photo de la Sorbonne (source Rue89)

Le titre de bouddha (terme sanskrit buddha « éveillé », participe passé passif de la racine verbale budh-, « s'éveiller »), désigne une personne ayant, notamment par sa sagesse (prajñā), réalisé l'éveil, c'est-à-dire atteint le nirvāna (selon le hīnayāna), ou transcendé la dualité samsara (Saṃsāra)/nirvana (nirvāņa). Il peut être désigné par d'autres qualificatifs : « Bienheureux » (bhagavat), « Celui qui a vaincu » (Jina), « Ainsi-Venu » (Tathāgata).

Comme toujours dans la vie, chaque être, chaque chose se présente à nous sous un double aspect.

Il est nécessaire de mélanger les cultures, de les faire dialoguer.

La roue de la vie forme une boucle qui se referme sur elle-même.

Il faut penser aux moments d’amour pour avoir la force de vivre.

Il faut associer l’enseignement à la vie, enseigner en liant les connaissances à des histoires, à l’imagination et à des faits de vie. Il faut avancer pas à pas sans colère. Il convient de ne pas trop travailler comme de ne pas trop manger pour apprécier. Mais il faut être capable de relever les défis.

 

Voire l’essentiel et ignorer l’accessoire. Percevoir le plus petit, voila la clairvoyance. Garder la douceur, voila la force d’âme.

Une faiblesse peut se transformer en avantage et un avantage en faiblesse.

Si la partie de ton corps qui commande les autres est tendue alors le reste de ton corps est tendu. S’il est détendu, il sera de même pour les autres.

Caresse les choses, ne les frappe jamais. Elles ne sont pas dures. Tu n’as pas à lutter contre elles. En réalité, les choses sont souples et douces. Cherche cette sensation de souplesse et de douceur. Cherche à tirer parti de l’énergie des choses et pas seulement à leur transmettre. Cela va changer dans ta relation aux choses.

L’énergie ne vient pas du corps. Elle vient de la respiration, d’où procède l’esprit de la vie. Attache-toi à bien respirer et veille à ce que tes pieds soient solidement posés à terre, à ce que ton diaphragme soit stable. Tu seras moins tendues et plus souple, tu seras en réalité plus forte.

Il faut beaucoup de culture, beaucoup de sensibilité, beaucoup d’imagination et multiplier les expériences.

Il ne suffit pas d’apprendre à ses élèves, il faut aussi vivre avec eux.

Il faut s’attacher à développer les points positifs des autres et ne pas les critiquer et à ne pas les changer pour les façonner à leur image.

Il faut déterminer des points essentiels et se concentrer sur eux.

On ne peut pas changer et tout demander en même temps.

Il faut veiller à ne pas bloquer un élève.

Va jusqu’au bout, ne t’arrête pas parce que tu as fait une erreur.

Si tu dois apprendre à jouer vite et fort, commence par apprendre à jouer lentement et fort puis vite et doucement, sens toi à l’aise et joue enfin vite et fort.

Il ne faut jamais arrêter un élève dans sa course.

Si l’on ne fait pas travailler sa mémoire jeune, après il est trop tard.

Faire quelque chose, c’est dire quelque chose. On ne peut pas bien faire sans rien exprimer. Pour exprimer quelque chose, il faut avoir une présence, un engagement. Il faut montrer ce que tu aimes et ce que tu veux.

Si tu n’es pas attentif, tu ne peux pas apprendre à te concentrer.

 

La vérité et l’erreur sont proches. Il faut le sens de la mesure et du dosage pour être dans le vrai, ça ne sert à rien de plaire aux autres.

Recherche l’équilibre et le juste milieu. Il faut être sobre. Ne pas faire du spectacle.

Pour avoir le sentiment de la scène il faut l’apprivoiser, vivre sur la scène parfois pendant plusieurs jours avant de donner un spectacle.

Notre invincibilité dépend de nous. Si l’on n’est pas préparé à faire la guerre, on y renonce.

Un mauvais souvenir est trop long à effacer.

Fais attention à toi et obéis.

Si l’on veut changer leur conscience, il faut changer leur existence.

 

Je n’ai pas peur car je suis passé par les orages et les déserts. Je n’ai pas peur, car je dois passer par les orages et les déserts.

Quand l’existence est réduite à des taches abrutissantes, quand aucune conscience supérieure, extérieure ou religieuse n’est là pour canaliser les instincts, on ne trouve le moyen de se défendre qu’en agressant.

 

Pour progresser dans un apprentissage, il faut tout oublier, avoir l’esprit libre pour tout réapprendre, chercher à trouver par soi même les solutions, parvenir à un résultat dans la limite de ses moyens physiques, retrouver l’évidence, apprendre par soi même et avec soi même.

Angoisse de l’impuissance, désespoir d’avenir fait naître une rage de s’en sortir.

Nous croyons de moins en moins à ce que nous faisons.

Ne pas abandonner car la difficulté fait changer la manière de voir et permet de comprendre et de s’améliorer.

Une musique méditative doit être jouée lentement voir presque à l’immobile pour qu’une beauté minérale et éternelle s’en dégage.

L’esprit doit se calmer, la respiration doit se faire et l’énergie circuler dans le corps.

La force naît de l’équilibre et de la concentration. Une force intérieure s’éveille peu à peu.

La réussite a plus à faire avec l’esprit qu’avec la matière.

Tous les soirs, lève les yeux, observe et contemple en conscience. Dans la contemplation, la couleur du monde change avec nos sentiments.

 

Il n’y a qu’une seule beauté, celle de la vérité qui se révèle.

Les choses vraiment belles expriment quelque chose de fort.

La vie confortable est ennuyeuse. Il ne faut pas faire comme tous les autres. L’impossible est tellement plus exaltant.

Je m’enfonce dans l’inconnu, prêt à me priver de tout et je suis prêt à tout pour réussir.

La bonté suprême est comme l’eau qui favorise tout et ne rivalise avec rien. En occupant la position dédaignée par les humains, elle est tout proche du tao.

La société pousse les personnes à rester comme des enfants.

Le gaspillage, les conversations vides, l’obsession de l’argent, la profusion de choix, est-ce ça la liberté ?

 

Connaitre à fond un domaine vaut mieux qu’en connaître 10 000.

Montrer la simplicité de ce qui paraît complexe et la complexité de ce qui paraît simple.

Il faut que tu fasses rentrer l’air dans ton mouvement, dans ta parole. Il faut faire des pauses et des respirations.

Chaque œuvre a ses débuts et ses fins de phrases, ses séquences et ses articulations. En comprenant sa structure tu révèles l’œuvre.

Va chercher l’énergie dans ton estomac.

Dès le début, il faut être dedans et tout donner.

Développer la capacité d’être libre dans la contrainte, la faculté de donner le maximum de son énergie et le pouvoir de créer une ambiance.

Il faut faire les choses en profondeur et donner du sens.

Il faut rester humble devant chaque chose car chaque chose est sacrée.

Il faut savoir s’effacer devant les êtres et les élèves.

 

Fermeté et force sont disciples de la mort. Souplesse et faiblesse sont disciples de la vie.

Les grands artistes sont vulnérables et fragiles.

On approfondit tout aussi bien l’apprentissage en allant au fond d’une œuvre qu’en multipliant l’étude d’œuvre divers.

C’est en creusant longtemps un sujet précis et limité que non seulement on fait les découvertes les plus importantes, mais aussi qu’on développe une méthode qui permettra de travailler tous les sujets.

Voir ce qu’il y a d’universel dans le singulier, chercher à tendre vers l’infini par l’exploration patiente du fini.

Le rapport à l’argent (ne rien  payer, tout payer) est excessif dans un sens comme dans l’autre.

 

Savoir insuffler un feu et de la passion dans ses actions.

Faire passer des messages c’est avant tout communiquer du plaisir.

L’agir donne des possibilités, c’est par l’attente et le bon moment qu’on les utilise.

La nécessité de sortir du quotidien, de ne pas se laisser distraire par les sens et l’argent. De ne pas rechercher la réussite professionnelle ou la reconnaissance. Il faut être soi-même.

Pratiquer sans cesse, sans chercher, sans forcer et peu à peu la compréhension de la vie et des choses se fait jour sans que l’on s’en aperçoive.

La vie doit être ressentie, sans nécessairement devoir être expliquée.

La pratique est une des voies à la compréhension, comme la compréhension peut être une des voies à la pratique.

Le renoncement est un des sens de la vie.

 

L’approche des choses peut être intellectuelle ou ressentie.

Faire les choses, agir régulièrement, assidument, sans jamais forcer, sans chercher d’emblée à en comprendre le sens jusqu’à aimer chaque passage, chaque moment et atteindre un stade de compréhension naturelle et intuitive.

En vivant avec une œuvre sans chercher à peser sur elle, on respire tellement avec elle qu’un rythme évident se dégage un jour : c’est celui avec lequel organiquement l’on se sent bien. La respiration doit être en lien avec le rythme de la vie.

Si l’on a beaucoup de chose à exprimer, il faut prendre le temps de les dire. Toutes les beautés, il faut les faire ressortir, les faire jaillir. La lenteur le permet.

 

Le bon rythme n’est pas seulement celui avec lequel on respire naturellement, c’est aussi celui qui permet à la pensée de suivre à la fois le tout et les détails.

Le plus difficile est de chercher le sens. Quand on a le sens, on a la solution à toutes les difficultés techniques. Rechercher le sens c’est rechercher ce qui est essentiel. Il faut trouver les points qui comptent le plus que les autres. Il faut essayer de comprendre la signification et la direction.

Le rythme lent de la vie qui avance forme des axes centraux qui comptent plus que les mouvements rapides de la vie.

Il faut rechercher les lignes et les étapes qui permettent d’avancer dans la vie. Ces étapes sont liées au mouvement et aux transformations de la vie.

Il ne faut pas lutter contre les choses mais les considérer comme des amis quelques soient les circonstances et les humeurs.

Il ne faut pas s’user contre la vie mais la suivre. Il faut ressentir plus que de voir. Se transformer en même temps que la vie se transforme.

Avant de commencer quelque chose, il faut être en paix, faire silence et ne penser à rien.

 

Plus l’esprit est calme et se détache, plus il pet voir profondément.

C’est au prix de l’effacement, sans imposer une volonté, sans s’imposer, que l’on arrive à une vérité.

Sans lutter avec soi-même.

Le travail sans but est une grande vertu, qui permet de progresser.

C’est par la concentration, le silence intérieur, le vide que l’on peut utiliser toutes ses capacités.

Travailler tout ce que je veux, quand je veux, en recherchant sa vérité.

Il faut savoir travailler dans la vie, sans penser à ce que l’on va recevoir de son travail. Dans la vie, ce sont de ses actions les plus désintéressées que l’on récolte le plus.

 

Avoir le sens de l’humour, de la sensibilité et une manière proprement artistique d’aborder la vie.

La religion est ce qui fait se battre les gens entre eux.

La culture et l’éducation sont un rempart à tous les crimes.

N’est ce pas l’expression d’un vrai courage que de reconnaitre ses fautes.

Je suis accoutumée de l’errance. Tous les chemins mènent au but.

 

Etre victorieux et conquérant en même temps que d’être léger et gracieux.

Le retour fait partie du mouvement de la vie.

Le geste le plus savant à la plus grande simplicité.

Les meilleurs souverains sont ceux qui n’existent pas et c’est le but à atteindre.

Plus le silence se fait et plus on s’élève.

Etre serein et continue.

Les mouvements et les avancées de la vie doivent être soutenues par le rythme du monde, des cycles.

 

Il faut être universel.

Dans le silence et la contemplation, le processus intérieur se fait.

Quand tu penses que tu es en train de descendre, tu es en train de progresser, mais tu ne le sais pas. Quand tu penses que tu es  en train de progresser, en réalité tu descends. Travail toujours et un jour, sans t’y attendre, tu arriveras à ce que tu souhaites.

Savoir s’effacer et montrer le génie de la vie.

Il ne s’agit pas de prendre une voie moyenne qui soit une sorte de compromis par refus de choisir les extrêmes, mais bien plus un point d’équilibre qui permet de faire ressortir toutes les composantes et toutes les expressions.

Chercher constamment le point d’équilibre entre toutes les forces, tel est l’harmonie et une vision stratégique.

Il n’y a pas de vérité unique, tout dépend de la manière dont on veut bien voir la réalité.

 

Il faut être capable d’exprimer les émotions diverses, plurielles, contradictoires sans que l’une ne l’emporte nécessairement sur l’autre.

Le cycle de la vie commence par un début et se termine par une fin. La fin correspond au début mais ils ne sont pas les mêmes. Ce n’est pas un éternel retour mais une transformation qui est à l’œuvre.

La fin a rejoint le commencement mais il est différent.

Reconnaissez la diversité et vous atteindrez l’unité.

Humour, générosité et courage.

 

Les différentes formes de dialogue doivent être écoutées et respectées pour être unifier et donner quelque chose de neuf pour aboutir à une forme de perfection.

La perfection n’existe pas.

Faire ressentir un sentiment en profondeur, de silence, de sérénité et donc de spiritualité.

Quand on arrive quelque part, il faut saluer le lieu car il est toujours sacré.

 

Un véritable conducteur d’homme se met en dessous d’eux.

Seule la foi en la vie me permet d’aller jusqu’au bout.

Il ne faut pas se laisser manipuler par toute forme de propagande et de manifestation.

Il ne faut pas pratiquer la lâcheté cynique de fuite en avant, faute de ne jamais avoir le courage de reconnaître ses erreurs. Certains se maintiennent au dessus des hommes quitte à les tuer pour y rester.

L’énergie caché n’a pas de nom et pourtant c’est elle seule qui soutient et parachève tous les êtres.

L’eau est utile, elle sert. Elle descend et ne monte pas. Elle se niche dans les creux et nul ne veut aller et non sur les hauteurs d’où tout le monde rêve de dominer le monde. Elle n’est en compétition avec personne et pourtant elle a raison des roches les plus dures. Sans eau, il n’y a pas de vie.

L’approche des choses ne doit pas être intellectuelle mais ressentie et émotionnelle. Ce qu’il faut chercher, c’est parler au gens, à leur dire quelque chose, à leur montrer toute la beauté du monde et à les toucher. Il faut faire les choses pour les partager avec les autres, faire entrevoir l’humanité que l’homme ignore et qu’ainsi elle dira non lorsqu’elle comprendra que la vie est un jeu.

Qui se vainc soi-même a la force de l’âme.

 

Avoir le désir de l’absolu et le sentiment de l’accomplissement.

La réussite n’est rien. Une fois atteinte, il reste à faire le plus difficile : se vaincre soi-même.

La spontanéité et l’inconscience portent en elles une force vitale que l’on mésestime.

Pour vivre, il faut renoncer à trop penser de façon à retrouver cette spontanéité et cette inconscience essentielle. Car c’est dans ces moments que les conditions nécessaires à la réceptivité aux autres, aux forces vitales et spirituelles du monde sont réunies et que l’inspiration peut vous toucher.

La sagesse est en soi mais il faut un travail douloureux pour la trouver. Toute ma vie, je me suis définie par rapport à l’extérieur, aux opinions que les gens avaient de moi, aux pressions de toute sorte.

Pour la vraie sagesse, l’extérieur ne compte pas. Sa vraie force est intérieure. Il peut être prisonnier, rejeté, calomnié : il a compris que la vrai liberté est en lui.

Sombrer dans le néant est une forme de délivrance.

Etre humble et passionnée.

Tous les êtres et objets se dilatent et vieillissent jusqu’à leur mort.
Les lois de la nature confèrent un ordre et une régularité à l’univers dans une constante évolution.
La matière est de l’énergie
Les mathématiques sont le langage de Dieu qui permet de décrire les lois de la nature.
Le chiffre est le principe et la source de toute chose.

Parler vrai.

Il faut d’abord observer. Il faut que nos peurs et notre moi meurent en nous pour aller jusqu’au bout de notre étroitesse et de notre égoïsme, jusqu’à un point de rupture pour avoir la capacité de changer.

Développer le discours du silence, la compréhension de l’autre sans parole.

Tout a sa raison d’être.

Abattre nos remparts, les uns après les autres. Nous dépouiller de ce qui n’est pas vraiment nous. Nous débarrasser des dernières résistances derrière lesquelles notre être se cache.

Orgueilleux est celui qui espère atteindre le divin sans avoir traversé l’humain et s’être confronté aux aspérités de la vie.

La sérénité donne de la beauté et éclaire le regard.

 

Je ne sais pas si je veux vraiment cette liberté. Cela coûte cher à l’être humain d’être libre. Etre libre c’est ne plus pouvoir accuser qui que ce soit de nos maux. C’est oser être seul et se reconnaître responsable de chacun des pas que l’on accomplit. C’est prendre en permanence le risque de se tromper. Tout le monde n’en a pas la force.

Celui qui n’a pas peur de se mêler au monde et d’œuvrer avec humilité en développant sa force intérieur s’épanouira et renforcera son cœur.

Pour avoir de la réussite, il ne faut pas se mettre au centre des attentions de tout le monde, il faut d’abord s’apprivoiser, accepter ses faiblesses et ses aspérités pour ne plus avoir peur de soi.

Il ne faut pas se centrer sur soi mais être ouvert et attentif aux autres.

Rester debout et fort face à l’adversité.

 

Montrer que je peux agir différemment que par la violence.

Le non agir, ce n’est pas ne pas agir, c’est agir au bon moment sans précipitation.

Abolir les frontières avec les autres, ce n’est pas être l’autre, c’est ne pas créer de séparation avec l’autre.

Transmettre ma façon d’aimer.

Oser l’amour. Avoir le courage de prononcer le nom de l’amour mais aussi celui de le traduire par sa chair tout entière. L’amour doit être aussi simple que le fait de respirer.

Les mots trop savants attirent les sourds. Leur éclat ne touche que les aveugles. Seuls les simples ont la clef.

Ce que nous cherchons est la nature du silence qui nous habite lorsque nous sommes seuls avec nous même, car les véritables écritures sont cachées en nous.

La recherche de la sérénité crée d’abord un vide avant d’appeler le plein absolu.

On demande toujours beaucoup à ceux qui peuvent beaucoup donner.

 

Ne t’attache pas. Epuise le lien en toi. Ne sois pas enchaîné. Dépasse la personne physique si tu veux rejoindre son esprit. Ton port d’attache est ton essence à toi, le souffle de la vie, mais pas ce que tu vois des autres.

Prends des risques, ouvre-toi à tous les possibles et sois heureux de tout ce qui vient.

Pour choisir, il faut prendre du recul sur notre existence et mettre en perspective.

 

Il ne faut pas laisser l’agresseur agresser librement, mais je ne rends pas le coup qui m’est porté. Lorsque je cherche le regard de celui qui me blesse, c’est l’esprit de vie qui lance un défi à l’agresseur. Si mon action semble inactive, mon être profond se lève et se met à enseigner. Il établit cette différence qui interroge le cœur de l’autre et qui le renvoie à lui-même. La pulsion de l’agresseur n’a ultimement pas d’autre raison d’être que de déclencher la même pulsion en retour. Elle s’en nourrit. Nombre de ceux qui frappent et offensent, espèrent secrètement à leur tour être frappés et offensés car l’idée de la confrontation est le seul aliment qu’ils connaissent. Sache qu’au fond de son âme celui qui a frappé librement en vient invariablement un jour à ne plus pouvoir faire face à l’idée, au spectacle, de ce qui en lui a agi ainsi. Il a épuisé sa force d’agression, il s’est vidé de son absurdité et peut alors commencer à se relever puisqu’il a visité jusqu’au bout le mécanisme de ses pulsions internes.

 

Apprenez à faire en sorte que la paix qui se dégage de votre présence fasse de vous un roc et que sur ce roc aucune semence de rancune ne puisse germer.

Nous n’œuvrons pas pour ceux que nous sommes aujourd’hui mais pour ceux que nous apprêtons à devenir. Ce que le monde appelle faiblesse, je l’appelle défi.

Il faut voir les fruits que vont donner les apparentes aberrations de notre présent.

 

La souffrance ne nous permet pas de grandir.

L’important est la dynamique, le processus de mutation qui se déroule, l’énergie qui se déplace jusqu’à un point d’équilibre, avant de recommencer encore à changer.

Il est plus important de percevoir et d’accompagner le processus de changement, plutôt que de s’intéresser aux états statiques, aux réussites et aux échecs.

Tu apprends en arrêtant de s’emprisonner dans des rôles, en étant rien d’autre qu’une porte ouverte et en l’appelant à la franchir.

La nudité de l’âme attire et révèle la présence de l’Esprit.

 

Je suis ce que je suis, pour n’avoir jamais été tiède, pour m’être attelé à dépasser mes peurs de tomber et pour avoir décidé que je n’aurais plus rien à prouver, jamais. C’est ainsi que j’ai commencé à capter le présent, cessant de porter les fardeaux du passé et en disant non à la tyrannie du lendemain.

En réalité, je n’ai rien fait. J’ai arrêté de faire. Cela ne signifie pas que je n’ai pas agi, mais que j’ai cessé de gesticuler. Dès qu’on est l’esclave d’un rôle, aussi petit soit-il, on se met à gesticuler car on est persuadé que celui-ci nous fait être. Mais c’est une erreur, c’est l’impasse que toutes les personnes visitent nécessairement. Etre, c’est révéler un chemin pour la transparence, c’est faire un avec le vent, qui embrasse tout. Ne ressentir aucune frontière entre toi et les autres. Il ne s’agit pas d’être les autres mais de tenter d’abolir toute frontière entre sa réalité et la tienne.

Parviens-tu à voir une frontière entre l’eau et la vapeur ? non, leurs deux réalités sont intimement mariées. C’est la même forme de vie qui circule entre elles et qui fait que l’une devient l’autre et que l’autre redevient l’une. Je veux dire qu’entre l’olivier, l’oiseau et l’homme, il n’y a que la différence d’un masque porté, c'est-à-dire rien du tout : votre essence est la même. Ne crains pas de te sentir en moi, car la frontière, c’est toi qui l’inventes et qui la perpétues. La séparation, c’est toi qui la décide.

 

Tout ce qui est, parle la même langue originelle.

Toute vie s’écrie en balbutiements avant de former une seule et belle ligne souple et articulée. Tout doit s’éprouver dans la chair avant de se comprendre jusqu’au plus intime de soi. C’est seulement alors les mots que l’on prononce, tout comme ceux que l’on reçoit, peuvent se développer et fleurir. C’est le signe de l’éclosion d’un bourgeon sur l’âme que de se reconnaître en vérité comme apprenti de la vie. La maturité ne se dévoile pas nécessairement à travers l’abondance des grandes idées et des mots.

Ne détourne pas le regard qui est le reflet de l’âme. Fait face à l’adversité et aux autres.

Quand on change, cela fait mal en même temps que cela soulage.

Il y a sur la conscience une sorte de plaie à vif, que la prise de conscience exacerbe encore plus. Mais il faut faire la paix avec soi-même.

 

Je n’apprends pas l’amour, je cherche surtout à rester dans le confort. L’enjeu n’est pas la quête d’un amour total et idéalisé, mais la réconciliation de l’humain avec son unique origine.

Ce n’est pas ton cœur qui a soif de définition, c’est ta tête car elle a constamment besoin d’être rassurer.

Chacun de nous ne peut pas se séparer de l’énergie primordiale, car nous sommes les gouttes d’eau d’un même océan. Nous constituons tous une partie de l’océan comme l’océan se reflète en nous.

Chacun de nous porte en lui l’humanité entière et le principe de vie.

Aucun de nous ne pourra jamais se dissocier de l’autre, même pas de celui qui dit ne pas connaître car nous sommes tous du même esprit.

La vie est une illusion qu’il faut traverser.

La paix intérieure ne peut pas passer par un autre chemin que celle du don total.

 

Un feu est là pour diffuser la lumière et la chaleur. Il est la pour communiquer la vie, non pas pour la retenir.

Ce qui te paraît interminable et insupportable à la mesure de ton existence n’est pourtant qu’insignifiante au regard du temps. Laisse les mauvais acteurs s’épuiser à leur jeu absurde et cultive le non-jeu, c'est-à-dire la vérité du cœur

Le non-agir consiste à agir selon son intuition, son rythme et son ressenti, il ne s’agit pas d’agir en réaction ou sous l’influence des autres.

Il est nécessaire de s’aimer et de s’accepter.

Il ne faut pas exiger à l’autre ce qu’il ne peut pas te donner.

 

Tant que ton cœur ne sera pas en paix, il t’empêchera de comprendre ta conscience.

Vivre dans l’instant présent.

Il faut savoir regarder la réalité en face et l’accepter.

Si ta vie à toi était prière, tu la vivrais, elle ne serait pas un inexorable voyage vers la vieillesse. On ne prie pas pour soi, on vit la prière et tous nos gestes doivent être comme des prières.

La seule façon de s’affranchir des problèmes est de les regarder en face.

Si tu pétrifie le passé en toi, tu te pétrifies en lui et tu n’avances pas.

Tu vas décider le bonheur. Tu vas replanter le rosier dans ton âme. C’est la première étape à accomplir avant qu’il ne parvienne à plonger ses racines dans ta chair.

Le bonheur n’est pas la résultante d’un certain nombre d’évènements ou de circonstances, mais la conséquence naturelle d’un état de l’être. Il est une décision à prendre.

Tout homme peut se rejoindre lui-même.

 

Si trop peu de toi est planté en ce monde, c’est parce que trop de toi s’y refuse. Ce n’est pas d’une autre vie que tu penses vouloir, mais c’est le chemin qui t’unit au monde.

Le chemin de l’union est inscrit en chacun de nous.

Celui qui parvient à se regarder vraiment devient maître de son chemin. Il parvient à le réduire jusqu’à la confondre avec l’instant présent. Il faut avoir le regard juste.

 

L’être humain est un arbre qui considère son feuillage en ignorant ses racines. Celui qui unit c’est celui qui s’attache au tronc. En lui nait l’idée de fruit. C’est en lui que se développe la force et la réconciliation. Il est le cœur de l’arbre. Il faut être un réconciliateur avec le juste regard.

Savoir se regarder c’est savoir s’unir et faire le lien à soi même en ne se croyant pas être le centre de tout. Celui qui ne sait pas regarder, vit en dormant, en y dévorant et y gesticulant à tout instant, c’est être séparé de tout.

Tout dépend de toi, de la manière dont tu considères ta vie.

 

Tous les obstacles ne sont pas des contraintes mais des défis qui nous permettent de nous élever.

La force qui permet de surmonter tous les obstacles est la force de l’union, du mariage du féminin et du masculin et de l’amour.

On réussit à avoir de l’amour lorsque l’on n’est plus dans la lutte mais dans l’abandon des réflexes de lutte.

Le sage est celui qui ne regarde pas les limites de chacun et du monde mais qui projette son regard au dessus de lui-même, qui prend du recul, de la profondeur et de la distance.

Lorsque l’on se décentre, notre vision prend alors tout l’espace.

A force de maintenir son regard en altitude, le sage devient un point d’altitude. Alors il est attiré par l’union, par le mariage à un point d’équilibre où la rencontre se forme, où toutes les forces se rassemblent. Le centre devient expansion et étend sa lumière dans toutes les directions. Il devient un cercle, un seul fil qui réunit tout. Le cercle forme alors l’unité.

La souffrance de l’homme s’apaise avec l’amour, qui enfante la réconciliation jusqu’à devenir le centre de l’unité qui illumine partout.

On n’oublie jamais. L’oubli n’est pas un but dans la vie. Ce qu’on croit parfois avoir oublié n’est jamais qu’engourdi au fond de nous. Les souvenirs demeurent. Ce qu’il faut c’est la réconciliation.

L’amour est un espace conquis sur soi même et en soi même.

Les deux clefs face à son emprisonnement sont le pardon et la compassion.

 

Il ne faut jamais quitter ce monde sans avoir complètement offert ce qui brille tout au fond de notre cœur.

Pour se regarder vraiment, il faut se regarder dans les yeux.

La sagesse doit nous apprendre sur le cœur de l’homme. Elle ne doit pas être une histoire pour nous interdire ou nous obliger à.

Il ne faut pas avoir peur d’un état que tu ignores.

Ose le chemin qui te rapproche de toi.

Prends le chemin de l’audace, fait de terre et de chair, celui avec des obstacles, qui va user la plante de tes pieds.

Si on emploie qu’à gratter la mémoire et à la creuser encore pour y déloger un souvenir douloureux, on transforme le trou en une sorte de plaie béant qui s’infecte. Il ne faut pas creuser que si on a la certitude d’en faire jaillir une véritable lumière.

On ne creusera pas une mémoire de façon trop insistante, si on ne veut pas l’infecter. S’il y a un temps pour se souvenir, c’est par ce que l’oubli a sa fonction. L’oubli des pourquoi est le fruit de la sagesse. Cette sagesse cherche à nous enseigner la patience, la ténacité, le courage et la confiance.

Il faut avoir confiance pour continuer à traverser les épreuves et redevenir nous-mêmes.

 

Il ne faut pas courber l’échine mais être fière car le combat contre soi même est le plus beau combat pour se libérer et évoluer. Il ne faut pas puiser et empoisonner l’âme.

Comme tous les âmes qu’une plaie fait souffrir, la plaie ne guérira qu’en cessant de regarder là où elle a mal. En toute vérité, aucune guérison ne s’opère par le refus d’un monde, d’un temps, ni même par l’oubli d’une offense. La guérison s’obtient par le don. Le don fait sortir la victime du bourbier des rejets et des châtiments qui s’engendrent éternellement les uns et les autres. Le don restitue tel qu’il est lui-même : en santé et en paix.

Il ne faut pas donner comme quand on est une victime ou un bourreau face à la cruauté du monde. Ni la victime ni le bourreau ne peuvent donner en paix. Il faut donner avec bienveillance, le regard juste et l’altitude souriante.

Ne rejette personne, même s’il advient que tout en chaque personne appelle au rejet.

Celui qui enseigne connaît la force de la gifle. Il a appris à ne la donner que lorsque celle-ci est leçon. C’est par cela qu’il a apprivoisé l’altitude, là où il n’y a pas de blessure, mais la compréhension de ce qui est exact.

Si nous avons des peurs, la vie s’arrange pour nous les jeter au visage jusqu’à ce que nous apprenions à être plus forts qu’elles.

La vie nous enseigne par la loi de la répétitivité.

 

Dénonce tes peurs, nomme-les puis dépasse-les. Ainsi disparaîtront-elles.

Aimer, ce n’est pas seulement caresser. Aimer c’est aussi dire : redresse-toi quand il le faut.

Si tu deviens maître de tes peurs, tu deviendras maitre de toi-même.

Il n’est pas un seul homme qui puisse connaître son chemin s’il ne s’élève au dessus de lui-même.

Cesse de t’observer, oublie la victime en toi.

Une vie est une étoile dans l’univers. Une étoile est une idée qui jaillie de la conscience du tout. Sa conscience est sa matrice, la matrice de tout ce qui est, de tout ce qu’il a enfanté.

Chaque personne est une idée, un projet du tout.

 

La vie ne peut aimer que la vie. Elle libère la liberté d’enfanter des mondes.

Tu cherches en toi la mère, le père, l’épouse, le mari, la fille et le garçon. Tu entames le chemin de l’humain, celui qui rend grâce à toutes les couleurs du vivant.

Rends grâce à la vie et à toutes les vies.

C’est tellement beau d’être en vie.

Toute personne est un principe de vie.

Exister, ce n’est pas parler et se mettre en valeur.

Seules nos propres forces peuvent être invoquées pour nous libérer.

 

Il y a des arrivées puis des départs, des promesses et des découragements, des serments puis des petites trahisons. Ce sera toujours comme cela. C’est parce que le feu est vif, parce qu’il attire inévitablement que rare sont ceux qui peuvent être calcinés par lui.

Une personne qui sait être une vraie personne sait avant tout écouter. Elle parvient à reconnaître ka présence au cœur du désert aussi surement que l’absence au milieu de la foule. Elle reconnaît le parfum de la vérité et l’odeur du mensonge, la puissance de la fragilité et la faiblesse de la force. Sa couronne est celle de la sensibilité, son sceptre celui du don et son assise se nomme patience.

Le secret c’est l’écoute et le regard. Si tu écoutes et regardes les choses, tu les comprends, tu vois ce dont elles ont besoin. Si tu les respectes, en comprenant ce qui les développe, tu connaîtras l’abondance.

Celui dont le cœur à des oreilles pour entendre le juste souffle de la vie et les yeux pour en capter les véritables couleurs est semblable à une personne dans le vrai.

Ceux qui savent ressentir ce qui est sont des humains de la vie.

Apprenez à reconnaitre et à respecter les signes de la vie. Osez les silences qui savent prononcer les mots de l’amour.

Heureux est celui qui a l’humilité car il se forge les clés de la puissance.

Il faut nous accoucher de nous-mêmes.

Trop de lumière rend aveugle et jaloux. L’envie est un aliment pour beaucoup. Nombreux sont ceux qui y trouvent une force consolatrice face à leur petitesse.

Il faut se restituer à soi-même, avoir la conscience de la vie et du juste.

Laisse la vie passer à travers toi, sans réserve, sans combat à mener.

La vie, c’est la force mâle et femelle par qui tout se crée et se recrée à chaque instant. La vie est ce qui me fait homme et femme dans le fond de mon cœur.

Même si nous faisons tout pour fuir le mariage avec la vie, elle nous attire sans cesse.

Avant d’être homme et femme tout ensemble, il vous faut apprendre à devenir pleinement homme ou pleinement femme, c'est-à-dire en accepter les forces et les fragilités pour en faire une puissance.

Lorsqu’un pas n’en appelle pas un autre, c’est comme si les choses ne s’étaient pas vraiment accomplies.

Se retrouver seul face à soi-même pour s’abandonner à soi même.

Nous devons avoir une posture droite, pas pour les autres mais pour nous-mêmes.

Il ne faut pas seulement donner et recevoir, il faut aussi s’ouvrir, appeler l’amour et l’exprimer sous tous ses aspects.

La main est l’expression de l’être.

Il faut savoir parfois se mettre en dehors de tout.

Le respect n’est pas l’amour, ce n’est que le début de l’amour. Il faut respecter son corps, il faut l’aimer et le trouver beau.

Il faut prier avec tout son corps, tout ce qui le compose, tous ses sens. Les sens ne nous indiquent pas seulement la direction du monde mais ils nous ouvrent à l’énergie primordiale, la conscience du monde.

En chaque sens du corps se cache un maître. Laisser se faufiler tous les parfums du monde dans son âme. Puis, il faut en exprimer toutes les composantes. C’est cela l’extase.

Il faut savoir se gorger de toutes les sensations du monde.

Les plaisirs les plus simples sont des paroles d’amour qu’il ne faut pas gaspiller.

Avoir une gratitude constante.

Tu dois passer de l’ombre à la lumière car le clair-obscur de l’âme n’est pas pour les vivants. Nous devons redevenir vivants.

Rien n’existe mais tout est, tout vit avec l’énergie primordiale.

Le corps et ses sens connaissent leur raison d’être : vivre en harmonie avec leur âme.

Chacun de nos doigts sont reliés à nos chakras. En agissant sur notre main, on peut activer nos chakras.

Toutes les choses expriment une force, une intention, un moment de vie.

Toutes actions doivent être faites en totalité et ne pas restées incomplètes.

Quand l’énergie déborde et fait peur, c’est uniquement parce qu’on ne l’a pas encore apprivoisée.

La peur est toujours la frontière. C’est elle qui commande les morts de l’existence.

La lumière est le fruit d’un arbre qui prend racine dans notre cœur.

Les deux polarités du corps s’appellent. L’un appelle l’autre et réciproquement.

Lorsque l’âme humaine s’ennuie et souffre, elle est semblable au jumeau qui s’ignore et qui ne sait plus que les deux polarités sont sa nourriture.

Appelle les noces des deux forces masculines et féminines en toi afin que les noces soient consommées. Reçois et devient l’être dans son essence. Il te faut reconnaître la nécessité des deux polarités homme et femme. Sois la terre et honore la chair si tu aspire à t’unir au ciel. L’esprit n’épouse le corps que si le corps est en paix avec la terre. La sensibilité de l’âme est leur point de rencontre.

Les sens n’appartiennent pas au corps, elles dépendent de ton âme et de ta sensibilité, de ton ressenti.

Les sens sont un pont entre le visible et l’invisible, le dense et le subtil, un langage que l’on doit apprendre, ses articulations et sa noblesse.

Il ne peut pas y avoir de séparation entre les sens, les sentiments, l’amour et le sexe.

L’état humain, c’est d’allier le physique avec le ressenti pour atteindre une fusion.

Ne garde pas la violence en toi, sois en paix avec toi-même et la société.

 

Ce ne sont pas forcément ni les grands mots ni les grandes idées qui nous font avancer mais souvent de toutes petites choses. Il y a des portes qui s’ouvrent sous l’effet de l’accumulation de simples gestes ou d’expressions insignifiantes.

Les hommes et les femmes passent leurs vies à tisser dans leur tête des façons de penser et des façons d’être qui sont autant de pièges pour régner sur leurs petits territoires. Si les vents de l’existence viennent à détruire leur toile, ils s’empressent d’en bâtir une semblable, sur les mêmes principes. Les vies et les âges passent de cette façon, se succèdent des mêmes toiles dans la tête, puis projetées alentours.

Le rôle de l’homme est de ne pas toujours reproduire les mêmes gestes de la même façon. Il n’est pas né pour tourner en rond. Il faut sortir des sillons de nos vieilles habitudes, à commencer par l’ancestral réflexe du combat inscrit dans nos têtes et nos muscles.

Les adversaires sont en nous, car le monde de notre esprit est remplit de frontière, de lutte et d’adversaire.

Il faut être capable d’exprimer l’ensemble de nos dimensions et nos couleurs à chaque instant.

Apprends à regarder l’âme d’autrui derrière son masque, apprends à poser tes pieds sur le sol en rendant constamment grâce à la vie. Apprends les mots de la justesse, apprends à toucher l’invisible de tes mains, tu te rapprocheras alors de ta lumière.

Il ne faut pas gommer les différences mais les exprimer ensemble en formant une cohérence.

La plupart de ceux qui se plaignent maladivement de leur vie, qui maudissent leur destin et se sentent victimes de ce monde sont excessivement sur leur propre personne. Ils souffrent surtout de n’avoir de réel regard que pour eux.

Toute la nature du monde veut servir.

Tout ce qui est à sa place, déverse la vie, l’équilibre et l’abondance.

Seul l’être humain n’est pas souvent à sa place et c’est pour cette raison qu’il souffre et se dévore lui-même au lieu de nourrir le courant de la vie.

L’homme cherche l’éloignement à son être et à la nature. Il doit vivre la coupure, se blesser et s’égarer pour découvrir la valeur et la force de l’équilibre. La santé ne se vit que si on a d’abord suivi le cours de la maladie. Lorsque l’écartèlement aura fait son œuvre, l’être sera adulte et prêt à épouser la création.

Il faut identifier ce qui sépare, créé des frontières afin de ne pas le faire. Il faut se séparer de la séparation.

Pour qui commence à connaître la saveur de l’amour, il n’y a pas de possible retour en arrière.

Dans l’apprentissage de l’art de soigner, ce n’est pas tant un ensemble de gestes qu’une façon d’inspirer puis d’insuffler la force de vie.

Pour amener à une guérison, il faut s’appliquer à approcher le corps d’autrui et à vivre avec lui une sorte de mariage intérieur.

Les problèmes personnels viennent souvent d’une blessure première. La réponse a ces blessures sont toujours les mêmes : accueillir, écouter et aimer.

L’amour n’est pas une sorte de tout indivisible.

 

Il n’y a pas véritablement de monstre, seulement des personnes qui n’ont pas appris à aimer et n’ont pas été aimé et l’expriment par la violence et la colère.

Il ne faut pas attendre à recevoir un geste d’amour mais il faut savoir le donner.

 

L’amour n’est pas seulement une caresse pour l’âme. Il peut se faire fouet et épée pour dire une vérité.

L’amour n’est pas l’inaction.

La souffrance n’a pas de pays ni de couleur. L’amour doit être distribué dans toutes les places du monde.

Mensonges et vérités se côtoient en tout dans la société.

Parler avec la pureté du cœur sans se mentir.

Ce n’est pas être qui est le plus important mais la manière et le processus d’être.

L’insurrection armée ne mène nulle par. Cela ne sert à rien de discuter avec des militants et des fanatiques.

 

Tout n’est pas dit à l’avance.

La vie ne trace pas qu’un seul chemin.

La liberté donne le choix. Il faut choisir, avancer avec la foi sans douter.

Oser regarder le choix est maîtriser sa peur.

La vie et l’amour sont le fuit d’un choix. Cela permet de se connaître soi-même.

La libération de l’homme sur lui-meme est un chemin difficile.

Pour ouvrir son cœur et le cœur des hommes, l’investissement ne peut qu’être total et entier jusqu’à la fin.

Il faut pleinement s’appartenir à soi-même jusqu’au bout. Il faut choisir et ne pas subir.

Faire de vrais pas pour avancer dans la vie.

Lorsque l’on développe sa conscience, les choix à prendre sont moins douloureux.

L’angoisse et la peur son poisseuses. Contrôle ton imagination et vis l’instant présent tout en acceptant la justesse insondable de ce qui surgit et contre lequel rien en toi ne peut quoi que ce soit. Sache qu’il n’y a pas de fatalité mais qu’il existe des nécessités. Ne sers que ton dieu intérieur et ne place pas celui-ci en dehors de toi, alors tu verras ta force se décupler.

Il ne faut sombrer ni dans la révolte ni dans le désarroi.

Redresse toi et garde la tête haute et le corps droit.

 

Apprends à sourire à la pluie autant qu’au soleil.

L’apitoiement sur soi est une véritable maladie.

Le rire expulse les tensions enfouies.

Etre présent et savoir offrir le sourire de son âme.

Se sentie en paix quel que soit la situation.

Notre compassion doit s’étendre à toutes les âmes tout en prenant soin de ne pas faire leur jeu par naïveté et de ne pas se laisser avaler par le gouffre qu’elles représentent.

 Laisser le juste moment s’imposer de lui-même.

 

Avoir un regard doux et transperçant.

Etre dans le combat de la paix, de la liberté et de l’intériorité face aux pulsions de la séparation.

Les plus difficile initiations enrichissent l’âme à jamais mais savent aussi poignarder le corps pour l’obliger à renaître en vérité.

Oublie tous les mots et mets simplement ton cœur à nu.

Enlève toutes les protections qui entourent ton cœur.

Ma peur vient du fait que je ne me reconnais pas encore moi-même.

La peut n’est pas la tienne. Elle est celle de tout humain qui doit faire un choix.

 

Il faut réconcilier son âme en lutte contre elle-même.

Il faut chercher l’âme derrière la chair et l’esprit derrière l’âme.

La mère qui ne faut qu’un avec le père est la matrice de tout.

 

L’eau vaut tout autant que le feu, et la terre tout autant que l’air.

L’homme et la femme se sont inventés l’un et l’autre. En t’épousant, je m’épouse et en m’épousant tu t’épouses.

Je suis venu restaurer l’amour et retisser les liens.

Les être ne doivent pas se dominer l’un et l’autre mais se reconnaître indispensable.

Il faut mettre fin à la séparation.

L’amour ne peut se pratiquer qu’avec l’autre dans leur union et ainsi tous deux pourront s’élever.

 

L’art d’aimer ne s’exprime pas dans les temples de pierre. On l’y fige trop souvent par la psalmodie sans âme des paroles sacrées.

Chacun est à la fois temple et prêtre, azur et glaise.

La joie doit occuper une place importante.

Les personnes indisposées sont celles qui figent les autres dans des rôles et qui pensent pouvoir décider à leur place : une personne conforme à ce qu’on dit qu’il convient d’être.

La vie nous place face à nous meme et nous révèle nos illusions. La sagesse ne consiste pas à avoir beaucoup de connaissance et beaucoup de technique pour contrôler son corps et méditer. La sagesse consiste à savoir s’amuser de mille choses de la vie et de soi même. Sans la joie, les autres qualités ne valent pas grand-chose. Celui qui n’a pas fait sien la joie ne peut rien maîtriser réellement en lui. Le dieu intérieur est joie avant que d’être tout ce que nous pensons qu’il est.

La joie est simplicité et spontanéité. Il faut rire de la vie. Elle est amour sans calcul ni frontière. Elle n’est pas un savoir, c’est le signe de ce qui unit à la vie.

Il faut s’abandonner à la joie et ne pas s’accrocher à la gravité.

 

Dans la joie réside l’éternelle jeunesse, dans la joie prend racine la sagesse.

Nul ne peut décider de conquérir la sagesse quand bien même il serait le plus droit des prêtes et jouerait à l’acète. La sagesse bâtit son nid chez celui qui a fait de la place en lui, celui qui n’interprète aucun rôle et n’a aucune autre prétention que de participer à la danse joyeuse de la vie. La joie est la jeunesse des vieilles âmes.

 

Bien des mérites ne sont pas récompensés et bien des fautes ne sont pas sanctionnés dans notre monde.

Observe ce qui est sans considérer ni passé ni futur.

Il faut avoir l’intelligence de l’instant présent.

Notre est celui de la nécessité de l’amour.

Certaines rencontres véritables sont écrites dans nos âmes. Cette prédestination de l’amour n’a pas besoin de rechercher les mérites ou les raisons.

Seule la confiance en la justesse de la vie au cœur de toute chose te fera intégrer la vérité dans ta chair.

Le monde rit ou pleure en fonction de ce qu’il estime qui doit être ou ne pas être. Il se soucie peu de ce que l’équité divine place sur son chemin. Il n’a que faire de la sagesse qui préside à son destin. Il choisit de se battre à chaque instant pour son propre ordre des choses. C’est ainsi qu’il souffre en se coupant de l’aimante nécessité de s’en remettre infiniment à la source.

Fais confiance à la vie.

La seule rébellion qui mérite le nom de révolution est celle contre la cassure car ce qui fait courber l’échine aux hommes, c’est leur séparation d’avec la vie.

Il faut être sans désir d’appropriation ni avoir de réflexe de possession.

Nous devons être notre prêtre dans le temple que l’on fait de soi.

Le corps et la chair sont l’outil de la réparation, de la réconciliation et de l’union, pas seulement l’esprit et l’âme.

Le souffle forme l’énergie.

Il n’y a pas d’impureté liée à la chair hormis celle dont l’homme et la femme dans leur liberté et leur ignorance veulent la marquer.

Tu dois entre en toi pour révéler ton dieu intérieur, là où l’homme devient homme, ni possédé ni possédant, ni propriété ni propriétaire.

Devenir toutes les femmes à la fois comme devenir tous les hommes en même temps, c’est la clef de tous les espaces de notre être.

Accepter ses racines et son être pour pouvoir évoluer et donner des fruits.

Ne juge rien de moi car le feu ne contient pas ses flammes. La parole influence ce qui doit être influencé et touche ce qui doit être touché. Laisse les choses et les personnes se poser là où ils doivent se poser.

Nous devons nous dilater, agrandir notre cœur et celui de l’autre.

S’appliquer à être une différence sur le chemin de l’autre.

Les réalités les plus sacrées ne sont pas faites pour être dites mais pour être vécues.

Quand un homme vient découvrir qu’il y a de l’espace dans son cœur et en arrière de son regard, alors tout devient possible.

Il faut tisser des espaces libres dans nos cœurs.

 

Faire intimement sentir à l’autre que le dieu intérieur n’est pas extérieur à lui mais qu’il est un germe dans son cœur.

Ne croyez pas cela mais soyez cela. Eprouvez la joie d’apprendre à toucher la présence de la lumière en vous, laissez la monter, vivez la.

Il faut savoir parler avec des images vivantes pour être compris.

L’égo masque l’essentiel et aveugle.

 

Comme tout être humain, tu es un univers. Tu as tes soleils, tes lunes, tes constellations. Chacun des astres dont tu es fait à son histoire qui se perd dans la nuit des temps. C’est ainsi que tu renfermes mille et mille secret dans un océan de mémoires dont tu ignores même qu’il existe. Tes richesses et tes souffrances proviennent de cet univers.

Les souffrances se sont accumulées et créées dans ton intériorité. Ce sont des blocages dont tu ne soupçonnes ni le visage ni l’origine.

Les changements ne peuvent se faire qu’avec l’assentiment de ton cœur car ils ne peuvent être imposés à quiconque.

Les vérités s’invitent à notre centre lorsqu’on est prêt à se donner et à se reconnaître sans réserve.

Il faut percevoir les vérités, les regarder en face puis les dissoudre.

Tout ce qui est se doit de passer par une petite mort avant une élévation.

Pour que l’âme reconnaisse l’esprit en elle, elle doit pouvoir envisager sa propre désintégration.

Nul personne ne se construit sur de la vase, car la vas est la stagnation de son ego. Voila pourquoi nombre de ceux qui veulent s’élever sont éprouvés jusqu’à la limite de leur résistance. Certains en viennent à renier leur lumière. Ils doivent désapprendre non seulement leurs certitudes mais avant tout ce que eux s’imaginaient être.

Il faut connaître la sensation de la noyade et du désespoir pour faire enfin surgir un nouveau souffle à prendre.

 

Il faut savoir lâcher prise.

Tout être humain retient en lui des mémoires gelées. Celles-ci sont semblables à des pensées inconscientes. Ce sont des déchets et des saletés qui survivent sournoisement en chacun depuis sa propre origine. Il ne s’agit pas d’erreurs d’autres corps, mais d’un germe qui à 7 identités néfastes qui entretient la séparation. Ils sont les 7 mondes que visite tout âme. Ce germe néfaste t’impose sans que tu ne le vois s’approcher d’inutiles peurs et d’épuisants réflexes de lutte. Les 7 identités néfastes sont les résidus des 7 sortes de souffrance. Ce sont les vestiges des 7 mondes intérieurs de la conscience. Les 7 souffrances sont les ténèbres, la convoitise, l’ignorance, le pouvoir, la prison de chair, la sagesse ivre et le courroux de la sagesse. Les ténèbres parlent d’un état de sommeil. C’est le plus sournois et le plus long à parcourir. C’est une plaine sans fin.

Il ne faut pas se laisser emprisonner dans un état de séduction.

Comme tous les êtres en marche vers l’humain, tu as goûté tant de choses, tu as goûté à la liberté de l’âme qui prend conscience des rôles qu’elle peut jouer, des différents masques qu’elle peut porter. Cependant la vie s’emprisonne dans le cercle intérieur duquel elle tourne. On ne veut pas qu’il y ait autre chose en dehors de notre cercle.

Tu as aimé cette prison. Tu as aimé cette succession de tes vies sans signification parce que le sommeil est simple à exister, parce que l’ignorance qui ignore qu’elle est ignorance est confortable. L’absence d’horizon peut devenir un horizon en soi.

 

Comme tes semblables, tu t’es attachée à ta seule vision des choses et des êtres. Tu t’y es attachée jusqu’à te nier toi-même en tant qu’âme durant des âges infinis, traversant toutes les couleurs de l’attachement à rien, sauf à ta propre pensée coupée de tout. L’attachement aux barreaux que l’on invente donne un enseignement. Alors, l’orgueil apprend à être et à ne pas regarder que son ombre. L’orgueil est la séparation, fruit de la liberté. La vie doit le découvrir et le presser jusqu’à son épuisement.

L’excès  de liberté entraine l’excès de choix et favorise l’individualisme et la séparation aux autres, l’égoïsme et l’insatisfaction. L’excès de cette liberté a tendance à enfermer l’âme dans l’égo.

Tu dois découvrir l’horizon d’un vrai désir, loin de la ronde des appétits répétitifs, celui de posséder, de faire grossir son égo. Alors tu as dessiné un chemin dans ta conscience et tu as écarté les barreaux de ta prison.

Il faut développer le non attachement aux choses.

Pas de souffrance parce que pas de désir annihilant.

Quel que soit son sourire, la convoitise est laide. Les mondes et les masques de la convoitise sont ceux du désir de posséder plus. L’apprentissage de la volonté de possession est nécessaire. Le désir d’accumulation est nécessaire avant de comprendre l’être.

 

Tu as convoité des consciences et tu les as domestiqués. Tout cela pour te sentir exister un peu plus, pour te sentir moins vide. Tu as exploré l’impasse du réflexe de prendre et de t’augmenter.

Il faut que chaque âme apprenne à remercier ce monde car avant d’être en toute lumière, il lui faut avoir en toute matière.

L’homme convoite l’amour absolu, celui de tous les êtres. Une sorte de besoin maladif de reconnaissance. En vérité, il faut se convoité soi-même et avancer.

Il faut se connaître soi-même et voir la séparation avec soi-même.

L’ignorance n’est pas un océan de non-savoir mais de non-volonté à savoir. Son véritable nom est ignorance entretenue. Il est le fruit de ne plus désirer savoir.

Ne plus vouloir continuer à évoluer vient de la peur, la peur de découvrir l’ampleur de l’errance, la hauteur de la chute entamée depuis la séparation.

Nous sommes des pièces éparpillées qui n’ont pas encore perçu le navire qu’elles préfiguraient.

Le désir de flotter au gré des courants, voila la maladie du monde de l’ignorance. Elle vit de la quête du moindre effort.

Pour avancer, nous avons besoin de l’effort, c’est le mouvement volontaire, de lui nait l’étincelle de la souffrance.

Il ne faut pas avoir peur lorsque l’on s’approche du continent de la vérité.

Celui qui accepte de visiter la séparation se place tout entier sur le chemin du retour. Il appelle au rassemblement car son orgueil s’épuise. Il veut se consacrer à connaître.

Ne recule plus devant l’aveu de tes lâchetés et de tes orgueils car le pire des ignorances se manifeste par une succession de savoirs prétentieux et de manque de courage. C’est la maladie de ton humanité.

 

On déloge les poisons que lorsqu’on a identifié les méthodes de sa ruse.

La jalousie n’est pas la convoitise. La convoitise accumule et la jalousie ne rêve que de dominer et de s’envoler. Elle ne veut pas grossir pour prouver son existence. Mais elle veut s’étirer vers le haut pour dominer. C’est le pouvoir qui l’intéresse. Elle est le rapace qui attend son heure en tout être.

L’émanation de la jalousie ponctue la route de la conscience. Elle n’a pas compris que le pouvoir n’est pas la puissance.

Le pouvoir est un bonheur qui vient du souvenir de la divine étincelle. Chacun s’ennuie de cette divine étincelle depuis la nuit des temps.

Le besoin de pouvoir perdure tant qu’existe le souvenir d’un infiniment plus grand et plus haut à atteindre.

La vrai puissance naît dès que le souvenir accepte d’accoucher, de se délester de la mémoire parce que la mémoire seule exprime la présence de l’éternité en soi.

Brûle les dernières parcelles de ce besoin de pouvoir en toi, ne jalouse pas les dieux, prends simplement ta part de l’héritage de l’éternel dans ton cœur.

La montagne du pouvoir est celle qui te sépare de l’humilité. L’humilité est la vrai force qui élève l’être au zénith de l’être.

Il faut avoir bu la coupe du pouvoir et de la jalousie jusqu’à la dernière goutte pour en comprendre la toxique vanité.

 

S’aimer soi-même, c’est se remplir soi-même, ce n’est pas aimer. Aimer, c’est se vider de ce qu’on pense être soi afin de laisser toute la place à la vie toute pure qui nous a mis au monde, libre et joyeux.

L’amour de soi-même est une prison, c’est un asservissement.

La plus réussie des prisons est celle que l’on réclame, celle dont on ne s’aperçoit même pas qu’on en est dépendant tant on se confond à elle. La dépendance, tout est là. C’est une drogue.

 

L’amour, c’est savoir se libérer de la dépendance, créer de l’espace dans son cœur pour la vie et les autres, vivre dans la joie et le rire, honorer avec mesure toute chose, remercier avec sagesse les obstacles pour leur enseignement, donner aux autres, dissoudre son égo, être humble et se connaitre soi-même. L’amour est de toujours persévérer, d’avancer et de ne pas se satisfaire de soi. L’amour est le contraire de ce qui sépare.

 

Ce n’est jamais l’image qui est à blâmer. Un reflet est un masque, une forme par laquelle il nous est permis d’apprendre à jouer pour grandir. Rien d’ailleurs n’est à blâmer. Tout existe pour semer les patientes graines de l’intelligence. L’intelligence  est la liberté. Une liberté tellement libre qu’elle choisit de passer par la prison de la dépendance afin de mieux se connaître.

Les talents du poison vont jusqu’à te faire confondre toi-même avec les barreaux de ta prison. Apprends que ce n’est pas le corps qui est la prison mais l’idée que tu continues à te faire de la chair.

Ta vrai prison est ta conception du monde, des autres et de toi-même.

Aime ton reflet pour ce qu’il est, c'est-à-dire un reflet. Respecte le mais ne lui tourne pas le dos car il se prend facilement pour toi et cherche à jouer à ta place le jeu de la vie. C’est en l’honorant avec mesure et sagesse telle l’une des facettes de l’Eternel que les barreaux de sa prison s’écartent en toi.

 

Si tu veux découvrir et vivre ce qui s’est vraiment passé, il faut forcément aller sur les lieux où cela s’est passé.

 

Même pour nos fers et nos boulets, nous finissons par nourrir une tendresse envers eux. Les souvenirs de nos maladies nous tiennent à cœur.

C’est toi qui visites un état de détresse et non la détresse qui vient te parcourir.

Sur le chemin de soi à soi, il existe des démons souriants. Ils sont redoutables. Lorsque l’être s’imagine avoir suffisamment tout compris de la vie, lorsqu’il contemple l’apparence vénérable de ses rides, il se plaît à inventer un singulier sourire. C’est le sourire de celui qui se dit avoir maintenant le droit de s’asseoir et de contempler sa propre sagesse. Le problème n’est pas dans le droit, il est dans ce qui est contemplé. Car une sagesse qui se drape de satisfaction et de sérieux porte mal son nom. En vérité, elle est ivresse de prétention.

Le sage qui en vient à se fasciner lui-même ignore encore tout de la sagesse. Il ne sait qu’en singer le sourire. Le masque qu’il attribue alors peut lui coller à la peau bien longtemps parce que sa transparence est telle qu’elle donne l’illusion de la limpidité.

La sagesse ivre est semblable à un somnifère, c’est une bouffée d’orgueil, un orgueil solide sur lequel on se repose.

L’orgueil qui invoque le divin pour se justifier est dur à se débarrasser.

Le mensonge devient peu à peu la loi de son ordre de monde.

Il faut savoir rire de l’orgueil spirituel.

Il ne faut pas être fasciné par la sagesse.

La sagesse n’est pas morale, il n’y a pas de pêcher. C’est un travail sur soi pour s’ouvrir, être en paix, aimer et se libérer.

 

Le démon de la colère est la rage sacré. C’est une colère qui apparait lorsque la conscience comprend le chemin de la réunification.

La colère a tous les attributs de la justesse. Elle se visite avec la certitude de tenir la connaissance et la vérité qui tranche et rectifie.

La colère fait s’écrouler des remparts mais elle n’a pas compris qu’elle est elle-même un rempart. La sagesse qui invite la colère nourrit encore la séparation.

La sagesse n’est pas l’unité mais une porte humaine vers l’unité.

Il faut savoir parfois brandir l’épée de la colère car elle enseigne. Mais il faut surtout savoir que la colère qui oublie qu’elle est un jeu dans un décor, se sépare de la sagesse. Elle n’est plus que de la colère. Elle n’est plus que fractionnement et séparation.

 

Celui qui veut devenir pleinement humain lâche un jour tous les contrôles de ce qu’il croit être sa raison et son cœur.

La force de la joie est la véritable sève dont le monde s’ennuie.

Dieu correspond à la multitude de nos visages. Souvenons nous de lui en nous jusqu’à nous remettre de sa présence à chaque pas posé devant l’autre. Il est tout et rien.

Regarde le ciel et essaie de le définir. Tu peux t’y enfoncer à l’infini, essayer de l’englober dans tes pensées, ce sera en vain. Tu peux dresser un ordre du monde qui satisfasse la façon dont tu as besoin de classer les choses au centre de ta tête, cela ne sera jamais que ton ordre du monde, celui qui arrange la surface de ton être en cet instant.

Il faut savoir dépasser la colère.

Nous sommes tous des nomades et le plus beau pâturage peut devenir un désert si on s’y attarde trop.

Les vraies questions jaillissent du cœur et non de la tête.

Cherchez d’où vient le souffle, remontez son courant et repensez votre demeure intérieure et extérieure.

 

Il ne faut pas enfoncer une porte fermée: une personne qui se bloque et est fermée.

Celui qui a de la peine est celui qui aime à être aimé pour se sentir rassurée.

Une personne qui s’éveille n’est presque jamais bien reçu dans l’endroit qui la vu naitre.

Il faut toujours que le voyage porte la personne loin pour que celle-ci puisse grandir et prendre sa dimension.

Parle chez toi et tu ne seras pas entendu.

Le destin de la plupart des fruits est d’être cueillis puis mangé loin du tronc et des branches qui leur ont donné vie.

L’amour nous apprend l’abnégation : offrir le bien pour le bien, pour ce qu’il est et ce qu’il va nourrir. Il ne rapportera pas forcément dans l’instant mais rapportera plus tard.

Celui qui ne se soucie que de son existence présente et se laisse ainsi piéger dans l’illusion de la course aux récompenses immédiates se comporte comme un très jeune adolescent sur le bord de la route. Il est le jouet des caprices du masque qu’il porte.

Heureux est celui qui a son image ne tarde jamais à reprendre son pèlerinage parmi les hommes.

Heureux est celui qui peut s’émerveiller de l’intelligence de la vie qui sait si bien tout ordonnée.

La vie distribue l’amour en gestation.

La vie et la mort s’attirent l’un et l’autre à l’image de l’homme et de la femme.

Seul l’amour permet de comprendre les différentes facettes de ce qui est.

La mort autant que la vie est plein de lumière. Parfois ce que nous nommons la vie est un état de veille, qui n’est pas la vie, elle est alors plus sous l’emprise de la lune que du soleil.

La vie et la mort ne forment qu’une seule et unique vérité. Elles sont liées comme l’homme et la femme dont le destin est de s’épouser pour donner naissance en eux à un être unifié.

Il ne faut pas avoir de crainte de ne pas être assez aimées et pas assez reconnues.

Les hommes pour se sentir vivre et se sentir glorifier, cherchent à prendre des responsabilités.

La course aux privilèges n’est finalement qu’une course à l’amour.

Nous avons tous la présence d’un énorme gouffre dans le cœur qui est celui du besoin maladif de reconnaissance. Il faut avoir parcouru de longues routes pour dépasser la tyrannie de ce besoin viscéral.

Le plus important est de servir la force d’amour, se soucier du don, et ne pas chercher autre chose que le don. Il ne faut pas chercher de la reconnaissance et de l’amour à travers son acte.

Il faut avoir faim de ce qui est juste et n’être pas affamé de reconnaissance.

Tout homme et toute femme ont besoin d’être appréciés pour ce qu’ils font. Cela est juste car l’échange est la loi de l’équilibre.

Les enfants de la vie offrent et reçoivent.

La vraie reconnaissance est un cadeau que l’on reçoit quand l’intelligence de la vie sait que le temps est venu.

Celui qui affame au point de vouloir en faire la récolte immédiate ne ressent que le goût de l’amertume. Un fruit qui n’est pas mur est toujours amer, car il n’est pas cueilli mais volé à la loi de l’équilibre de la vie.

Vous n’obtiendrez ni véritable respect ni sincère considération et encore moins amour tant qu’en vous survivra le réflexe de la récolte forcée ou de l’achat.

J’ignore ce qu’est punir ou blesser. Mon seul souci est de vous cultiver. Je ne suis pas intéressé par le fruit de votre action mais par la façon dont vous agissez et la raison qui vous pousse à faire.

Je ne suis pas et ne serai jamais celui qui demande a être servi et que vous devez servir.

Comme trop souvent, vous avez œuvré pour votre masque d’homme et pas pour l’amour.

La patience est le terreau que vous devez rechercher et l’humilité est la pluie bienfaisante qu’il vous faut appeler.

Posséder, être privilégié, donne l’illusion d’exister plus que les autres, d’être plus important.

Ce n’est pas parce qu’il attire à lui que le soleil est le soleil. C’est parce qu’il donne sans avoir le but d’attirer.

Nous avons un insatiable besoin d’attirer et de reconnaissance.

Nous nous persuadons de servir la vie mais en réalité nous pensons qu’à nous servir nous même.

 

Tout à sa raison d’être.

Ce n’est pas tant la nature de ce que tu vis, qui compte, mais l’attitude en son sein.

Les jours de vie se succèdent et s’engendrent. S’il en manquait qu’un seul, tout se déséquilibrerait.

Ce n’est pas l’initiation en elle-même qui fait l’initié, mais la qualité de la transmission que la personne reçoit.

Tu dois travailler avec tes clefs intérieures pour résoudre les obstacles de la vie.

La libération du cœur est une œuvre de patience, de volonté et de simplicité.

Celui qui se glorifie en s’imaginant que les qualités obtenues lui suffiront, sera tôt ou tard rappelé à la réalité de ce qui lui fait défaut.

Ce qui enseigne et forge par-dessus tout, une âme, ce sont les cailloux du chemin qu’elle rencontre.

Nul ne doit se désespérer face à la mise en évidence de ses petitesses. Chacun doit se dire que c’est la vie qui lui offre l’opportunité de grandir en s’améliorant. Le véritable aveugle est celui qui a l’âme suffisamment close pour nier ses limites et ses fissures.

 

Les souffrances sont toutes faites de jugement, elles prolongent la séparation.

Seul l’amour sans condition peut venir à bout des séparations.

Il faut dissoudre les carapaces des habitudes de ton regard. L’âme de ton être se concentre dans ton regard. Elle y dépose ses lumières et ses ombres, ses éclats de beauté et ses croutes emprisonnantes. De telles croutes forment une cuirasse. Ce sont elles qui disent la souffrance. Elles sont faites de jugement.

 

A tout être, il est proposé selon sa capacité d’accueillir.

Tu ne jugeras plus ni jugeras autrui.

Rassemble les cailloux du chemin sous ta plante de pied, regarde leurs couleurs et leurs formes, ils t’enseigneront toujours ce que tu dois comprendre ainsi que le sens de l’exigence.

Même chez celui qui n’aspire qu’à la douceur, on devine dans son regard la tension d’une peur, la pression d’un combat à livrer, la présence d’une frontière douloureuse.

La création d’un ordre et d’une hiérarchie doit s’éteindre dans le cœur.

On réalise que les barrières mentales ne sont qu’illusion, une ombre à laquelle on a stupidement prêté consistance.

Il faut se détacher de cette volonté de posséder et contrôler.

Les barrières intérieures sont des réflexes, des tabous, elles prennent l’allure de problèmes insolubles pour notre tête, notre cœur. On ne cherche parfois pas à résoudre ces problèmes qui font parti de notre paysage.

Tout doit s’évaporer : la vieille arrogance, les habitudes de contrôle, les jalousies cachées, les orgueils se parant d’une humilité de surface, les peurs dissimulées, les frustrations étouffées, l’impulsivité déguisée en sage et la légitime colère.

Il faut porter l’homme au rang du divin.

Il faut bénir celui qui sait donner et se marier à la vie avant d’être unit avec les autres.

 

Mes propres imperfections ne doivent pas constituer le moindre nœud. Il faut simplement se sentir vraie, sans fard, ni raideur, ni calcul.

Il faut épouser le genre humain, de ses racines jusqu’à son feuillage.

L’extase n’a rien de spectaculaire, rien d’affectif ni d’émotionnel. C’est simplement se sentir en fusion avec le tout.

La vie n’est pas facile car la chair à un poids.

Etre dans sa vrai nature, c’est trouver ses véritables racines et accepter d’être déraciné du confort.

Ose, pour n’avoir plus peur de la peur.

Souviens-toi que ce n’est pas pour nous que nous vivons.

Il ne faut pas supporter les agressions comme un sacrifice mais regarder celles-ci comme des expressions de l’ignorance et de l’irresponsabilité.

Ne pas rendre leurs coups aux agresseurs, ne pas les maudire, c’est simplement être cohérent avec soi.

Maudire l’ignorant c’st manifester soi-même l’ignorance en oubliant la finalité de toutes formes de vie.

Il ne sert à rien de faire comprendre quelque chose à quelqu’un qui n’a pas de place en elle pour cela.

Tu ne peux pas faire comprendre à un homme que l’amour peut vivre en lui s’il prend lui-même toute la place dans sa propre demeure. Ce qu’il faut dans le cœur et la conscience de chacun est de l’espace.

Au lieu de te fâcher inutilement, aide les personnes à créer de l’espace dans leur cœur chez ceux que tu rencontres. Plutôt que de provoquer de nouvelles barrières en eux, accepte qu’ils te présentent des portes fermées. Nul ne peut ouvrir en soi ce qu’il ne voit même pas comme étant clos.

Accepte que l’autre n’ait pas la capacité de placer en lui ce qui nous semble si évident.

L’amour a du mal à être compris. Nous parlons d’âmes, de cœur et on nous répond par des écritures figées et des lois. Nous parlons d’amour et les autres réclament l’engagement dans une révolte armée.

On rejette ce qu’on ne comprend pas et qui vient nous troubler. On préfère souvent l’ordre de la guerre à un espoir de paix parce qu’on connaît la guerre et qu’on ne saurait pas quoi faire de la paix.

Avec l’amour, il s’agit d’enfanter une autre manière d’être au monde.

Lorsque l’atmosphère est trop tendue, il nous faut mieux partir au loin.

Lorsque ton influence grandit, on veut de plus en plus se servir de toi.

On ne veut personne à notre service.

Quand on est trop savant, on ne voit plus la vraie réalité qui s’écrit à chaque levée du jour.

Il faut chercher à se rendre jusqu’au point ultime de rencontre entre l’inconscience de chacun et la conscience de la vie et de l’amour.

La prise de conscience ne peut se faire parfois sans créer des remous et des mouvements intenses.

Il faut avoir la claire vision de ce qui se noue pour librement choisir ce qui arrive.

L’état d’éveil est un principe dont l’amour et la sagesse ne connaissent pas de limite. C’est la quintessence de tout ce qui a fleuri dans le monde.

Au cœur de ces cycles, naissent des êtres d’exception qui attirent en eux cette quintessence et le laissent s’exprimer.

Aucune puissance ne peut quoi que ce soit contre ce qui est inscrit en lui.

Les avatars sont des êtres réalisés.

La vie en l’homme peut susciter la coupe en la femme. Cette coupe permet de susciter l’éveil de chacun.

C’est sur le principe de l’amour qu’il faut souffler pour que d’une braise en jaillisse une flamme.

Une coupe n’est pas destinée qu’à accueillir une force liquide, elle peut servir à concentrer le feu.

Il s’agit d’emporter la mémoire collective douloureuse des personnes du monde.

Une mémoire purifiée crée de l’espace dans une conscience.

Il faut ouvrir un nouveau temps. La mémoire sanguine de ce monde est saturée. Tout s’asphyxie.

L’ouverture est la capacité de prendre en considération les opinions des autres.

Il ne faut pas chercher à transformer le monde et la population selon ce que l’on pense juste. Il s’agit plutôt de toucher le moins possible le monde et les populations, en accompagnant et en encadrant les processus dynamiques en place.

Réveille ceux qui dorment, unifie tout en toi, dissous les frontières.

Il faut savoir rassembler ses forces.

Pourquoi combattre sa fragilité. La fragilité du corps fait sa beauté.

Ce n’est pas pour nous que nous vivons.

Nos vies ne nous appartiennent pas. Nous les avons offertes à l’infini avant de venir au monde.

Ne suis pas les traces de mon amour, mais sois dans mon amour, car c’est dans l’intériorité que tu trouveras la joie. L’intérieur mène à l’extérieur qui est le véritable intérieur.

Si on cesse de tout ramener à soi, tout se simplifie.

Celui qui veut réellement évoluer ne doit pas s’attendre à recevoir une aide. Il s’agit d’une voie de volonté.

Sans la volonté, l’amour n’aboutit pas mais s’éparpille.

Beaucoup de personne prononce sans amour le nom de l’amour.

Je suis heureux d’offrir le bonheur.

Concentre les forces en moi pour mieux partager.

Pas de grands discours mais de vrais regards.

Seigneur, redresse moi et chasse de moi l’ivraie par tous les vents de la vie. Extraie de moi la meilleure semence et aide-moi à la planter, même dans les sols le plus rocailleux. Seigneur, redresse-moi et donne-moi la force de sourire à la pluie tout autant qu’au soleil. Conduis-moi là où les sillons de la terre me fortifieront et là où mes pas pourront te dire Ta présence en moi. Seigneur, redresse moi et apprends-moi le sourire qui sait parler à ceux qui portent l’orage en eux tout comme à ceux qui pleurent. Pénètre au creux de mes mains afin qu’en ton nom soient guéries les plaies de ceux qui souffrent. Seigneur, redresse-moi et fais de moi l’oreille qui reçoit ta volonté, le regard qui offre ton amour et l’écho qui répercute ta parole.

Les étoiles fabriquent les éléments chimiques élaborées durant leur vie, les rejettent dans l’espace interstellaire qui est du vide, puis elles se désintègrent en fin de vie dans cette espace. Par la gravité, les éléments désintégrés se rassemblent pour reformer une étoile. Voici le cycle de vie d’une étoile.

La matière rejette dans le vide et du vide forme la matière. Il y a une complémentarité entre le vide et la matière.

Il faut chercher la complémentarité, les éléments contraires mais complémentaires, les deux faces qui permettent le cycle de vie, la naissance et la mort. Ces deux faces sont indispensables et forment l’unité.

Le chant de l’éternité est lent et répétitif.

La vie n’est qu’une succession de naissances. Il faut sortir de la personne imaginaire attendue par les autres. Il faut sortir de leurs désirs, de leurs peurs, de leurs attentes, des injonctions et des missions qu’ils font parfois peser sur nous. Exister veut dire aussi « sortir de … »

La vie n’est faite que de rencontre et de séparations, de découvertes et de pertes, de recherche désespérées et de complétude qui se dérobe.

La quête vitale du sens de notre passage, la quête essentielle du lien, la quête de la survie de l’espèce humaine, les risques de la vie, la solidarité, le lâcher-prise, dépouillement permettent d’accéder à une vérité unique : la réconciliation avec le grand cycle de la vie : germination, naissance, expansion, mort et résurrection.

Photo d'un livre (source: https://unefillevege.files.wordpress.com/2014/10/livre-plage_0.jpg)

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Nous vivons un mouvement inéluctable de transformation du travail, car nous sommes entrés dans une économie de l’innovation, des compétences et du numérique. La norme qui consistait à travailler toute sa vie dans le même secteur, voire dans la même entreprise, est révolue. Les parcours ne sont plus linéaires. Le chômage n’est plus un accident de la vie, mais un risque d’autant plus prégnant que le besoin de transition professionnelle s’accentue. C’est une révolution. On peut discerner 4 grandes fonctions économiques. La première sera d’apprendre et ce tout au long de la vie. La deuxième sera de produire des biens industriels ou des services. La troisième sera de créer ou d’innover, et cette activité sera d’ailleurs la mieux récompensée, car la moins reproductible. Enfin, il faut reconnaître dans le champ productif les activités d’aide et d’entraide, essentielles dans une société où les liens se distendent. Nous avons besoin d’une économie plus mobile et plus plastique, qui laisse chacune de ces quatre fonctions économiques se développer.

Nous sommes de plus en plus dépendants à notre société de consommation tournée vers un mode de vie urbain où tout est jetable et consommable et où nous ne savons plus rien faire par nous-mêmes. Nous vivons dans l'illusion du plaisir sans être en lien réel avec les autres êtres. Nous sommes dans une société du héro ou de la victime où nous voulons soit le rôle du héro, soit le rôle de la victime, alors que la vie n'est ni une culpabilité, ni un orgueil, ni un désir sans fin.

Il faut sortir d’une civilisation du travail pour aller vers une civilisation de l’œuvre, de la création.

 

Si tu veux gagner de l'argent, il faut travailler pour une organisation dominante et conquérante dans la mondialisation. Cette organisation prend l'argent des autres pour les mettre dans ses propres poches. Avoir de l'argent est à ce prix.

 

Dans un monde de commerce, les pays attractifs sont ceux qui disposent de la logistique la plus fluide.

Le processus est plus important que le résultat. La possession de la matière devient moins importante que le transfert d’information et la stratégie d’organisation. Les nouveaux métiers doivent être liés à des processus et des techniques qui amplifient ou bloquent la circulation de l’information, de l’énergie et des données.

Il s’agit d’être le gardien des lieux d’échange et de transfert de tout ce qui circulent.

 

On est dans un système néolibéral ou tout est fait pour les grosses sociétés mondiales : diminution de la fiscalité, socialisation des coûts et privatisation des bénéfices.

Toute la société fonctionne avec l’argent et est régie par le par les lois du marché et du droit. Les métiers liés à la finance et au droit sont bien considérés par la société.

La robotisation est la destruction humaine créatrice de valeur ajoutée.

Ce qui est valorisé et qui permet d'être considéré est le fait de posséder des données.

A cause de problème financier, il va falloir faire des choix. La France n’a plus la capacité d’être présente dans le monde entier. L’objectif du numérique et de la robotisation est de compenser la diminution humaine en développant de nombreux services de remplacement.

 

De nouveaux métiers vont apparaître avec l’intelligence artificielle et la communication quantique, comme l’internet a fait apparaître de nouveaux métiers. Cela va amener à une automatisation et donc une productivité accrue. On produira plus de richesses avec la même quantité d’efforts.

Les principaux déterminants de la réussite sont: la richesse, l'éducation et les réseaux de contact.

La vie associative étudiante crée et renforce le réseau professionnel futur des étudiants.

Les filières qui mettent en avant des valeurs telles que l’altruisme et la coopération sont moins valorisées socialement et économiquement.

Les personnes qui se développent dans les environnements les plus compétitifs sont celles qui se développent le plus dans tous les environnements.

 

Ce que les entreprises recherchent le plus pour s’implanter est un écosystème dynamique de leur secteur. Pour les investisseurs, la stabilité est très importante.

A l’heure de la mondialisation, ce sont les écosystèmes locaux qui déterminent si une entreprise se crée ou s’installe ici ou là.

Les crises ont un impact plus fort sur les écosystèmes dégradés. Il faut multiplier la diversité des acteurs, développer la qualité de leur lien et favoriser leur renouvellement pour que l’écosystème soit fort.

Les caractéristiques des écosystèmes:

- tout est relié,

- les écosystèmes fonctionnent en boucle

- chaque élément profite aux autres et reçoit d'eux,

- les déchets de l'un sont la ressource de l'autre,

- tout est recyclé,

- chaque fonction importante est remplie par plusieurs éléments, et chaque élément remplit potentiellement plusieurs fonctions,

- le tout est plus que la somme des parties,

- chaque écosystème fonctionne de manière largement autonome et apporte une contribution à l'ensemble.

 

Le secteur privé a de plus grande capacité que le secteur publique, car le secteur public est lourdement endetté.

Dans le secteur de la tech comme ailleurs, on ne meurt pas parce qu’on a une mauvaise idée, mais parce qu’on a une mauvaise trésorerie. C’est souvent faute de business model (profitabilité du modèle économique) que les jeunes pousses échouent.

L’important n’est pas de savoir si le pays est riche ou pauvre mais de savoir si le processus de la société, sa distribution et son système sont de qualité, équitable et démocratique.

 

Face à la mondialisation et à la concurrence, la meilleure solution est le choix de la qualité avec un label du terroir qui permet un ancrage local. La qualité ne peut être créée qu’en adoptant un art de vivre, riche en spiritualité, en psychologie humaine, en symbole, en sens, en saveur et en temps.

Les restrictions financières vont restreindre les investissements et les formations sur ceux qui ont le plus de potentiel, ceux qui réussissent le mieux ou sur ceux qui ont de l’argent, ce qui va accentuer les inégalités.

 

La nouvelle économie est celle du numérique et de l’intelligence artificielle. Tous les vides créés par l’absence de professionnels seront comblés par les machines. A titre d’exemple, l’absence de médecin sera remplacée par des assistants virtuel médical, l’absence de personnel hospitalier par des robots. Cette décision est un choix sociétal et politique qui est de diminuer activement le recrutement du personnel soignant et de développer des opportunités pour les sociétés privés de service numérique. Il s’agit de remplacer l’humain afin de faire diminuer les coûts et d’être plus compétitifs. Ces technologies ont besoin de 3 facteurs pour se développer : elles nécessitent la connexion internet sur tout le territoire, l’ouverture des grandes bases de données personnelles et la diffusion du matériel d’analyse pour mesurer les paramètres biologiques et environnementaux. Elles permettent du même coup de responsabiliser les gens et de déresponsabiliser le système. Celui qui prend les responsabilités assume également les coûts liés aux responsabilités, ce qui permet au système de faire des économies et de culpabiliser les personnes non performantes.

 

Une partie de la population pense que l’agriculture paysanne est l’avenir et va progressivement prendre le pas sur l’agriculture industrielle. Ce n’est pas sûr, bien au contraire. En effet, les industriels seront bientôt capables de faire une alimentation BIO artificielle et industrielle, dans des fermes urbaines locales, où les plantes seront hors sol, aseptisées, perfusées de nutriment et enfermées dans des espaces clos. Les plantes hors sol ne feront pas l’objet de pesticide puisqu’elles seront cultivées dans des bulles. Cette culture répondra à la consommation de masse, aux problématiques de coûts des transports et à la problématique des traitements pesticides. Avec la diffusion des plantes BIO artificielles, le summum sera de consommer des plantes sauvages, en dehors des cultures humaines, réservées aux plus riches.

 

C’était le mythe fondateur. Et c’était un mythe. Dans la mâchoire des réseaux sociaux, chacun d’entre nous est devenu un nouveau type de produit surveillé et manipulé. Notre “petite vie” est devenue le centre de ce qui est acheté et vendu par morceaux. 

 

Pour mieux s’adapter face aux aléas et aux catastrophes, il faut être mobile et savoir changer rapidement.

Tout fonctionne à flux tendu, il n’y a plus de stock. Le fournisseur produit seulement quand il a reçu la commande. Il y a de moins en moins d'intermédiaire. Les magasins perdent leur utilité, toutes les ventes se font par internet via les plateformes de vente. Les entreprises de service vendent du temps d’attention de disponible des utilisateurs aux plateformes web qui vendent de la facilité et la rapidité aux grandes marques qui font de la pub aux utilisateurs.

Dans ce système, il faut être producteur, car le reste depend essentiellement de grosses entreprises.

Plus tu seras dans ton travail en lien avec la mondialisation, et plus tu en subiras les pressions et les exigences.

Les grandes villes aspirent à regoûter une dimension artisanale, originale et imaginative.

Les émotions et la reconnaissance sont les deux moteurs les plus puissants des humains. Ce sont deux leviers qui permettent de créer des mouvements chez l’humain.

Il faut choisir son travail en fonction du degré de liberté que permet le travail.

Pardonner aux autres, faire la paix avec soi-même, aller de l’avant, accepter et prendre ses responsabilités, aller vers les autres, rester ouvert aux autres.

Pour connaitre les secteurs d’avenir, il faut regarder sur quoi l’Union Européenne investit et en même temps regarder les agences qu’elle possède.

Le métier d’avenir dans le monde de la donnée est : data scientist ou data ingénieur. En santé publique, c’est l’épidémiologiste.

 

La société et les individus actuels sont très égocentriques, narcissiques et centrés sur eux-mêmes. Chercher le bien-être est du confort et signifie être tourné sur soi-même, il faudrait plutôt chercher le bonheur qui est thérapeutique, de l’effort et signifie être tourné vers les autres.

 

La société ne gagne pas plus d’argent, elle a même moins d’argent. Elle a donc orienté les investissements sur les secteurs d’avenir comme les start-up en diminuant ses apports sur tous les autres secteurs. Il faut donc aller dans les secteurs où elle investit plutôt que dans tous les autres secteurs qui sont en décroissance.

Dans la santé, la société oriente son argent sur la prévention, la télémédecine et le numérique.

Photo d'un libre papillon (source: https://faitmain-faitcoeur.fr/wp-content/uploads/2013/09/serge-papillon.jpg)

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Il faut faire un métier qui n’est pas pour :

  • Du productivisme
  • De divertir les autres
  • De gonfler son égo et de s’encenser
  • De faire gagner de l’argent à des milliardaires

Le métier doit permettre de faire :

  • Du lien
  • De la qualité
  • De la transversalité
  • Des actions locales avec une vision globale

Le métier doit concourir au développement des relations, des liens et de leur qualité. Il s’agit de développer nos potentialités et celles des autres.

 

On essaie de tout transformer en industrie et de tout monétiser. Mêmes les universités sont devenues des industries du savoir où les étudiants sont des clients.

Aller vers les lieux et les sujets que l’on a du mal à transformer en industrie.

 

Il ne faut pas faire des études spécialisées pour pourvoir s’adapter et changer facilement de métier.

Les deux villes dynamiques dans la santé et l’environnement en France : Nantes et Rennes.

L’impératif sanitaire et l’impératif environnemental ne peuvent pas se concilier avec une société productiviste. Nous allons vers la métropolisation totale alors que le processus de métropolisation vient d’un impératif productiviste.

La santé dépend de l’urbanité et l’urbanité dépend de l’humain.

Il s’agit donc : de mettre l’humain au centre, de favoriser le lien et la mixité, de ne pas créer de séparations, de ne pas favoriser des politiques incitatives à des activités polluantes ou destructrices, de penser le système autour de l’humain dans un projet collectif et non individualiste,  de penser à la cohabitation plutôt qu’à la domination, d’augmenter la qualité pour plus de plaisir, d’ouverture, de liens, de facilité et de sécurité, de développer la démarche participative, le vivre ensemble, de prendre en compte le ressentie et l’expérience vécue.

L’organisation de notre espace et de notre société est le résultat des valeurs, des désirs, des peurs de notre société.

 

La France est un pays de technique: elle privilégie les ingénieurs, les financiers et les administratifs.

 Il ne faut pas faire des études spécialisées pour pourvoir s’adapter et changer facilement de métier.

En France, il ne faut pas aller dans les facultés, mais il faut aller dans des écoles autonomes ou rattachés à une université, ou dans un Institut public ou privé.

Le plus facile est de choisir une école en France qui a beaucoup de partenariat international, plutôt que de partir tout de suite à l'étranger.

 

Il faut préférer faire une faculté à Paris ou dans une ville desservie par le TGV.

Villes les plus dynamiques de France: Paris, Nantes, Rennes, Lyon, Toulouse, bordeaux

Les villes en France qui envoie le plus d'étudiants via ERASMUS: Nancy, Strasbourg, Nantes, Paris et Grenoble.

Les deux villes les mieux placés en France pour la connexion avec les autres pays de l'UE sont: Lille et Metz-Nancy (Nancy est plus riche que Metz).

Les 3 zones géographiques les plus dynamiques de France sont: Région parisienne, Rennes-Nantes-Tours-Poitier, Lyon-Grenoble.

 

Les pays où il faut étudier pour un français sont les pays de l'UE et les pays ayant signé un traité de libre-échange avec l'UE (Canada), car les modalités sont facilités.

Les villes qui comptent dans l'union européenne sont: Paris, Francfort, Amsterdam et Bruxelles.

 

Les villes les plus dynamiques au niveau des starts-up dans le monde: New York, Los Angeles, San Francisco, Londres, Paris, Boston, Berlin, Le Cap, Sao Paulo, Tallinn, Pekin, Toronto, Séoul, Lisbonne, Tel-aviv

Alors que les jeunes artistes désertent Londres et Berlin, devenues beaucoup trop chères pour eux, Lisbonne les attire par ses loyers bon marché et son charme intact. Grâce à eux, la ville connaît une véritable renaissance culturelle.

 

Classement de la richesse détenus par les particuliers

  • Londres (2.700 mds de dollars)
  • New York (2600 mds de dollars)
  • Tokyo (2200 mds de dollars)
  • San Francisco (1900 mds de dollars)
  • Beijing (1800 mds de dollars)
  • Shanghai (1600 mds de dollars)
  • Los Angeles (1200 mds de dollars)
  • Hong Kong (1100 mds de dollars)
  • Singapour (870 mds de dollars)
  • Chicago (860 mds de dollars)
  • Sydney (850 mds de dollars)
  • Toronto (850 mds de dollars)
  • Francfort (830 mds de dollars)
  • Mumbaï (820 mds de dollars)
  • Paris (800 mds de dollars).

 

Classement de la richesse (PIB) des villes

  1. Tokyo  
  2. New York
  3. Los Angeles
  4. Séoul   
  5. Londres        
  6. Paris
  7. Osaka - Kobe - Kyoto    
  8. Shanghai      
  9. Chicago        
  10. Moscou         
  11. Pékin

La richesse va se déplacer en Asie: Chine, Japon, Inde, Corée du sud

La société devient de plus en plus élitiste. Seuls les métiers liés à l’élite progressent.

Nous sommes dans une société de marchands où l’argent est la valeur centrale.

Il faut aller dans les filières où beaucoup restent à faire, à la phase de l’exploration. On peut penser à la conscience, au rêve.

Quand on a compris les principes de base, on s’est tout faire.

Sous le couvert d’être méritocratique, le concours est en réalité profondément élitiste. « Une partie du programme sur lequel planchent les candidats aux plus grandes écoles n’est enseignée que dans quelques classes préparatoires, auxquelles n’ont accès que ceux qui ont bénéficié d’un solide parrainage familial et scolaire. C’est vrai dans les disciplines littéraires, mais également dans les matières scientifiques.

Comme ils reposent sur des exercices répétitifs, les concours sont incapables de repérer les étudiants les plus créatifs, innovants, ceux qui ont une grande capacité d’adaptation.

Les concours récompensent un certain type de rapport à la connaissance fait à la fois de distance et d’élégance, directement lié au milieu social de l’élève.

Le concours est la dernière étape d’un processus de sélection engagé bien plus tôt. Il ne peut pas corriger à lui seul toutes les injustices scolaires. Il pousse les parents à élaborer des stratégies pour permettre à leurs enfants d’y réussir. En sélectionnant les meilleurs élèves et en leur permettant de suivre les bonnes options, les bonnes filières, les établissements scolaires participent également à cette logique.

Derrière, il y a l’idéologie des Lumières qui prône l’instruction pour l’élite et l’éducation pour les masses. Ce modèle relève d’une conception aristocratique de la démocratie qui ne peut être animée que par les meilleurs.

Réussir le concours d’une grande école confère une identité et une légitimité pour toute une vie.

L’acte de la création artistique et scientifique permet de ressentir le même sentiment de s’être rapprochés de la vérité éternelle et d’avoir soulevé un pan du grand mystère.
La mode, la haute couture, l’art sont des représentations et une conception de la divinité, de l’absolu, de la perfection. En achetant des objets d’art, on cherche à intégrer une parcelle de la divinité qui forme la beauté.
Les processus et les fonctionnements qui sont les plus simples et les équilibrés, sont les plus durables et les plus efficaces.
Les plus grands sont ceux qui vont à l’essentiel en négligeant l’insignifiant.
Chaque fois que l’on complexifie, cela devient erroné.

Innovation

Il faut posséder certains atouts pour être un leader mondial dans le domaine de l’innovation. Tous ces atouts sont liés. :

  • Un cadre culturel fort et compétitif qui est influencé à la fois par l’Armée et une structure encadrante, ce qui a un impact énorme sur la mentalité.
  • Un transfert efficace de l’expertise et de la technologie qui implique l’Armée, l’enseignement, les incubateurs, le gouvernement et les multinationales qui partagent et mettent leurs ressources en commun pour offrir à la population ce qui a été fait sur le terrain et dans les laboratoires.
  • Un accès facile aux fonds provenant du gouvernement et des banques, doublés de hubs performants permettant aux entreprises d’acheter des startups et de construire des centres de recherche et de développement.
  • Une pensée complexe
  • Une adaptation rapide
  • Mélange et fusion des cultures
  • Profiter de l’expertise des grands groupes et s’inspirer des leaders mondiaux. Si on reproche aux multinationales de capter les meilleurs ingénieurs ou développeurs dans un marché du travail très tendu, leur apport en terme de formation est toutefois indéniable. Des centaines d’ex-salariés d’Intel, Google ou Facebook ont créé leur propre start-up après avoir énormément appris chez les géants de la high-tech. Et les échanges permanents avec la Silicon Valley a fait des pays des acteurs centraux de la high-tech mondiale.
  • Faciliter l’investissement étranger. Les investisseurs étrangers sont exonérés de l'impôt sur les plus-values. Une politique délibérée destinée à attirer les plus grands groupes et qui s’accompagne de réductions d’impôts. Si les conditions n’étaient pas aussi bonnes pour les Gafa et autres Alibaba, ils partiraient ailleurs.

Les forces en présence (grandes entreprises, grand lobbies, les mega-organisation) tentent d’accaparer ou de détourner les ressources et le pouvoir au sein de cet écosystème. Les organisateurs n’hésitent pas à désinformer, à agir sur l’information, à manipuler les cours de la bourse et le monde financier, à mettre en difficulté des entreprises concurrentes, éventuellement en recrutant des hackers pour pénétrer et espionner des cibles stratégiques. Il faut reconnaitre que les types de monopole servent en priorité leurs propres intérêts et captent effectivement la plus grande part de richesse. Les grandes sociétés du numérique exercent un contrôle invisible, mais bien réel et de plus en plus oppressant et inquiétant sur les actions de la vie quotidienne, privée ou professionnelle des internautes. Elles concurrencent voire contredisent la politique des nations.

 

Nous sortons de la société du travail avec une logique de moyen pour aller dans une société de la création avec une logique de résultat. On passe alors du travail producteur au travail créateur d’activités, de missions.

Le plus important n’est pas le salaire que l’on a mais le temps disponible que l’on possède.

Les entreprises du futur ressembleront de plus en plus à des coopératives d’indépendants.

 

Au regard de la technocratisation et de la monopolisation de la vie par les grandes entreprises, un courant souhaite le développement de l’intelligence augmentée collective et non l’intelligence augmentée individuelle.

L’intelligence augmentée collective permettrait plus d’humanité, puisqu’elle serait construite autour de : la coopération, la résolution de problème par la multitude, le développement des dimensions cognitives, affectives et sociétales, l’autorégulation, les petites communautés décentralisées et l’absence d’intermédiaire

Ces voies d’avenir utiliseraient des connexions internet, du blockchain, des low technologies, des imprimantes 3D, la démocratie participative, le DO IT yourself. Ces technologies permettraient de vendre, d’acheter, de louer, d’échanger des savoirs et des services entre particulier, en utilisant des plateformes décentralisées dont les échanges se passent dans les réseaux, validés par un protocole de gestion numérique infalsifiable.

Ce fonctionnement des échanges favoriserait : l’adaptation de l’offre à la demande, l’économie d’énergie, la réutilisation, l’absence d’intermédiaire, la vérification permanente des transactions, le maintien du lien humain dans un écosystème numérique, la mutualisation des moyens, le développement de la créativité collective, les échanges directs, la gouvernance horizontale. Ainsi, la société deviendrait une société de circulation d’information, avec un consommateur qui devient producteur et dont les relations sont basées sur le rapport de flux d’information.

Lycées internationaux en France

https://fr.wikipedia.org/wiki/Lyc%C3%A9e_international_en_France

 

Classement de Shanghai pour les universités de santé publique

http://www.shanghairanking.com/Shanghairanking-Subject-Rankings/public-health.html

Initiative d'excellence - université française

https://fr.wikipedia.org/wiki/Initiative_d%27excellence

 

Cursus franco - allemand

https://www.dfh-ufa.org/fr/formations/guide-des-etudes/

 

Le Québec a une mentalité plus avancée que la France. Les débats et l’ouverture y ont été plus précoces.

Les frais de scolarités au Québec sont avantageux pour les français, dans le cadre d’un accord bilatéral.

Universités à Montréal

Université Mc Gill (anglophone)

http://www.mcgill.ca/fr/node/3

Université de Montréal (francophone)

http://www.umontreal.ca/

Université Concordia (anglophone)

https://www.concordia.ca/fr.html

Université du Quebec à Montréal (francophone)

https://uqam.ca/

 

Universités francophones au Canada

Université de Laval

https://www.ulaval.ca/

Université de Montréal

http://www.umontreal.ca/

Université du Québec à Montréal

https://uqam.ca/

Université du Quebec à 3 rivières

http://www.uqtr.ca/

Université de Saint Boniface à Winnipeg

https://ustboniface.ca/

Université de Moncton au Nouveau Brunswick

http://www.umoncton.ca/

Campus Saint Jean à Edmonton

https://www.ualberta.ca/campus-saint-jean

 

Université des Pays-Bas

- Université d’Utrecht

- Université de Groningue

- Université de Leiden

- Université libre d’Amsterdam

- Université de Wageningen

- Université d’Amsterdam

- Université Erasmus

- Université de Maastricht

 

Université de Finlande

- Université Helsinki

https://www.helsinki.fi/en

- université Aalto

http://www.aalto.fi/en/

L’art ne doit pas séduire mais toucher le cœur : par la générosité, l’esthétique, la patience, la compréhension, l’émotion, la bienveillance. Il doit éveiller les émotions.

Les passions non ordonnées dans le cœur peuvent faire mal. Mais elles sont essentielles. Car un être sans passion est un être éteint.

Il ne faut pas avoir peur de se tromper.

Pour que le fruit naisse, il faut que la graine meure. Il y a une mort qui tue et une mort qui est source de vie.

Faire les choses bien et partager.

Les communautés ou oasis

Les communautés fonctionnement de manière générales autour de la proximité à la terre et à la nature, du partage des biens, de l’ouverture d’esprit, de la spiritualité, du dialogue sans violence et parfois l’absence d’argent.

Les rentrées d’argent se font via les ventes : maraichage, pain, fromage, artisanat local, d’alcool, mais aussi l’utilisation du centre comme un centre de vacances, un centre de formation et un centre spirituel, un centre éducatif.

Les personnes recherchent de vivre dans de la sobriété heureuse en retissant des liens de solidarités.

 

Pour faire une formation en adéquation avec la nature, la création, dans la ville ou en communautés

Maraichage, pain, fromage >> école d’agriculture

Alcool >> école du vin

Vacances >> école de tourisme

Artisanat >> école d’art

Educatif >> école de professeur, montessori

Il faut vendre sur l'extérieur

 

Faire un travail qui laisse place à la sensibilité: artiste, soignant, soigneur.

 

Ecoles des arts du feu - porcelaine

- ENSA limoges

https://ensa-limoges.fr/

- Xi’An Academy of Fine Art

http://www.at0086.com/XAFA/

- Jingdezhen Ceramic Institute

http://www.jci.edu.cn/

Photo d'un paysage enneigé (source: https://flashpack.com/wp-content/uploads/2017/05/Northern-Lights-Finland-Group-Adventure-540x380.jpg)

Photo d'un paysage enneigé (source: https://flashpack.com/wp-content/uploads/2017/05/Northern-Lights-Finland-Group-Adventure-540x380.jpg)

Ecoles de formation sur la santé publique

Les entités publiques qui ont du poids dans la santé publique en France sont : les agences de sécurité sanitaire.

Le ministère de  la  Santé et les services de santé publique des grandes métropoles sont faibles car ils manquent d'experts, de légitimité et de moyens, sans réelle volonté politique de les appuyer en matière de santé publique. Ceux-ci ont malgré tout du pouvoir et les villes de plus en plus de responsabilités. Mais ces faiblesses persisteront à l'avenir.

Les réelles entités de santé publique avec de l'expertise, des moyens et une reconnaissance internationale sont les agences de sécurité sanitaire.

L'agent publique qui a le plus d'importance est le médecin de santé publique.

Nous allons vers un système de santé à l’américaine, régulé par les recommandations des agences de sécurités sanitaires et a postériori par la justice qui tranche les litiges à partir des recommandations de sécurité sanitaire.

 

Avec la numérisation de la société et l’endettement de l’Etat, la santé publique va prendre le pas sur la médecine.

La santé publique consistera à analyser les données de santé, à en extraire des facteurs de risque.

La prévention sera axée sur la capacité à analyser les données de santé.

Le secteur qui va se développer dans les années à venir est le secteur de la prévention. Il ne s’agit pas d’une prévention sociale mais d’une prévention technicienne, basée sur l’analyse des données des paramètres biologiques, génétiques et des habitudes de vie. La prévention est intimement liée à l’utilisation de l’intelligence artificielle sur les données de santé. La prévention est le résultat de la compilation de données.

Il s’agit d’un métier technique qui vise à travailler sur les bases de données.

Le cursus consiste à faire : licence de Mathématiques et informatique ou mathématique et économie (lyon 1) ou école d'ingénieur ou faire pharmacie avec option ingénieur (faculté de Lyon) pour etre pharmacien ingénieur, puis faire un master en mathématique et application mention data science santé, assurance, finance (Evry - Saclay) et enfin faire une professionnalisation un master de science de la santé et de l’environnement et de la société de l’Université Versailles saint Quentin en Yvelines (Paris Saclay).

 

France

Les  meilleurs universités de santé publique en France: Paris, Rennes, Bordeaux

Ecole Pasteur-CNAM

http://ecole-pasteur.cnam.fr/

Master de santé publique de l'Université Paris Sud 11

http://www.master-santepublique-m1sp.u-psud.fr/fr/

Ecole de santé publique ISPED - Bordeaux

http://www.isped.u-bordeaux.fr/

Master of public health de l’EHESP

http://www.ehesp.fr/formation/formations-diplomantes/master-of-public-health/

Master euro public health de l'EHESP

http://www.europubhealth.org/

 

Suisse

Master en santé globale

https://www.unige.ch/medecine/isg/en/teaching/master-of-science-in-global-health-mscgh/

 

International

Université de Maastricht

https://www.maastrichtuniversity.nl/education/bachelor/bachelor-european-public-health-0

School of epidemiology d’Ottawa

https://med.uottawa.ca/epidemiology/

Master of public health de Mc Gill – Montréal

https://www.mcgill.ca/epi-biostat-occh/academic-programs/grad/mscph

Imperial college london - Londres

http://www.imperial.ac.uk/school-public-health

Oxford School of public health - Oxford

https://www.ndph.ox.ac.uk/study/oxford-school-of-public-health-1

Swiss school of public health

https://www.ssphplus-phd.ch/

Institut of social and preventive medicine of Bern - Bernes

http://www.ispm.unibe.ch/

London school of hygiene tropical medicine - Londres

http://www.lshtm.ac.uk/study/masters/msph.html

Harvard school of public health - Boston

https://www.hsph.harvard.edu/

University of Toronto

http://www.dlsph.utoronto.ca/

Université de Laval (Québec) - Canada

https://www.ulaval.ca/les-etudes/programmes/repertoire/details/maitrise-en-sante-publique-sante-environnementale-m-sc.html

Université de Montréal - Canada

http://espum.umontreal.ca/accueil/

 

Master sur l'éthique de l'environnement et de la santé

Licence humanités - Institut catholique de Paris

http://www.icp.fr/formations/diplomes/licences/licence-humanites-parcours-theologie-philosophie-et-anthropologies-contemporaines-2325.kjsp?RH=11429522327430-1131

Master ethires -  Paris panthéon sorbonne

http://www.univ-paris1.fr/diplomes/ethires/

Master Histoire des sciences, technologies, sociétés - EHESS - Paris

https://www.ehess.fr/fr/master-histoire-sciences-technologies-soci%C3%A9t%C3%A9s

Master mention éthique, science, santé et société - Université Paris Sud - Paris Saclay

http://www.u-psud.fr/fr/formations/diplomes/masters/ethique_sciences_sante_societe.html

Master droit, santé, éthique - EHESP - Rennes

https://www.ehesp.fr/formation/formations-diplomantes/master-droit-sante-ethique/

 

Etudes sur la langue et civilisation chinoise

Connaissance de l'éthique confucéenne

Licence langue, littérature, civilisations étrangères - Paris 7 Diderot

https://formation.univ-paris-diderot.fr/node/3001

Diplôme de langue et civilisation chinoise- INALCO Paris

http://www.inalco.fr/formations/departements-filieres-sections/etudes-chinoises/formations

Université des langues et de la culture à Pékin

http://french.blcu.edu.cn/

 

 

Master sur la promotion et la prévention de la santé

Travailler pour les mutuelles ou l'assurance maladie (secteur avec de l'argent)

Master promotion de la santé et prévention - Rennes 1/ EHESP

https://www.ehesp.fr/formation/formations-diplomantes/master-sante-publique-parcours-sciences-sociales/

https://www.ehesp.fr/formation/formations-diplomantes/master-promotion-de-la-sante-et-prevention/

 

Master statistique / mathématique

Master mathématiques et applications - université paris sud

http://www.u-psud.fr/fr/formations/diplomes/masters/mathematiques-et-applications.html

Master mathématiques de la modélisation - UPMC Paris

http://www.upmc.fr/fr/formations/diplomes/sciences_et_technologies2/masters2/master_mathematiques_et_applications_m1/master_mathematiques_de_la_modelisation_m2.html

Master spécialité statistiques - UPMC Paris

http://www.upmc.fr/fr/formations/diplomes/sciences_et_technologies2/masters2/master_mathematiques_et_applications_m1/master_statistiques_m2.html

Master mathématiques appliquées -  université Paris dauphine

http://formations.dauphine.fr/offre/fr-FR/fiche/A5STM/description

 

Mathématique - modélisation - statistiques - intelligence artificielle

Meilleurs universités spécialisées en mathématique en France

UPMC - Paris

http://www.upmc.fr/fr/formations/diplomes/sciences_et_technologies2.html

Université Paris V

https://www.univ-paris5.fr/

 

Parcours en sciences cognitives - intelligence artificielle

Licence de Sciences du Langage ou Linguistique

Licence de Mathématique

Licence de Sciences et Humanités

Licence Sciences Humaines et Sociales mention Sciences Cognitives

Master sciences cognitives

 

Apprentissage de langues étrangères et sociologie

Institut national de langues et civilisations orientales (INALCO) - Paris

http://www.inalco.fr/formations/formations-diplomes/accueil-formations-diplomes

Institut Catholique de Paris

http://www.icp.fr/

 

Centre de recherche interdisciplinaire - Paris

En partenariat avec l'Université Paris Descartes et l'Université Paris Diderot, le centre de Recherche interdisciplinaire offre des formations universitaires: Licence FdV (Frontières du Vivant), le Master Approches Interdisciplinaires et Innovantes de la Recherche et de l’enseignement (AIRE) qui comprend deux parcours, Approches interdisciplinaires du vivant (AIV) et Edtech. Le CRI possède aussi une École doctorale Frontières du Vivant N°474.

https://cri-paris.org/

 

Cursus artistique

Gerrit Rietveld Academie - Amsterdam

https://rietveldacademie.nl/

Institut des arts appliquées de Nantes

http://www.lisaa.com/fr/ecole/arts-appliques-nantes

Ecole nationale d'art de Limoges - art du feux

http://ensa-limoges.fr/

Beaux arts de Paris

https://www.beauxartsparis.fr/fr/

Vidéos du Collège de France

Audio-vidéos

http://www.college-de-france.fr/site/audio-video/index.htm

 

Université numérique - MOOC (massive open online course)

Actualités des cours en ligne

http://www.france-universite-numerique.fr/actualites.html

 

Annuaire des MOOC

My MOOC

https://www.my-mooc.com/fr

Annuaire-mooc.fr

http://www.annuaire-mooc.fr/#

Mooc francophone

https://mooc-francophone.com/

Digischool

https://www.digischool.fr/mooc/

Sup-numérique

http://www.sup-numerique.gouv.fr/pid33135/moocs-calendrier-des-cours-en-ligne-ouverts-et-massifs.html

 

Santé publique

Comprendre la santé publique et le système de santé - EHESP: 

https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/courses/EHESP/60001/session01/about

Défi de santé: vos aliments - CNAM:

https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/courses/CNAM/01011/Trimestre_2_2015/about

Concepts et méthode en épidémiologie - CNAM:

https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/courses/CNAM/01001S02/Trimestre_1_2015/about

Introduction au traitement du signal - CNAM:

https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/courses/CNAM/01008/Trimestre_1_2015/about

Contrôler une épidémie de maladies infectieuses émergentes - virchow villermé:

https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/courses/VirchowVillerme/06001S02/Trimestre_1_2015/about

Fondamentaux en statistique - virchow villermé:

https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/courses/VirchowVillerme/06002S02/Trimestre_1_2015/about

Fondamentaux en statistique session 1 - virchow villermé:

https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/courses/VirchowVillerme/05002/Trimestre_1_2014/about

SRAS: une révolution de la gouvernance mondiale des épidémies virchow villermé:

https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/courses/VirchowVillerme/06003S02/Trimestre_1_2015/about

La bombe démographique est-elle désamorçée? virchow villermé:

https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/courses/VirchowVillerme/06004S02/Trimestre_2_2015/about

Introduction à la statistique avec R - université Paris sud:

https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/courses/UPSUD/42001S03/session03/about

Ouvrez les portes du laboratoire: cellules et cellules souches - université de Nantes:

https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/courses/univnantes/31004S02/session02/about

Défis énergétiques et risques sanitaires dans les transports - CNAM:

https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/courses/CNAM/01010/session01/about

FlotRiso: les sociétés littorales face aux risques côtiers - UBO:

https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/courses/UBO/63001/session01/about

Gestion de crise - Université Paris 2:

https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/courses/Paris2/09004S02/session02/about

Analyse des données multidimensionnelles - Agro campus:

https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/courses/agrocampusouest/40001/Trimestre_1_2015/about

Ebola: vaincre ensemble - Université de genève:

https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/courses/unige/57001/Trimestre_1_2015/about

Eléments de santé au travail pour les ingénieurs et les managers - CNAM:

https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/courses/CNAM/01003S02/Trimestre_4_2014/about

Formation au plan national nutrition santé (PNNS)

http://www.istna-formation.fr/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=129&Itemid=100038&rub=formation

Activité physique et sédentarité chez les jeunes

http://moocaps.santepubliquefrance.fr/

 

Les cours du centre Virchow-Villermé:

http://virchowvillerme.eu/fr/course/

 

Cours de statistiques pour l'épidémiologie - Thierry Ancelle

https://www.youtube.com/c/ThierryAncelle/playlists

 

Les videos sur les risques sanitaires

Videos de santé environnement Bourgogne

http://www.sante-environnement-bourgogne.fr/videos/

Parcours pédagogiques en santé environnementale - santé environnement Bourgogne

http://www.sante-environnement-bourgogne.fr/bonus/

 

Videos (recherche google video):

Epidémie

https://www.google.fr/search?tbm=vid&hl=fr&source=hp&biw=&bih=&q=%C3%A9pid%C3%A9mie&oq=%C3%A9pid%C3%A9mie&gs_l=video-hp.3..0l5j0i5i30l2.2804.3878.0.4822.8.8.0.0.0.0.147.534.6j1.7.0....0...1.1.34.video-hp..1.7.534.N6sc15Jj3eQ

Sécurité sanitaire

https://www.google.fr/search?tbm=vid&hl=fr&source=hp&biw=&bih=&q=securit%C3%A9+sanitaire&oq=securit%C3%A9+sanitaire&gs_l=video-hp.3...28208.28208.0.28872.1.1.0.0.0.0.0.0..0.0....0...1.1.34.video-hp..1.0.0.4dYno21WwdI

Risque sanitaire

https://www.google.fr/search?tbm=vid&hl=fr&source=hp&biw=&bih=&q=risque+sanitaire&oq=risque+sanitaire&gs_l=video-hp.3...34032.34032.0.34670.1.1.0.0.0.0.0.0..0.0....0...1.1.34.video-hp..1.0.0.beeXAOwsG-k

Santé publique

https://www.google.fr/search?tbm=vid&hl=fr&source=hp&biw=&bih=&q=sant%C3%A9+publique&oq=sant%C3%A9+publique&gs_l=video-hp.3...46273.46273.0.47046.1.1.0.0.0.0.0.0..0.0....0...1.1.34.video-hp..1.0.0.F6Wei8x4S-c

Epidémiologie

https://www.google.fr/search?tbm=vid&hl=fr&source=hp&biw=&bih=&q=%C3%A9pid%C3%A9miologie&oq=%C3%A9pid%C3%A9miologie&gs_l=video-hp.3..0l2.26741.26741.0.27517.1.1.0.0.0.0.70.70.1.1.0....0...1.1.34.video-hp..0.1.69.7k5-tQcNDks

Santé environnementale

https://www.google.fr/search?tbm=vid&hl=fr&source=hp&biw=&bih=&q=sant%C3%A9+environnementale+ET+sant%C3%A9+environnement&oq=sant%C3%A9+environnementale+ET+sant%C3%A9+environnement&gs_l=video-hp.3...28283.28283.0.28868.1.1.0.0.0.0.57.57.1.1.0....0...1.1.34.video-hp..1.0.0.0QR_B_xb2Qo

Crise sanitaire

https://www.google.fr/search?tbm=vid&hl=fr&source=hp&biw=&bih=&q=crise+sanitaire&oq=crise+sanitaire&gs_l=video-hp.3..0.164332.166789.0.166922.15.15.0.0.0.0.172.1161.11j3.14.0....0...1.1.34.video-hp..1.14.1161.SJyBKAJQuQM

 

Podcast

France Culture

http://www.franceculture.fr/theme/sante-publique

Photo de tissage de fils (source: http://www.edelman.com/assets/uploads/2012/10/Connections-Index.jpg)

Photo de tissage de fils (source: http://www.edelman.com/assets/uploads/2012/10/Connections-Index.jpg)

Associations étudiantes de France en santé publique

Phin-ehesp

http://phin-ehesp.org/

Association A3PC

http://a3pcasso.wixsite.com/a3pc

 

Conférences - université d'été

Manifestations en santé publique

http://www.sfsp.fr/manifestations/accueil_manif.php

Ecoles d'été/printemps/hiver en santé publique

http://www.iresp.net/ressources/liens/

Université d'été francophone en santé publique

http://www.ars.sante.fr/Actualites.96240.0.html

Ecole d'été de santé publique et d'épidémiologie - Kremlin Bicêtre

http://www.eespe.u-psud.fr/

Institut Renaudot

http://www.institut-renaudot.fr/actualites/

Paris World health organisation simulation

http://www.pariswho.org/

 

Associations en santé publique

Association santé environnement France

http://www.asef-asso.fr/

Assocaition pour le développement de l'épidémiologie de terrain (EPITER)

http://www.epiter.org/spip/index.php

Société française de santé publique (sfsp)

http://www.sfsp.fr/

Association de santé publique européenne

https://eupha.org/

Association des épidémiologistes de langues française

http://adelf.isped.u-bordeaux2.fr/

Société française de santé et environnement

http://www.sfse.org/

Association des écoles de santé publique en Europe

http://www.aspher.org/

Association scientifique et technique pour l'eau et l'environnement

http://www.astee.org/

Expertise France

http://www.expertisefrance.fr/Actualites

International federation of environmental health

http://www.ifeh.org/

Réseau francophone international pour la promotion de la santé (refips)

http://www.refips.org/

Réseau environnement santé

http://www.reseau-environnement-sante.fr/

Société française de santé et environnement

http://www.sfse.org/

Association nationale des villes pour le développement et la santé publique

http://www.espt.asso.fr/

Réseau français des villes santé de l'OMS

http://www.villes-sante.com/

 

Base des appels à projet en santé publique

Base des appels à projet

https://ines.csd-studies.com/binetude/Etude9/crt_aapclt.aspx

 

Offre d'emploi en santé publique en France

Banque de données en santé publique - EHESP

http://www.bdsp.ehesp.fr/Emploi/

Société française de santé publique - offre d'emploi

http://www.sfsp.fr/offres_emploi/offres_emploi.php?cpays=France

Aedes

http://www.aedes.be/fr/fiches_projet/multiple/divers-projets-en-sante-publique.html

Jeunes experts associés

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/emplois-stages-concours/travailler-dans-les-organisations-internationales/les-jeunes-en-oi-emplois-et-stages/les-programmes-jeunes-finances-par-le-maedi/les-jeunes-experts-associes-jea-jpo/article/appel-a-candiatures-programme-jeunes-experts-associes-jea-jpo-onu-2017

Bourse interministérielle de l'emploi publique

http://www.fonction-publique.gouv.fr/biep/bienvenue-sur-la-bourse-interministerielle-de-lemploi-public-biep

La gazette des communes

http://www.lagazettedescommunes.com/rubriques/emploi-carriere/

 

Journal de santé publique européen

Public health review

http://www.publichealthreviews.eu/

Environnement, risque, santé

http://www.jle.com/fr/revues/ers/revue.phtml

Revue santé publique

http://www.sfsp.fr/santepublique/accueil.php

Je t’apprendrai que l’amitié est aussi rare qu’une averse dans le désert et que les étendues où l’on erre sont parsemées de mirages. Je t’habituerai à te méfier des promesses et des guides. Je t’expliquerai pourquoi nous ne représentons souvent pour les autres que des moyens au service de leurs désirs, et qu’il te faut refuser cette servitude. Je te demanderai de ne croire en personne d’autre qu’en toi-même et ceux qui t’ont désirée et te chérissent depuis ton premier jour. Je te répéterai que tu ne dois accepter aucune humiliation et qu’aucun être humain n’a le droit de te faire souffrir, qu’elles que soient les excuses derrière lesquelles il se réfugie.

J’insisterai pour que tu laisses ton esprit ouvert aux surprises rassurantes, je veux parler de ces lumières d’humanité qui s’allument à travers les attentions de quelques âmes plus généreuses que les autres. Je t’encouragerai à illuminer. Je t’élèverai en résistance de la dignité et des vertus. Je t’aiderai à déjouer les pièges de la vanité et ceux de la naïveté. Je t’enseignerai la froideur qui abrite et la chaleur qui apaise. Je t’apprendrai la méfiance, même à l’égard des leçons.

Susurre aux oreilles de ceux qui le méritent, berce les orages, mais n’arrête pas pour autant de crier lorsque le besoin s’en fera sentir.

Crie contre l’injustice, la bétise, contre ce que l’humanité a de plus vil, contre les cris d’intolérance.

Si tu penses qu’une idée est belle, protège la sans baisser le regard. Ignore les moqueurs et les méprisants. Défends ton point de vue sans craindre la solitude. Réponds à l’agression par l’esprit. Si l’esprit ne suffit pas, griffe pour imposer le respect.

Garde en tête que malgré toute ta bonne foi, tu peux te tromper. Laisse une porte ouverte au doute, même face aux plus belles évidences.

Rêve le plus fort possible, rêve au bonheur que tu iras chercher.

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